vendredi, mai 28, 2010

Marée noire : ça continue !

Contrairement aux annonces faites par les médias, le pétrole continue de s’échapper du puits. La preuve : voir la webcam de BP. A l’heure où j’écris ces lignes (13 :09), il y a même une nouvelle fuite (en bas à gauche) dans le couvercle provisoire du puits qui ressemble de plus en plus à une véritable passoire. BP s’est donné entre 24 et 48 heures pour déclarer le succès, ou l’échec, de l’opération en présentant un plan B qui ressemble au sarcophage de la centrale nucléaire de Tchernobyl, autant dire qui ne ressemble à rien de sérieux. La réalité, c’est que BP refuse de colmater la fuite tant qu’il n’en recevra pas l’ordre de la City de Londres. Si l’injection de boues avait réussi, nous ne devrions plus observer de fuites car pour couler le béton, il faut que le puits soit vide. Ce n’est visiblement pas le cas et comme BP ne communique aucune information, comment ne pas en conclure que la réussite de cette opération de colmatage est liée à un marchandage entre l’Empire britannique et la Maison blanche.

Barack Hussein Obama doit se rendre, ce jour, sur place. Que va-t-il pouvoir annoncer ? Que la fuite est colmatée alors que les images transmises en direct par BP montrent le contraire ? Que BP devra payer la totalité de la facture ? Cela nous fera une belle jambe ! Barack Hussein Obama est incapable de stopper cette catastrophe parce que seul BP peut le faire mais à ses conditions, c'est-à-dire aux conditions de l’Empire britannique, c'est-à-dire de la City de Londres. Pourquoi BP diffuse-t-il en direct la fuite de son puits sinon pour faire pression, via l’opinion publique, pour obtenir ce que ses maîtres de la City de Londres exigent de la Maison blanche ? Barack Hussein Obama est en train de perdre la bataille. Il devra se plier aux exigences de la City de Londres s’il veut que BP colmate réellement la fuite. Le roi est nu.