01 juillet 2010 – Les trois options de Barack Hussein Obama sont les suivantes :
1 – Stopper la fuite : pour de multiples raisons, cela semble impossible.
2 – Evacuer les populations : il y aurait trop de gens à évacuer (entre 10 et 50 millions) et cela semble donc également impossible.
3 – Ni l’un, ni l’autre : c’est en tout cas l’option retenue pour l’instant.
Conclusion : l’option n°3 reste valide au moins jusqu’à la fin du mois d’août, date prévue et annoncée par Barack Hussein Obama lors de son discours à la nation pour l’achèvement des puits de secours qui devrait théoriquement nous conduire vers l’option n°1. N’accordant aucun crédit à la parole de Barack Hussein Obama qui a déjà montré dans sa gestion de la crise financière et sa manière de gérer ses guerres US pour qui il roulait, je pense que le minimum de prudence consiste à quitter la zone au plus vite. Je préconise cette solution parce qu’attendre la fin du mois d’août sera de toute façon trop tard : les gaz auront déjà fait leurs effets.
J’ai conscience qu’il n’est pas facile de quitter sa maison, son travail, son école et tout le reste. J’ai surtout conscience que nous devons retrouver d’urgence notre instinct de survie et de cesser de nous laisser aveugler par les médias au service du pouvoir soumis aux intérêts financiers. Je constate qu’il est quasiment impossible de trouver sur le net des informations sérieuses qui décrivent la réalité sur le terrain. Les services d’ordre de BP et les autorités administratives contrôlent 100% de la communication. Pourquoi est-il interdit de se rendre sur la zone pour filmer et contacter ceux qui y travaillent ?
Les deux seules vidéos dites « citoyennes », c'est-à-dire indépendantes, qui circulent actuellement sur le net sont celle-ci et celle-là qui ne présentent d’ailleurs aucune garantie d’authenticité. C’est tout de même extraordinaire : alors que des millions de citoyens possédant autant de téléphones portables sont soi-disant victimes de la pollution, aucun ne peut mettre en ligne une seule image avec commentaires ? Aucun citoyen n’a donc rien à dire, rien à dénoncer, rien à montrer, personne à accuser ? BP et l’Administration parviendraient-elles à acheter le silence de tout le monde et à menacer ceux qui prétendraient dire quelque chose de politiquement incorrect ?
C’est à cause de ces observations que je considère la pollution du golfe du Mexique comme l’une des trois crises majeures de notre civilisation, avec l’Afghanistan et la crise financière, conformément à l’avis de Jean-Paul Baquiast (1). Du point de vue de la théorie PointZero, ces trois crises sont les trois principaux fronts de la révolution postmoderniste en vue du règlement de la question humaine. C’est pourquoi je ne crois pas aux puits de secours que BP dit réaliser pour dévier le pétrole du puits défaillant. Je ne remets pas en cause les efforts des ingénieurs qui travaillent sur ce projet mais je crois que les responsables savent parfaitement que, compte tenu de la nature extrêmement complexe du terrain, la réussite de cette opération tiendrait du miracle.
Notes et références.
(1) « La triple crise qui menace l’Amérique », dedefensa.org, 29 juin 2010… Trois occasions de sombrer menacent l'Amérique: l'Afghanistan, le geyser pétrolier du golfe du Mexique et une nouvelle crise des crédits hypothécaires…
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire