Ne trouvez-vous pas curieux cette information de Al Pais (tactiquement démentie depuis par l’Elysée et Zapatero) comme quoi Nicolas Sarkozy aurait menacé Angela Merkel de quitter l’Euro si elle ne soutenait pas le plan d’aide à la Grèce ? Plus précisément, la menace aurait directement portée sur l’axe franco-allemand, la cheville ouvrière de l’Union européenne. Pour comprendre, il faut revenir sur les raisons de cet axe franco-allemand. C’est très simple : l’Allemagne apporte le nerf de la guerre, l’argent, et la France (celle de nos traitres de politiques et de journalistes) cautionne politiquement le projet européen qui n’est rien d’autre qu’une renaissance de l’Empire germanique. L’Histoire se répète.
Angela Merkel a fait semblant de plier mais, en réalité, elle a obtenu le contrôle de la BCE qui est d’or et déjà dirigée par un Allemand même si officiellement la succession de Trichet n’aura lieu qu’en 2011. C’est donc l’Allemagne qui contrôle dès maintenant les budgets des Etats européens. Vous voyez une différence avec le III Reich ? L’Histoire se répète, dis-je, car derrière l’Allemagne, il y a Washington, la marionnette de la City de Londres.
Pourquoi Londres a refusé de contribuer au plan de sauvetage de l’Euro ? Parce que c’est contraire à ses objectifs qui consistent à imposer au monde sa révolution postmoderniste au nom de laquelle nous devons, nous européens, nous serrer la ceinture jusqu’à ce que mort s’en suive. Une fois l’Europe écrasée, il n’y aura plus d’obstacle pour instaurer le nouvel ordre mondial constitué de 90 à 95 % d’esclaves, ce que j’appelle dans le cadre de la théorie PointZero, le règlement de la question humaine.
Que faire d’une telle masse d’esclaves inutiles et nuisibles ? C’est là qu’intervient le climatisme, le troisième volet de la révolution postmoderniste, c'est-à-dire l’extermination de ces masses d’esclaves par des catastrophes dites naturelles comme celle du Golfe du Mexique (sans parler de celle de Haïti entre autres...). Vous croyez, vous, à l’accident de BP alors que ces techniques de forages en mer sont parfaitement contrôlables ? Vous croyez, vous, que BP ne peut pas stopper la fuite de pétrole ? Si oui, cela signifie que votre fatalisme ne vous poussera pas à résister et vous êtes donc « un vivant déjà mort » victime de ce que j’appelle « la mort blanche ».
L’Europe, je veux parler des nations européennes et non pas de Bruxelles, est le dernier rempart contre le nouvel ordre mondial de l’Empire britannique via la City (à ne pas confondre avec le peuple britannique) car l’Europe est la dernière zone au monde ou s’applique un minimum de règles sociales, la France en tête. Ces règles sociales sont ce qu’on appelle les « amortisseurs sociaux », ces fameux droits acquis revendiqués par la gauche socialiste alors qu’ils sont le fruit des luttes populaires qui ne sont ni de droite, ni de gauche, mais payés du prix du sang par le peuple.
Au-delà de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne ou de l’Italie, c’est la France qui est visée par les attaques du marché en tant que leader de l’Europe du Sud voire méditerranéenne. Il faut noter que, selon Al Pais, la France était soutenue contre l’Allemagne par ces pays traités de PIGS par les anglo-saxons. En nous vendant son plan de sauvetage européen arraché à Bruxelles contre une contagion de la crise grecque en Europe, Nicolas Sarkozy a manifestement joué au Daladier. Nous connaissons donc la suite : l’empire britannique va exploiter, via son valet Barack Hussein Obama vendu à Wall Street, la succursale de la City de Londres, le caractère hégémonique de l’Allemagne pour provoquer l’effondrement de l’Europe en dégommant la France via les agences anglo-saxones de notations.
2 commentaires:
On ne voit décidément pas d'autre solution que de sortir de cette p... d'Union et de préférence en causant le maximum de dégâts possible.
Mais je ne crois pas que cette pseudo divergence Sarkozy-Merkel soit réelle, Sarkozy n'est pas moins qu'Obama une créature du système.
Il s'agirait en fait de faire croire aux esclaves qu'on les défend en resserrant les liens à mort.
En refusant la taxe sur les transactions financières Madame Merkel pense plus aux libéraux du FDP qu' aux intérets des Européens.
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