dimanche, juin 27, 2010

Marée noire : la déroute des fascistes écolos.

27 juin 2010 – Les autorités US accusent BP d’avoir négligé les mesures de sécurité dans le forage du puits qui pollue depuis plus de deux mois le golfe du Mexique après l’explosion de la plateforme Deapwater le 20 avril 2010. C’est en tout cas l’argument de ces autorités pour obliger BP à financer les conséquences de la catastrophe. Pourtant, du point de vue de la théorie PointZero, cette explosion n’est pas le résultat d’une imprudence de BP cherchant à faire des économies de bouts de chandelles sur les systèmes de sécurité.

Les responsables de BP ont respecté les normes habituellement appliquées pour un forage classique en eaux profondes sauf que cette fois-ci, ils sont tombés sur une nappe de pétrole abiotique (1) (6) dont les conditions d’exploitation sont encore du domaine de l’inconnu. Autrement dit, BP à découvert plus ou moins sans le savoir (ou en le sachant mais sans vraiment y croire), un filon énergétique quasiment illimité (2) (3) (4) qui remet en cause la théorie du Pic pétrolier défendu par les adeptes écolos de la taxe carbone.

Le pétrole abiotique (une ressource quasiment illimitée parce que non d'origine fossile) est un obstacle aux intérêts des écolos fascistes postmodernistes (5) qui veulent imposer via la taxe carbone un impôt mondial pour établir au nom de la lutte contre le changement climatique un gouvernement mondial qui n’est rien d’autre qu’une dictature planétaire et génocidaire. Il se trouve que Barack Hussein Obama a décrété pour calmer la révolte populaire des victimes de la pollution un moratoire de six mois sur les forages en eaux profondes en attendant les résultats de l’enquête sur les causes de l’explosion de la plateforme Deapwater. Si les mots ont un sens, cela signifie que nous ignorons, actuellement, les véritables circonstances de cette explosion. Ce moratoire est donc en contradiction avec les accusations d'imprudences que Barack Hussein Obama lance contre BP. Tant que l'enquête n'aura pas abouti, qu'est-ce qu'il en sait ?

Nous les ignorons parce qu’effectivement BP est tombé sur une nappe de pétrole de nature inhabituelle et cela pour la raison que, grâce aux nouvelles technologies d’exploration et en particulier ces extraordinaires automates sous-marins que l’on appelle des ROV, personne n’a jusqu’à présent osé creuser à de telles profondeurs. Les ingénieurs de BP ont creusé un puits en eaux très profondes comme s’il s’agissait d’un puits classique peu profond et ont appliqué les mesures de sécurité correspondant à ce qui est habituellement pratiqué et qui s’est révélé logiquement inadéquat dans le cas de ce forage en eaux très profondes.

C'est ainsi qu'au-delà de la catastrophe environnementale (à ne pas confondre avec une catastrophe écologiste c'est à dire contre les intérêts de la caste écolo) dans le golfe du Mexique, cette explosion est surtout une déroute pour l’ensemble des intérêts écolos qui prônent des énergies alternatives financées par la taxe carbone au nom du pic pétrolier. C’est cette taxe-là qui est criminelle et non pas les exploits techniques « involontaires » de BP. En effet, les énergies alternatives que proposent les écologistes ne sont que des manipulations et de la quincaillerie pour saigner financièrement les gogos effrayés par la propagande du changement climatique.

Après deux mois d’interrogations sur cette catastrophe, j’en arrive donc à penser que BP a fait la découverte du siècle. Non seulement l’ère du pétrole n’est pas terminée et nous pouvons espérer continuer de vivre libres mais les adeptes d’une écologie inhumaine prônant le règlement de la question humaine (l’extermination de 90 à 95% de l’humanité au nom de la décroissance) sont désarmés. A partir de cette catastrophe et de ce qu’elle nous révèle, nous avons maintenant les moyens scientifiques et intellectuels de mener une guerre sans merci contre l’idéologie criminelle écologiste. Merci qui ? Merci la Terre et son Créateur.

Notes et références.

(1) "Le manteau terrestre source de pétrole?", pourlascience.fr, 27 juin 2010... Une étude expérimentale relance le débat sur l'origine du pétrole et du gaz naturel...

(2) "La découverte révolutionnaire qui révèle que le monde pourrait ne jamais être à court de pétrole!", infoguerilla.fr, 27 juin 2010... La découverte révolutionnaire qui révèle que le monde pourrait ne jamais être à court de pétrole!...

(3) "Synthèse d'hydrogène, de méthane et d’hydrocarbures dans les grands fonds, vers de nouvelles ressources énergétiqes…", ifremer.fr, 29 mars 2007 ... La Terre possèderait donc une source naturelle d’hydrogène et de gaz autre que celle dérivée de l’enfouissement et de la maturation de la matière organique dans les bassins sédimentaires… En effet, du pétrole d’origine inorganique a déjà été détecté dans les environnements mantelliques des dorsales médio-océaniques à l’état de traces.
Quelles sont les quantités d’hydrogène et de gaz générées à partir du minéral par voie abiogénique ? Une exploration continue des dorsales lentes et une connaissance approfondie des grands fonds seront nécessaires pour établir des premières estimations. Le devenir des gigantesques émissions d’hydrogène et de méthane issues de la serpentinisation sur les dorsales lentes médio-océaniques et leur transformation dans le milieu océanique sont des sujets d’étude d’autant plus intéressants que les sources de pétrole diminuent et l’identification de nouvelles ressources énergétiques est de plus en plus difficile....

(4) "‘Fuites’ de pétrole dans le Golfe de Mexique. Les faits, les solutions non-nucléaires", ferraye.blogspot.com, 23 juin 2010... Il s'agit d'un pétrole 'abiotique', c'est-à-dire qui ne provient pas du domaine biologique, mais qui est le résultat d'un processus chimique se produisant à l'intérieur de la terre, avec des réserves quasiment illimitées, les réserves d'Arabie Saoudite, d'Afrique et du Mexique étant 'alimentées' par cette strate très profonde de pétrole de forme similaire à un énorme batholite, en réalité une sorte d'immense mer souterraine similaire à la nappe phréatique. Les Russes étaient assez prudents pour entreprendre ces forages sur terre, en non pas en mer comme l'a récemment fait le groupe pétrolier BP au Golfe de Mexique où les conditions de sécurité sont beaucoup plus difficiles face aux pressions rencontrées dans ces réserves très profondes. La plateforme BP coulée dans le Golfe de Mexique se trouvait en mer profonde de 1600 m, et le forage au-dessous était de 10.000 m ! Les forages de pétrole rencontrent normalement des pressions autour de 100 bar. Mais ici, au Golfe de Mexique, on parle – mais ce sont des chiffres jamais publiés jusqu'aujourd'hui – de pressions variant entre 1400 bar à 4800 bar. Par comparaison les pneus des voitures ont une pression de 2,4 bar, les camions 6,9 bar… Aucune valve de sûreté résiste à de telles pressions, et c'est exactement ce qui s'est passé dans le Golfe de Mexique. Elle a lâché, et une explosion s'est produite qui a soufflé tout l'appareillage BP sous-marin, incendié la plateforme sur mer et finalement fait chavirer toute l'installation...

(5) "La découverte révolutionnaire qui révèle que le monde pourrait ne jamais être à court de pétrole!", infoguerilla.fr, 27 juin 2010... Cette idée du pétrole existant en quantité infinie pourrait constituer un fléau pour les écologistes et les champs pétrolifères à grands enjeux, tels que les sables bitumeux du Canada, mais la majorité des gens sera enchantée en apprenant qu’ils n’auront pas à abandonner leurs automobiles. Non seulement il sera plus facile de trouver et d’exploiter des carburants pétroliers, mais, si la théorie de Kutcherov se réalise, les prix du gaz naturel et des produits d’essence devront baisser....

(6) " Si rien n’est fait, le désastre pétrolier de BP peut ravager l’Europe ", diatala.org, 10 juin 2010... Selon Kutcherov, un spécialiste de premier plan de la théorie de l'origine inorganique (abiogenic, non issu de la décomposition d’organismes vivants) du pétrole dans les profondeurs, « BP a foré dans ce que nous appelons un "canal de migration", une profonde faille où les hydrocarbures sont générés dans les profondeurs de notre planète, migrent vers la croûte terrestre, et sont accumulés dans les roches. Quelque chose comme Ghawar en Arabie saoudite. » Ghawar, le champ pétrolifère le plus prolifique du monde, produit des millions de barils par jour depuis près de 70 ans, et la fin n’est toujours pas en vue. D’après la science abiotique, Ghawar comme tout gisement pétrolier et gazier géant partout dans le monde, est situé sur un canal de migration similaire à celui qui fait la richesse pétrolière du Golfe du Mexique. (1) ...

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Si le pétrole "abiotique" existait ça se saurait depuis longtemps !! Les russes ont travaillés depuis les années 50 dessus ! Et depuis rien ...

Eric GAILLOT a dit…

La question n'est pas là.
La question est de savoir comment aller le chercher ? C'est en tout cas la question que soulève la catastrophe de BP.

Paul-Emic a dit…

Si ce que vous dites est vrai, relativement à cette nouvelle source de pétrole, vous auriez tort de vous réjouir quant à la fin de la dictature écolo. Cet accident est le bon moyen pour mettre ce type d'exploitation sous le boisseau en attendant que le gouvernement mondial soit bien assis.
Après effectivement on pourra exploiter tout ce que l'on voudra.

Eric GAILLOT a dit…

Ce pétrole non fossile existe. Nous savons le fabriquer et nous en avons trouvé des traces à l'état naturel (voir document IFREMER).
Nous ignorons seulement s'il existe en grande quantité parce que nous n'avons pas encore les moyens d'explorer correctement le fond des océans, là où se trouvent les conditions naturelles de sa fabrication qui exigent de hautes températures et de fortes pressions.
Si ce pétrole est fabriqué en continu sous la croûte terrestre, cela signifie que ce pétrole rentre dans la catégorie des ressources énergétiques renouvelables. A nous, par la suite, d'apprendre à l'exploiter correctement et dans le respect de notre environnement.
Si BP est tombé sur une nappe de ce pétrole non fossile, cela expliquerait non seulement l'explosion de la plateforme mais aussi ses problèmes pour colmater le puit et la manière dont cette affaire est gérée par les autorités.
C'est ce que je cherche à comprendre...