Le règlement de la question humaine.
Les lecteurs habituels de ce blog connaissent le concept de climatisme dans le cadre de la théorie PointZéro, une théorie de la révolution postmoderne en vue du règlement de la question humaine. Dans un précédent post sur le thème de la pandémie A/H1N1, j’ai déjà évoqué la nature probablement climatiste de cette pandémie en indiquant que « le véritable danger n’est pas le virus A/H1N1 mais les moyens de lutte contre ce virus », en substance la vaccination obligatoire.
L'extermination politiquement correcte de 90 à 95% de l'humanité.
Cette hypothèse correspond à la définition type d’une arme climatiste. Pourquoi climatiste ? Parce que du point de vue de la théorie PointZéro, le changement climatique est volontairement et fallacieusement lié aux activités humaines pour justifier des mesures soi-disant de lutte contre le changement climatique alors qu’en réalité, ces mesures n’ont pour objectifs que d’instaurer les conditions du règlement (climatiste) de la question humaine, c'est-à-dire l’extermination politiquement correcte de 90 à 95% de l’humanité.
Abuser les populations.
Cette extermination ne peut être menée à son terme qu’en bon ordre, donc avec la collaboration volontaire des populations à leur propre extermination ce qui, on peut le comprendre aisément, n’est pas simple à réussir et encore moins à assumer. D’où l’usage des armes dites climatistes qui sont des constructions/manipulations intellectuelles qui permettent d’abuser les populations pour leur imposer d'une façon politiquement correcte des mesures autoritaires sans que ces populations ne se révoltent puisqu’elles croient que ces mesures autoritaires sont non seulement pour leur bien mais surtout pour leur survie. Ne sommes-nous pas prêts à tout accepter pour survivre ?
La vaccination obligatoire et universelle.
Du point de vue de la théorie PointZéro, la problématique soulevée par la grippe A est donc la suivante : si l’on admet le postulat que la révolution postmoderne à pour but de sauver l’humanité par le sacrifice de 90 à 95% de la population mondiale (ces chiffres représentant la quantité des agents non-stratégiques du système), en quoi la grippe A pourrait permettre aux révolutionnaires postmodernistes de s’approcher de leur but ? La réponse réside dans la justification scientifique ou pas de la vaccination obligatoire et universelle contre la grippe A.
Une arme climatiste.
Autrement dit, soit la grippe A est scientifiquement une menace réelle pour des dizaines (ou des centaines ?) de millions de gens à travers le monde auquel cas la vaccination obligatoire serait légitime en soi (et sans préjuger de l’efficacité du vaccin, ce qui est une question technique) ; soit la grippe A n’est scientifiquement pas une menace réelle à l’échelle planétaire, auquel cas la vaccination universelle et obligatoire n’est pas justifiée et cette mesure est en réalité une arme climatiste (voir ci-dessus le sens de ce terme), la vaccination (du fait des conditions de sa mise au point) pouvant se révéler plus dangereuse que la maladie elle-même.
Rester libre.
Dans le cas de cette seconde hypothèse, il faudrait donc refuser le caractère obligatoire de cette vaccination, chacun devant rester libre face à cette maladie dont le danger mortelle à grande échelle ne serait pas scientifiquement prouvé ou, en tout cas, pas supérieur à d’autres maladies mortelles actuellement existantes et qui ne font pas l’objet d’un traitement universel et obligatoire comme la grippe saisonnière qui provoque tout de même la mort de 500 000 personnes par an. Cette liberté de refuser un vaccin obligatoire s'impose du fait de la soi-disante universalité du vaccin. Cette universalité est une imposture car dans le cas où le vaccin se révèlerait plus grave que la maladie elle-même, en particuler par ses effets non-désirés, que ferions-nous ? Je pense que dans ce cas-là, nous devons impérativement respecter le principe de la biodiversité en refusant la caractère obligatoire de cette vaccination.
Un monde sans Etat juif.
Accepter le caractère obligatoire de cette vaccination est un signe supplémentaire de défaillance psychologique dont le point de crise est annoncé par le postsionisme. En effet, du point de vue de la théorie PointZéro, la révolution postmoderne se déroule en trois phases : le terrorisme, le postsionisme et le climatisme, le tout en vue du règlement de la question humaine. L’actualité montre que nous nous approchons de la phase 2 dite postsioniste qui désigne un monde sans Etat juif, la première phase dite terroriste pouvant être datée du 11 septembre 2001. La destruction de l’Etat juif - la phase postsionisme de la révolution postmoderne - sera le signal du déclenchement de la phase 3 dite climatiste. Pourquoi ?
Le paradis sur terre.
Parce que la destruction de l’Etat juif sera le signe que le monde est psychologiquement (voire spirituellement) suffisamment défaillant pour subir sans réagir les effets des armes climatistes. Du point de vue des révolutionnaires postmodernistes, la grande difficulté n’est pas l’emploi des armes de destruction massive à l’échelle planétaire mais d’obtenir que leurs effets n’entrainent pas de révoltes de masse (pourquoi se révolter contre un vaccin ?) qui pourraient générer un tel désordre que leur système n’y survivrait pas, d’où la qualité nécessairement climatiste des armes employées car le but des révolutionnaires postmodernistes est non seulement de sauver 5 à 10% de la population mondiale (1), mais ces 5 à 10% doivent être constitués des agents stratégiques de leur système de manière à pouvoir le développer et parachever dans les meilleurs conditions possibles après le règlement de la question humaine, autrement dit d’instaurer le paradis sur terre (pour les bienheureux privilégiés qui auront survécus à la révolution postmoderne).
La théorie de l'évolution.
L’originalité de la théorie PointZéro réside dans le fait qu’elle permet de mettre en lumière une logique postmoderne en articulant des crises qui n’ont à priori rien à voir entre elles. Il ne s’agit pas d’une théorie conspirationniste (Cro-Magnon a-t-il conspiré la disparition de Néandertal ?) mais plutôt d’une théorie historique dans le sens où elle tente de donner un sens aux évènements contemporains et se rapproche donc davantage à la théorie de l’évolution par la disparition des espèces les moins adaptées à un environnement naturellement (en tout cas réellement) changeant.
Le postsionisme n'est pas une forme d'antisémitisme.
Dans le cadre de la théorie PointZéro, le postsionisme n’est pas une forme d’antisémitisme puisque, bien au contraire, la disparition de l’Etat juif est considérée comme un signal d’alerte et d’extrême danger pour les populations mondiales. D’un autre côté, la théorie PointZéro pose la question de la survie de l’humanité sur terre dans les conditions du système moderne, ce système n’étant pas universalisable en l’état mais seulement dans un contexte postmoderne, c'est à dire pour une minorité de la population mondiale.
L'avenir le dira.
La théorie PointZéro argumente l’hypothèse qu’il est plus simple et historiquement plus logique de régler la question humaine plutôt que de régler la question du système (2). Si tel n’était pas le cas, je pense qu’il y a longtemps que ce système se serait effondré. S’il résiste à toutes les crises que nous connaissons, c’est qu’il bénéficie d’un soutient sans faille et sans limite de ses agents stratégiques, l’élite internationale, qui n’a aucune raison, sinon morale, de se sacrifier pour sauver le plus grand nombre. Une fois le tabou de la moralité – le postsionisme – renversé, les énergies s’exprimeront et l’Histoire se réalisera avec la victoire ou l’échec des révolutionnaires postmodernistes donc, à terme, la survie ou la disparition de l'humanité. L’avenir le dira.
Notes.
(1) Libération du 9 juin 09 : " Deux catégories pourraient être ciblées (ndlr : par la vaccination obligatoire): les personnes travaillant dans des services jugés essentiels (soit environ 5% de la population européenne, ou 25 millions de personnes)...". Cette note juste pour argumenter mon estimation entre 5 à 10% d'agents stratégiques pour le système. Ceux-là, s'ils sont vaccinés en priorité, comme l'explique l'article, ce sera avec un vrai vaccin. Mais les autres ?
(2) Mikhail Gorbachev, Washington Post, 7 juin 2009 via Progrés & Solidarité, le 9 juin 09 : "...si toutes les solutions proposées et les action entreprises aujourd’hui se réduisent à un simple rhabillage de l’ancien système, nous allons assister à un autre bouleversement, peut être encore plus fort, dans le futur. Le modèle actuel n’a pas besoin d’être adapté mais d’être remplacé. Je n’ai pas de solution prête à l’emploi. Mais je suis convaincu qu’un nouveau modèle verra le jour, qui mettra l’accent sur les besoins de la population et les biens publics, sur un environnement plus propre, des infrastructures et des transports publics fonctionnant bien, une bonne éducation, un bon système de santé et des logements abordables." Certes, mais seulement après le règlement (climatiste) de la question humaine.