
Ceux qui, comme moi, suivent passionnément le travail des ingénieurs de BP pour tenter de colmater la fuite doivent, en ce moment, éprouver des émotions particulièrement intenses.
Lorsqu’on regarde les images en live, comment ne pas être fascinés par les prouesses réalisées par ces ingénieurs ? Si j’avais 10 ans, je voudrais faire le métier qu’ils font : pilote de ROV.
J’observe depuis 48 heures une sorte de frénésie dans les mouvements des ROV. Si j’avais les compétences pour enregistrer les images en live, j’aurai déjà choisi certaines séquences où, réellement, on sent la fébrilité des pilotes de ROV dans la manière qu’ils ont pour effectuer leurs travaux.
Ces ROV ne sont pourtant que des automates mais même à travers ces automates, il est possible d’éprouver l’enthousiasme des pilotes à travers certains mouvements qu’ils ordonnent à leurs robots. Ainsi, ce soir, vers les 21h, alors qu’un bras articulé devait intervenir pour positionner le nouveau chapeau sur le puits, nous pouvions voir la pince du bras gauche du ROV tourner sur elle-même, dans un sens puis dans l’autre, comme une danse, sans autre raison que celle d’exprimer, à sa manière, la joie de faire enfin une opération qui peut changer la face du monde.
Ce qui se passe actuellement autour du puits de BP est extraordinaire. Là, sous nos yeux, en direct, nous pouvons assister à une révolution industrielle qui va changer la face du monde. En quelques sortes, cette catastrophe oblige les hommes à se surpasser et à mettre au point des techniques qui n’auraient sans doute jamais vu le jour avant des années.
Grâce à cette catastrophe, les ingénieurs de BP seront dorénavant capables d’aller forer encore plus profond sous les océans pour exploiter les ressources quasiment infinies de pétrole existantes sous nos pieds. Ceux qui choisissent de regarder le Mondial de ballon rond ne savent pas ce qu’ils loupent…
Lorsqu’on regarde les images en live, comment ne pas être fascinés par les prouesses réalisées par ces ingénieurs ? Si j’avais 10 ans, je voudrais faire le métier qu’ils font : pilote de ROV.
J’observe depuis 48 heures une sorte de frénésie dans les mouvements des ROV. Si j’avais les compétences pour enregistrer les images en live, j’aurai déjà choisi certaines séquences où, réellement, on sent la fébrilité des pilotes de ROV dans la manière qu’ils ont pour effectuer leurs travaux.
Ces ROV ne sont pourtant que des automates mais même à travers ces automates, il est possible d’éprouver l’enthousiasme des pilotes à travers certains mouvements qu’ils ordonnent à leurs robots. Ainsi, ce soir, vers les 21h, alors qu’un bras articulé devait intervenir pour positionner le nouveau chapeau sur le puits, nous pouvions voir la pince du bras gauche du ROV tourner sur elle-même, dans un sens puis dans l’autre, comme une danse, sans autre raison que celle d’exprimer, à sa manière, la joie de faire enfin une opération qui peut changer la face du monde.
Ce qui se passe actuellement autour du puits de BP est extraordinaire. Là, sous nos yeux, en direct, nous pouvons assister à une révolution industrielle qui va changer la face du monde. En quelques sortes, cette catastrophe oblige les hommes à se surpasser et à mettre au point des techniques qui n’auraient sans doute jamais vu le jour avant des années.
Grâce à cette catastrophe, les ingénieurs de BP seront dorénavant capables d’aller forer encore plus profond sous les océans pour exploiter les ressources quasiment infinies de pétrole existantes sous nos pieds. Ceux qui choisissent de regarder le Mondial de ballon rond ne savent pas ce qu’ils loupent…
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire