30 juin 2010 – La catastrophe qui ravage actuellement le Golfe du Mexique n’est pas un accident : c’est une guerre ! C’est même pire qu’une guerre, parce que c’est une guerre postmoderne c'est-à-dire une guerre dont les victimes ignorent qu’elles sont victimes d’une guerre. C’est pourquoi les gens qui habitent la région ne se révoltent pas, continuent d’aller se baigner sur les plages au milieu du pétrole (4), ne font pas leurs bagages pour évacuer la zone tant qu’il en est encore temps. Cette catastrophe est ce que j’appelle, dans le cadre de la théorie PointZero, une arme climatiste.
Si cette pollution était un accident, les autorités réagiraient différemment et nous serions beaucoup mieux informés sur ce qu’il se passe sur place (2) (5). Or, aussi bien sur Google qu’à travers nos médias officiels, il est quasiment impossible de se faire une idée sur la réalité de la situation. C’est l’effet de l’arme postindustrielle de communication : tout est fait pour que les gens ne comprennent pas qu’ils sont victimes d’une guerre, la révolution postmoderne.
S’il s’agit d’une guerre, quels en sont les objectifs ? L’objectif de cette guerre est le règlement de la question humaine. Autrement dit, l’objectif de cette catastrophe programmée est d’exterminer les populations du Golfe du Mexique. C’est le test grandeur nature d’une arme climatiste de la révolution postmoderne.
Dans mon article précédent, je fais référence aux trois crises majeures de notre civilisation : la guerre d’Afghanistan, la crise financière, et la marée noire. Ces trois crises correspondent aux trois phases (ou trois fronts si vous préférez) de la révolution postmoderne : le terrorisme, le postsionisme et le climatisme. Ces trois phases ont pour but de préparer les conditions du règlement de la question humaine, l’extermination de 90 à 95% de l’humanité.
La principale difficulté des révolutionnaires postmoderniste est de trouver le moyen d’exterminer une très grande partie de l’humanité sans provoquer de révoltes qui pourraient faire échouer leur plan. J’ai déjà largement développé sur ce blog le pourquoi des phases I et II. La marée noire me donne l’occasion d’illustrer la phase III via l’emploi d’armes climatistes qui sont des armes que les gens ne considèrent pas comme des armes de guerre mais comme des catastrophes naturelles ou des accidents comme dans le cas de cette marée noire qui détruit le Golfe du Mexique.
Supposons que l’explosion de la plateforme de BP ait été le fait d’un bombardement aérien, comme pour le 11 septembre 2001 ayant détruit les tours de New York : est-ce que les populations du Golfe du Mexique et les Américains dans leur ensemble seraient restés sans bouger comme ils le font actuellement ? Evidemment non. C’est cela qu’il faut comprendre : alors que cette explosion produit les effets d’un bombardement massif de gaz toxiques (3) (les dispersants utilisés par BP mélangés au méthane qui sort directement du puits), les gens ne bougent pas parce qu’ils croient que ce gaz va les protéger de la pollution du pétrole. Mieux, ils se portent volontaires pour se faire intoxiquer en participant à ce qu’ils croient être des opérations anti-pollution. C’est ce type de comportement d’auto-intoxication que les révolutionnaires postmodernistes sont en train de tester à l’échelle de plusieurs Etats US et de plusieurs dizaines de millions de gens.
Il n’y a là aucun ésotérisme ni aucun complot mais une logique parfaitement rationnelle de la part de ceux qui s’estiment être en pouvoir de réaliser ce projet s’ils possèdent les armes climatistes nécessaires à sa réalisation. Réfléchissons juste deux secondes : ce n’est pas le progrès qui est la cause de nos problèmes. Une voiture, un avions, un ordinateur, etc… sont des inventions extraordinaires. Le seul et unique problème, c’est le nombre de voitures, d’avions et d’ordinateurs qu’ils faut fabriquer et surtout faire fonctionner pour une multitude de gens qui, finalement, ne servent pas à grand chose sinon polluer notre planète. Avec le règlement de la question humaine, tous nos problèmes d’environnement, de crise financière et autres sont durablement résolus. C’est ça le développement durable.
Si vous lisez ce blog, c’est que vous faite peut-être partie des gens qui survivront à la révolution postmoderne parce que vous saurez comment vous comporter lorsque les armes climatistes des révolutionnaires postmodernistes nous tomberons sur la figure. Par exemple, si vous résidez actuellement dans le Golfe du Mexique, il est clair que vous devez immédiatement vous éloigner de cette zone. Si vous ne le faite pas, vous serez soit victimes des gaz toxiques diffusés par BP, soit déportés dans les camps de la FEMA où tout le monde vous oubliera. C’est aussi simple que cela.
Il semblerait que l’ex-président US Bill Clinton ai suggéré (6) ce week-end (1) à Barack Hussein Obama de ne pas exploser le puits avec une bombe nucléaire. On peut comprendre, écrit dedefensa.org, « cette intervention de Bill Clinton (…) comme l’affirmation indirecte que le problème du oil spill du Golfe du Mexique est loin d’être contrôlé, encore moins d’être résolu… ». Pourtant, il faudra bien, un jour ou l’autre, faire un choix : soit stopper cette fuite, soit évacuer les populations. A moins de ne faire ni l’un, ni l’autre… conformément à la théorie PointZero et aux objectifs des révolutionnaires postmodernistes.
Notes et références.
(1) « Bill Clinton, le oil spill et l’option nucléaire », dedefensa.org, 30 juin 2010… Deux remarques : l’intervention de Bill Clinton peut être comprise comme une critique indirecte sévère du gouvernement Obama, pour laisser l’affaire dans les mains de BP ; elle peut être comprise également, et parallèlement, comme l’affirmation indirecte que le problème du oil spill du Golfe du Mexique est loin d’être contrôlé, encore moins d’être résolu, qu’il s’agit d’une question qui pourrait redevenir explosive, – outre la suggestion sur le fait même, d’un point de vue politiquement également.
(2) « Au-delà du Pétrole… l’enfer! », infoguerilla.fr, 30 juin 2010… Le personnel de sécurité de BP se remarque à ses uniformes gris. Une autre entreprise, Talon Security, a été spécialement engagée par BP pour maintenir les médias curieux loin des plages et des eaux du Golfe, et pour intimider les employés de nettoyage pour qu’ils ne parlent pas à la presse…
(3) « Au-delà du Pétrole… l’enfer! », infoguerilla.fr, 30 juin 2010… Le personnel médical de BP, qui s’occupe des plaintes de santé des résidents touchés de la région du Golfe, signale également une forte augmentation des maladies respiratoires et même des cas de pneumonie chimique de ceux qui sont touchés par les vapeurs de benzène de pétrole dans le Golfe et ses estuaires. Les habitants de la côte du Golfe sont affectés d’emphysèmes et de bronchites dues au taux dangereusement élevé de benzène…
(4) " La marée noire en Floride : baignade dans le pétrole", miwim.fr, 27 juin 2010... Destin Beach est une plage des côtes de Floride qui continue d’être fréquentée par les américains malgré la marée noire du golfe du Mexique qui a frappé le littoral et les boulettes de pétrole qui jonchent le sable blanc… (voir la vidéo)
(5) " Marée noire BP : état des lieux", agoravox.tv, 30 juin 2010... Un témoignage citoyen sur ce qui se passe vraiment à propos de la marée noire qui se répand, se répand, se répand, inexorablement... (voir la vidéo)
(6) " Bill Clinton: ‘We may have to blow up the well’", rawstory.com, 29 juin 2010.... "Unless we send the Navy down deep to blow up the well and cover the leak with piles and piles and piles of rock and debris, which may become necessary - you don't have to use a nuclear weapon by the way, I've seen all that stuff, just blow it up ... (voir la vidéo du discours)
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