vendredi, juin 25, 2010

Marée noire : oui au pétrole, non aux petits oiseaux.

25 juin 2010 – Les compagnies pétrolières sont en guerre contre la révolution énergétique décrétée par Barack Hussein Obama qui, après nous avoir rackettés au profit de Wall Street, veut maintenant nous priver de pétrole. Pourtant, les populations du golfe du Mexique exigent qu’il renonce à son moratoire de six mois s’appliquant aux forages en eaux profondes parce que ces forages sont la vie de ces populations.

Certes, du point de vue écologique, la fuite du puits de BP est catastrophique mais dans l’esprit de ces populations, il est plus important d’avoir du travail, c’est à dire des revenus issus des forages en eaux profondes que Barack Hussein Obama veut injustement et illégalement leur interdire par son moratoire plutôt que rien du tout. Autrement dit, pour ces populations, c'est le pétrole ou la déportation.

En effet, moratoire ou pas, l’exploitation du pétrole est la dernière chance de survie de ces populations puisque les industries de la pêche et celle du tourisme sont condamnées pour un temps indéterminé. Perdu pour perdu, autant sauver l’essentiel c'est-à-dire de quoi survivre.

Cette situation montre combien la lutte des écologistes (généralement financée par les pétroliers) est perdue d’avance. Et c’est tant mieux car les écologistes n’ont aucune solution viable de substitution aux énergies fossiles. Les écologistes ne sont que des utopistes. Bien sur, qui ne souhaite pas un monde non pollué ? Mais la réalité ne se pose pas en ces termes. La réalité est que les gens ont besoin d’un travail et de revenus pour survivre.

Officiellement, l’explosion de la plateforme de BP dans le golfe du Mexique n’est qu’un accident. Pourquoi condamner l’ensemble de l’industrie pétrolière dans la région alors qu’ailleurs, comme au large du Brésil, des dizaines de milliards (dont une grande partie est Chinoise) sont investis dans ce type de forage ? Barack Hussein Obama veut-il le suicide de l’Amérique ? Croit-il vraiment que toutes les entreprises pétrolières sont dirigées par des irresponsables uniquement motivés par le profit à tout prix au détriment de la sécurité (ce qui reste encore à prouver dans le cas de l'explosion de la plateforme de BP qui pourrait tout aussi bien être un attentat ?).

Le pétrole ne représente pas seulement d’immenses intérêts financiers. Il représente aussi notre moyen de vivre libre en attendant que nous découvrions, si ce n’est déjà fait, d’autres sources énergétiques encore plus abondantes quitte à aller les chercher sur Mars ou encore plus loin. Encore faut-il s’en donner les moyens ce qui n’est vraiment pas dans l’esprit de Barack Hussein Obama dont il faut se demander s’il a conscience qu’il est le président des Etats Unis et, par conséquent, le leader du monde occidental.

Barack Hussein Obama tente d’exploiter la catastrophe du golfe du Mexique pour faire passer son projet de Loi sur l’énergie et le climat. Ce projet de loi n’est rien d’autre que l’instauration d’une taxe mondiale dite taxe carbone pour financer un gouvernement mondial dont on peut craindre qu’il soit d’inspiration fasciste dans la mesure où ceux qui n’auront pas les moyens de payer ce droit à polluer devront investir dans des technologies non polluantes hors de prix qui les condamneront donc à disparaître. Or rien ne prouve que le changement climatique est lié aux activités polluantes de l’humanité.

Du point de vue de la théorie PointZéro, la catastrophe du golfe du Mexique est effectivement un 11 septembre écologiste. C'est-à-dire que l’explosion de la plateforme de BP n’est pas un accident mais un attentat pour convaincre l’opinion publique mondial de renoncer au pétrole et de revenir à l’état d’esclavage d’autrefois. C’est ça la révolution postmoderne.

1 commentaires:

Paul-Emic a dit…

c'est vrai que plus le temps passe, plus ça ressemble à un super coup monté comme le 11 septembre.
Au début je doutais un peu de votre point de vue, mais force est de s'y rallier.
Après cette année climatiquement désastreuse pour les réchauffistes il fallait trouver un autre point d'effort. Eh bien c'est le pétrole!
comme cela les réserves sous-marines resteront où elles sont, au moins en Occident, sans risque d'aller faire rouler les voitures chinoises ou indiennes, sous les applaudissements des gogos .
Reste encore à mettre au point un virus de la grippe vraiment efficace pour passer à la suite.