jeudi, août 26, 2010

Marée noire : arrêtons le massacre !

26 août 2010 @ 07:00 FR - Regardez bien cette vidéo parce que demain, les enfants qui s’amuseront innocemment dans le sable et l’eau sous les yeux de leurs parents en plein déni de réalité pourraient tout aussi bien être les vôtres... et vous direz peut-être que vous ne saviez pas ? Aujourd’hui, cela se passe dans le golfe du Mexique mais un jour, cela se passera de la même façon chez nous et que faisons-nous ? Rien...


WKRG.com News


20 :30 FR – BP déclare ne plus utiliser de dispersants mais ne sait pas si ses sous-traitants le font ou pas. Cette déclaration ne signifie rien d’autre que, en réalité, des dispersants sont encore utilisés (1). Pourquoi ? Parce que, contrairement à ce que nous montrent les images de BP, la fuite est ailleurs et ne peut pas être colmatée.


D’ailleurs, que nous montre-t-on ? Une caméra qui descend à 5000 pieds dans un puits qui est censé avoir été rempli de ciment jusqu’à 3500 pieds par l’opération « top kill » ?

Ce qui ne cessera jamais de m’étonner dans cette affaire, ce ne sont pas les manipulations grotesques de BP mais l’absence de réactions des gens. On leur dit qu’on va injecter du ciment dans un puits et une fois que ce ciment est injecté, on leur montre une caméra qui descend dans ce puits sans rencontrer un cm3 de ciment !!! Eh bien mois je dis que si les gens gobent ça, ils méritent leur sort. Je ne vois pas pourquoi raisonner avec de tels gens incapables de se rendre compte comment ils se font manipuler.


Nota : il est possible que ce blogue soit fermé pour des raisons indépendantes de ma volonté. Si c'était le cas, j'en rouvrirais un autre que vous pourrez facilement trouver avec les mots clés "marée noire" ou "bp oil spill". Merci.

Notes et références.

(1) " Chemist: BP Mercenaries Applying Toxic Dispersant at Night and In an Uncontrolled Manner", blog.alexanderhiggins.com, 26 août 2010...

1 commentaires:

Paul-Emic a dit…

inquiétant est un mot faible, ce qui est bizarre c'est que la population semble amorphe.