Quel sens donner à la qualification de « 11 septembre écologique » donnée par Barack Hussein Obama à l’explosion de la plate-forme pétrolière de BP dans le golfe du Mexique le 20 avril 2010 ? S’il s’agit, comme le dit le président, d’un « 11 septembre écologique », il s’agit donc d’un attentat que l’on croit à la version officielle (un attentat islamiste) où à la version complotiste (un false flag).
Naturellement, les médias ont immédiatement corrigé le tir en précisant que la référence faite par Barack Hussein Obama au 11 septembre 2001 s’appliquait uniquement aux conséquences de cet attentat qui conduisit W Bush à déclarer la guerre mondiale contre le terrorisme. Autrement dit, pour les médias, cette référence au 11 septembre doit être comprise comme l’occasion pour les USA de faire leur révolution énergétique en menant une guerre impitoyable contre le pétrole comme ils l’ont fait contre le terrorisme.
Pourtant, si l’explosion de la plate-forme pétrolière de BP dans le golfe du Mexique n’est qu’un accident lié à des imprudences de BP, comme l’a déclaré Barack Hussein Obama lors de son discours à la Nation depuis le Bureau ovale de la Maison blanche, pourquoi déclarer la guerre au pétrole qui n’y est pour rien si la cause officielle de cet accident réside dans les « imprudences » de BP ?
Le pétrole, comme le terrorisme, n’est pas un ennemi en soi. En substance, l’ennemi n’est, au mieux, que le système qui permet ou provoque de telles imprudences. En conséquence, pourquoi annoncer une guerre contre le pétrole alors que selon la version officielle de la Maison blanche, ce sont les « imprudences » de BP qui sont à l’origine de cette catastrophe ?
Cette précipitation à utiliser cet « accident » pour déclarer la guerre au pétrole est d’autant plus suspecte que nous ne disposons pas de solution alternative viable au pétrole avant plusieurs décennies mais que nous disposons, par contre, d’un projet de loi en faveur de l’instauration mondiale d’une taxe carbone qui devait être décidée à l’occasion de la conférence de Copenhague s’il n’y avait eu un « climategate ».
Du point de vue de la théorie PointZéro, la catastrophe du golfe du Mexique est donc une riposte à l’échec de cette conférence et c’est la raison pour laquelle cette pollution perdurera jusqu’à ce que la loi sur l’énergie et le climat qui instaure cette taxe carbone soit votée par le Congrès US puis généralisée au niveau planétaire.
La taxe carbone est un impôt mondial destiné à financer un gouvernement mondial sous le régime duquel nous devrons payer pour respirer. Cette taxe carbone complètera les régimes d’austérité imposés aux nations développées sous prétexte de lutter contre la crise financière qui n’est pas plus un accident que la pollution du golfe du Mexique. Cette crise financière est l’effet d’un endettement privé qui a volontairement été provoqué par ceux qui ont pour objectif d’instaurer un gouvernement mondial présenté par eux comme la seule réponse à la crise.
Nous devons pourtant comprendre qu’un gouvernement mondial ne peut pas être autre chose qu’une dictature planétaire et que la réponse à apporter à ce projet machiavélique de gouvernement mondial n’est pas la lutte armée et encore moins un combat démocratique mais une manière de s’organiser pour survivre à ce projet à la fois inévitable voire nécessaire et en même temps condamné à l’échec.
C’est pourquoi, du point de vue de la théorie PoinZéro, ceux qui veulent survivre aux temps troubles qui s’annoncent pour être en état de rebâtir une civilisation après le règlement de la question humaine des révolutionnaires postmodernistes doivent apprendre à contrôler leurs instincts de révoltes et s’interdire de se laisser embarquer dans des combats suicidaires autant qu’inutiles. Le futur appartient à ceux qui sauront en toutes circonstances relativiser les évènements présents et garder la tête froide même au cœur des pires circonstances.
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