lundi, mai 17, 2010

Révolution postmoderne : la marée noire au moulin de la théorie PointZero.

BP affirme avoir réussi à « siphonner » un peu du pétrole qui s’échappe de son forage dans le Golfe du Mexique. Barack Hussein Obama n’est pas content du tout de ce résultat. En effet, qu’est-ce qu’un tuyau de 15 cm de diamètre représente par rapport à une fuite issue d’un forage de 50 cm de diamètre ? Selon mes calculs, cela représente environ 12% de la fuite, autant dire rien du tout du point de vue de la pollution puisque ce sont encore des centaines de milliers de litres de pétrole qui s’échappent chaque jour du forage.

L’explication selon laquelle BP ne peut pas boucher ce forage ne tient techniquement pas la route. C’est pourquoi il faut chercher ailleurs les raisons des échecs de BP. Cette raison se situe dans un bras de fer entre les intérêts que représentent BP et les intentions politiques de la Maison blanche concernant la règlementation de l’exploitation du pétrole en mer. Autrement dit, la marée noire du Golfe du Mexique est un attentat du type du 11 septembre 2001 et non pas un accident lié à une défaillance technique.

Je rappelle que « PointZero » n’est que la traduction française de « Ground Zero ». La théorie PointZero s’appelle PointZero parce qu’elle se base sur l’idée selon laquelle l’attentat du 11 septembre 2001 est une opération sous faux drapeau pour légitimer les guerres US, avec la collaboration obligée de l’Europe via l’OTAN, pour le pétrole. Si ce n’était pas le cas, pourquoi la France aurait refusé la guerre d’Irak ? Malheureusement, la France ne fait plus le poids et Nicolas Sarkozy a été autorisé à gagner l’Elysée en échange de la soumission de la France à la politique guerrière de Washington pour le pétrole.

Cette politique guerrière a pourtant sa logique incontournable. Notre civilisation est ce qu’elle est parce qu’elle est fondée sur l’exploitation des énergies fossiles. Ce que nous appelons la liberté n’est rien d’autre que la liberté rendue possible grâce à l’exploitation de cette énergie fossile. Le Progrès n’est rien d’autre qu’une croissance de l’exploitation des énergies fossiles. Le problème est que ces énergies fossiles existent en quantité limitée et que la science est incapable d’inventer une énergie alternative capable de remplacer cette énergie-là. En conséquence, notre civilisation est condamnée à disparaître sauf si nous acceptons l’inconcevable, ce que j’appelle dans le cadre de la théorie PointZero le règlement de la question humaine.

Mais avant d’aller plus loin, revenons sur cette marée noire du Golfe du Mexique qui a pour origine non pas une défaillance technique, un accident malheureux, mais est l’effet d’une arme climatiste au service du règlement de la question humaine. Il s’agit ni plus ni moins de priver les populations riveraines de leurs moyens de subsistance. Cette catastrophe survient après celle de Katrina dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne doit rien au hasard qu’il s’agisse de l’entretien des digues, du délai d’intervention des forces de sécurité ou des politiques de reconstruction dont les victimes attendent toujours les bienfaits. L’arme postindustrielle de communication présente cet attentat comme une catastrophe naturelle conformément à ce que j’appelle le climatisme qui consiste à faire passer des attentats (des formes soft de génocides postmodernes) pour des catastrophes naturelles.

La crise financière n’est qu’une forme monétaire de marée noire. L’objectif de cette crise est d’abaisser les défenses immunitaires des peuples développés de manière à ce qu’ils soient de plus en plus vulnérables aux catastrophes dites naturelles, l’objectif final étant toujours le même : le règlement de la question humaine c'est-à-dire l’élimination de 90 à 95% de l’humanité de manière à ce que les quelques 500 000 millions de rescapés puissent continuer à vivre selon les normes de notre civilisation postmoderne, disposant pour eux seuls de l’ensemble des ressources encore disponibles en énergies fossiles le temps de mettre au point de réelles énergies alternatives sur la base, peut-être et par exemple, de la fusion nucléaire. En supposant que la question de l’énergie puisse être réglée grâce à une sorte de miracle scientifique, cela ne règlera pas la question des ressources alimentaires au niveau mondial car là aussi, la terre à ses limites et ne pourra pas, à terme, nourrir 7, 8 ou 10 milliards d’individus selon les normes de notre civilisation.

Il est évident que tous ceux qui connaissent la liberté permise par notre civilisation feront tout pour la défendre y compris l’inconcevable, c'est-à-dire un holocauste à l’échelle planétaire. C’est ce que tente de démontrer ma théorie PointZero à travers ce que j’appelle le postsionisme, en référence à la fuite d’Egypte, donc de l’esclavage, du peuple élu. Ce que j’appelle l’esclavage est l’utilisation de la force humaine pour produire de quoi survivre. Notre civilisation a su remplacer cette force humaine par l’énergie fossile. Il est clair que la pénurie de cette énergie fossile nous condamne collectivement à revenir en arrière et à retomber dans cette forme d’esclavage. Pourquoi accepter un tel destin alors qu’il existe des armes climatistes qui permettent de réduire l’humanité « naturellement » de telle sorte que nous puissions continuer d’être libres ?

La crise financière doit permettre d’accélérer quasiment insensiblement la décroissance démographique planétaire. Vivre moins longtemps n’est pas un crime. Avorter en masse n’est pas un crime. Mourir plus vite des maladies graves n’est pas un crime. Ne pas avoir accès aux soins médicaux n’est pas un crime. Mourir d’une over-dose n’est pas un crime. Les mariages homosexuels stériles ne sont pas un crime. Une éducation défaillante n’est pas un crime. La réduction des retraites n’est pas un crime. L’augmentation massive du chômage n’est pas un crime. La réduction des taux de remboursement des médicaments n’est pas un crime. La suppression des tribunaux n’est pas un crime. Bref, toutes les réformes en cours ne sont pas des crimes et pourtant, le résultat, à terme, sera bien la réduction de 90 à 95% de l’humanité.

Ce génocide à l’échelle planétaire ne sera pas perçu comme un crime contre l’humanité, au nom de la lutte contre la crise financière sans parler de la lutte contre le changement climatique, contre le gaspillage de l’énergie et j’en passe. C’est tout le génie de la révolution postmoderne et c’est ce que j’essaye de démontrer avec ma théorie PointZero. Qui peut nier la fin de l’ère du pétrole ? Qui peut nier que notre liberté chérie n’est que le produit de l’exploitation sans limite du pétrole et des énergies fossiles en général dont nous connaissons maintenant la fin des réserves ? La théorie PointZero pose l’alternative suivante : soit nous retournons à l’esclavage, soit nous assumons le règlement de la question humaine.