Vaccinations improbables.
Après leurs dérapages d’hier (voir ICI), les grands médias se reprennent. Tandis que Le Figaro constate que « La Belgique prépare ses cimetières », Libération reconnaît que « Lier ce premier décès à la grippe A est un raccourci ». Le Monde, toujours aussi droit dans ses bottes rapportent les réactions sur RTL de Mme Roselyne Bachelot « qui fixe des priorités de vaccination ». Des vaccinations d’ailleurs bien improbables puisqu’elle ne dispose pas de vaccins : « …si par exemple nous avions des vaccins assez tôt mais en faible quantité au mois de septembre ou fin août, et bien nous vaccinerions ces personnes en toute priorité". Est-il nécessaire d’être ministre pour sortir de telles sottises ?
Le risque d'injecter ces poisons aux malades les plus faibles.
Et si par exemple, puisqu’il faut tout prévoir y compris le pire, n’est-ce pas, nous ne disposions pas de vaccins, même en quantité limitée, d’ici fin août ou début septembre, que ferions-nous ? Or, si l’on prend en considération les informations fournies par les laboratoires pharmaceutiques, nous savons que ce vaccin ne sera pas disponible avant, au mieux, le mois d’octobre. Les vaccins que certains laboratoires pourraient fournir avant cette date sont des produits non testés, réalisés avec des adjuvants dangereux. Mme Roselyne Bachelot va-t-elle prendre le risque d’injecter ces poisons aux malades les plus faibles puis aux personnels de santé ?
Avons-nous le choix ?
C’est Le Figaro qui semble être le plus lucide en abordant directement la question des cimetières. Après tout, même dans le cas ou la Belgique serait contaminée à 30%, explique-t-il, cela provoquerait entre 1000 et 4000 décès selon les estimations. C’est regrettable, certes, mais tout d’abord nous n’en sommes pas encore là, et ensuite, avons-nous le choix ? Est-ce que le passage au niveau 6, à ne pas confondre avec la vaccination, réduirait la létalité de la pandémie ?
Abus de langage.
Le niveau 6 correspond à un objectif de « continuité de l’activité » et non pas de limitation de la pandémie que seule une vaccination efficace et fiable pourrait réussir. Parler de plan de lutte anti-pandémique est un abus de langage, un "raccourci" selon l'expression de Libération notée plus haut, puisque ce plan consiste à maintenir un minimum d’activité pour permettre au pays de survivre dans le cadre d’une pandémie. Il ne s’agit donc en aucun cas de lutter contre la pandémie mais de s’adapter au mieux à la pandémie, autrement dit, de faire avec.
Stratégie de communication.
Ce passage au niveau 6 que Mme Roselyne Bachelot nous annonce depuis des semaines est une stratégie de communication gouvernementale pour donner l’impression aux Français que le gouvernement « anticipe » la pandémie : « La stratégie du gouvernement français a été une stratégie d'anticipation et je dois dire que nous sommes dans les temps » à dit la ministre selon Le Monde qui termine en rappelant que « La France pourrait passer au niveau 6 d’alerte à la rentrée, le niveau maximum, contre 5A actuellement ».
Crack financier.
Cela signifie "probablement" que dès la rentrée, l’ensemble de l’administration sera mobilisée non pas contre la pandémie puisque ce n’est pas en son pouvoir mais pour plonger préventivement le pays dans le chaos économique et social, une sorte de démolition contrôlé : fermeture des établissements scolaires, arrêt des transports, rationnement généralisé et fermeture des banques car l’augmentation frauduleuse des cours de la Bourse pourrait annoncer un prochain crack financier. Ne serait-ce pas ce crack financier et la catastrophe économique et sociale qu’il va provoquer que le gouvernement anticipe avec son niveau 6 ?
Camp postmoderne de travail obligatoire.
Si la pandémie est inévitable, le crack financier est, lui, déjà dans les tuyaux. A moins d’être shooté, il n’est pas raisonnable de penser qu’une politique fondée sur une dette explosive n’explose pas elle-même le système qui s’en nourrit remettant du même coup les pendules, c'est-à-dire nos comptes bancaires, à zéro. Concrètement, l’application du niveau 6 revient à transformer notre pays en camp postmoderne de travail obligatoire en attendant l’ouverture des camps d’extermination du type de ceux de la FEMA aux USA pour se débarrasser de tout ceux qui ne tiendront pas le choc.
Association de malfaiteurs privés.
Quel est l’intérêt d’une telle opération ? Le même que celui qui présida au nazisme : concentrer le pouvoir mondial pour transformer la planète en paradis pour Goldman Sachs, une banque privée qui pourtant, et cela tout à fait légalement, gère les Bons du Trésor US (voir ICI) et dirige, à ce titre, la Maison Blanche qui autorise la FED à mettre sur le marché de la monnaie (ou l'équivalent) qui est distribuée aux banques pour qu’elles achètent des Bons du Trésor. Or, la FED n’est pas un établissement public mais une association de malfaiteurs privés, les mêmes que ceux qui sont aux commandes des principales banques US et en particulier de Goldman Sachs. Ce sont les mêmes qui, avec la bienveillance de la Maison Blanche, fabriquent la fausse monnaie (la FED) avec laquelle ils achètent la dette publique (Bons du Trésor) qu’il nous faudra, d’une manière ou d’une autre, nous les contribuables, payer (remboursement de la dette publique).
Tickets de rationnement.
Comme ce remboursement n’est pas possible par la voie d’une reprise économique étant donné que le montant des sommes à payer dépasse plusieurs fois le montant du PIB mondial, il n’y a pas d’autre solution que de spolier de force les biens des populations. D’où le recours (le hasard fait parfois bien les choses) à la pandémie grippale pour contraindre les gens par la peur à se soumettre à un état d’urgence dit sanitaire pour faire face à ce qui sera, en réalité, une révolte sociale contre la « réforme » du système monétaire, la substitution des monnaies actuelles par une nouvelle monnaie qui aura la forme de tickets de rationnements. Appelons cela hyper inflation ou dévaluation masquée, peu importe puisqu'il s'agit d'aligner notre pouvoir d'achat sur celui des pays en voie de développement (voir ICI). C’est ça la révolution postmoderne et il n’y a collectivement pas d’échappatoires et surtout pas du côté de l’islam et de son système financier qu’on nous présente cyniquement comme une voie alternative de sortie de crise.