samedi, juin 12, 2010

Marée noire : la City recadre Obama.





On ne touche pas à BP. C’est ce que la City de Londres (le cœur de l’Empire britannique et de ses révolutionnaires postmodernistes) vient de signifier à Barack Hussein Obama (1) (4) qui n’a toujours rien compris à la situation provoquée par la catastrophe du golfe du Mexique.





En clair, les enjeux sont les suivants : c’est soit BP, soit le golfe du Mexique. Du point de vue du mondialisme (la révolution postmoderne) et de ses intérêts financiers, les populations du golfe du Mexique ne comptent pas parce qu’elles ne rapportent rien. La richesse du golfe du Mexique réside dans ses ressources pétrolifères, pas dans les richesses humaines de ses populations qui ne sont que des parasites (des pêcheurs de crevettes, des plagistes et des pélicanistes…) qui se trouvent là par hasard et par opportunisme.





Du point de vue de la City (et de ses retraités entre autres…(3)), Barack Hussein Obama doit donc agir avec les populations de la région comme il l’a fait avec les populations d’Haïti (et comme l’a toujours fait Washington avec les populations autochtones qui contredisent les intérêts de la City comme celles d’Irak ou d’Afghanistan pour ne citer que les plus récentes) suite au tremblement de terre : y envoyer l’armée pour mater toute rébellion.





Ce qu’exige la City de Londres, c’est que Barack Hussein Obama lui serve de bras armé en tant que sujet obligé de sa Gracieuse Majesté dont il se doit de préserver les intérêts financiers (5). Voilà le vrai rôle qu’exige la City de Londres de la part de l’armée US dans le chef des Maîtres du monde et ce que va se charger d’expliquer le nouveau premier Ministre UK à Barack Hussein Obama par téléphone ce jour (2).

Notes et références.

(1) "L’“oil spill” s’étend au “special relationships”, dedefensa.org, 12 juin 2010... 12 juin 2010 — Depuis 24 heures, les relations entre les USA et le Royaume-Uni, un peu moins “special relationships” qu’à l’habitude, ont pris un tour un peu délicat. BP, soutenu par la sacro-sainte City, a lancé une offensive décidée auprès du gouvernement Cameron-Clegg pour avoir son soutien face aux attaques de plus en plus violentes contre lui aux USA, – à cause de la catastrophe de la station Deepwater Horizon...

(2) "BP: Obama va s'entretenir avec Cameron ", lefigaro.fr, 12 juin 2010... Le président américain Barack Obama doit s'entretenir aujourd'hui par téléphone de la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique avec le Premier ministre britannique David Cameron. Un entretien qui intervient alors que le chef de la Maison Blanche a intensifié ses critiques contre le géant pétrolier britannique BP, propriétaire de la plate-forme de forage en haute mer qui a explosé fin avril....

(3) " La marée noire bien pire que prévu, les actionnaires de BP dans le viseur", liberation.fr, 12 juin 2010... Les dividendes du groupe représentent une manne pour des millions de retraités britanniques actionnaires du groupe, qui a déjà perdu près de 50% de sa valeur en Bourse... (ndlr : ces retraités n'ont que ce qu'ils méritent)

(4) "Londres vient en aide à BP", lefigaro.fr, 12 juin 2010... Le Royaume-Uni vient en aide à son champion pétrolier. Le premier ministre britannique David Cameron et son ministre des Finances George Osborne ont rappelé l'importance de BP pour les économies anglaise et américaines vendredi soi...

(5) "BP : échanges Obama - Cameron ", lefigaro.fr, 12 juin 2010... Le président Barack Obama a déclaré aujourd'hui au Premier ministre britannique David Cameron qu'il n'avait "aucun intérêt à saper" la valeur boursière de la compagnie BP après la marée noire qui souille le golfe du Mexique, annoncent les services de Cameron...