lundi, juin 07, 2010

Marée noire : BP plus fort qu’Obama !

Certes, la fuite de pétrole s’échappant du puits n’est pas colmatée mais BP semble avoir repris le contrôle de sa communication à tel point que son action boursière sur la place de Londres est remontée dans un marché globalement baissier (1). Mieux, BP ne remet pas en cause la distribution de ses dividendes à ses actionnaires défiant ainsi les propos (faussement) menaçants de Barack Hussein Obama exigeant que la firme britannique indemnise en priorité les victimes de la marée noire.

De belles paroles qui ne font ni chaud ni froid à BP qui a décidé de sauver le potentiel de son puits au détriment de l’environnement et de la survie économique de millions de gens. En effet, si BP met autant de temps pour colmater la fuite, c’est parce que la firme ne veut pas sacrifier son puits, ce qu’aurait fait l’armée US si Barack Hussein Obama en avait décidé ainsi.

Nous savons donc pour qui roule Barack Hussein Obama et ce n’est certainement pas pour les victimes de la marée noire dont il n’a rien à fiche parce que son job à la Maison blanche, « le meilleur job du monde » selon ses propos, ne dépend pas des victimes de la marée noire mais de Wall Street, donc de la City, donc des actionnaires de BP.

Comment le peuple américain peut-il ainsi se faire encore avoir ? J’écris « encore » parce qu’il semble que la crise financière de 2008 n’a pas provoqué la réaction que tout peuple doué d’un minimum d’instinct de survie aurait du avoir. Mais qu’y a-t-il à espérer d’un peuple capable de voter pour un type comme Barack Hussein Obama mis à genoux par une simple entreprise privée comme BP qui n’a aucun scrupule à afficher à grands renforts de placards publicitaires dans les médias aux ordres son mépris pour des millions de gens dont la vie est foutue par sa faute ?

Si ce peuple avait des responsables politiques dignes de ce nom, les responsables de BP seraient déjà en prison, leurs avoirs saisis, le puits serait définitivement condamné par l’armée US et Barack Hussein Obama serait lui-même viré ou, mieux, condamné à nettoyer de ses propres mains les plages pollués dans les conditions imposées par BP pour ses esclaves.


Notes et références.

(1) « Marée noire: BP gère la crise », usinenouvelle.com, 7 juin 2010Ce matin, BP était une des deux seules valeurs dans le vert à la Bourse de Londres. Le titre a progressé de 1,88%, sur un marché qui enregistrait une baisse de 1,21%. Il semblerait que la communication de crise du géant pétrolier maintienne l’entreprise à flots…