mercredi, juin 09, 2010

Marée noire : Obama, un sujet de sa Gracieuse Majesté.


Barack Hussein Obama est le chef de la plus puissante armée du monde (les USA sont en état de guerre contre le terrorisme depuis l’attentat du 11/9) et pourtant, alors que la sécurité nationale US est menacée par la marée noire, cette armée ne peut rien faire. En conséquence, n’est-il pas légitime de s’interroger sur l’utilité de cette armée qui se révèle incapable de protéger le territoire US ?


En effet, si le rôle d’une armée nationale est de protéger un pays contre un danger pouvant menacer sa sécurité vitale, il serait logique que l’armée US puisse agir contre la marée noire. Mais il y a un problème : cette armée a été conçue à l’époque de la guerre froide qui s’est achevée par l’effondrement de l’URSS. La conséquence logique aurait été, suite à cet effondrement, son démantèlement (1). Or, non seulement cela ne fut pas décidé mais au contraire, on inventa un nouvel ennemi, le terrorisme, pour maintenir et développer cette armée et préserver tous les intérêts qui vont avec. Nous nous retrouvons donc aujourd’hui avec une armée qui se bat contre des créatures virtuelles, qui nous coûte une fortune et qui est incapable d’accomplir sa mission première : assurer la sécurité nationale US.


L’armée US n’étant pas compétente pour lutter contre la marée noire qui pollue le golfe du Mexique, Barack Hussein Obama est obligé de confier la défense du territoire US… à BP, une entreprise privée britannique mettant ainsi un terme à plus de deux siècles d’indépendances US. Comment s’étonner de la résurgence du mouvement Tea Party dont le nom est une référence à la Tea Party de Boston, qui a été un des évènements provoquant la révolution américaine au 18 ième siècle dont Barack Hussein Obama vient de refermer la parenthèse en se déclarant, de facto, sujet de sa Gracieuse Majesté !

Notes et références.

(1) "Offensive générale contre Moby Dick", dedefensa.org, 12 juin 2010... Cette fois la chose est très sérieuse. Une offensive déterminée contre le Pentagone, alias le monstrueux Moby Dick. Il ne s’agit pas d’attaques extérieures, de dissidents et de réformistes, mais de l’intérieur même du système, du Congrès lui-même, et d’attaque bipartisane (démocrates et républicains). Pour donner une idée : un plan de réforme soutenu par une coalition bipartisane, avec des noms aussi prestigieux que le démocrates Barney Franks et le républicain Ron Paul, propose une économie de $1.000 milliards en dix ans