vendredi, juin 26, 2009

Iran, grippe A et crise financière : les facettes d’une même crise.

Qui est ce peuple ?

Le régime iranien a étouffé avec une extrême violence les velléités de libertés finalement illusoires d’on ne se sait pas exactement très bien qui, parler du peuple iranien ne signifiant rien de précis sur le terrain sinon une foule surprise par sa propre témérité. Cela ne suffit pas à constituer une force politique structurante. Qui est ce peuple ? Qui suit-il ? Que veut-il ? Que peut-il, abandonné à lui-même ou guidé par ses téléphones portables, confronté à mains nus contre les milices très bien armées du pouvoir en place et en position de force.

La cathédrale mondialiste.

Ce régime ne sombrera pas plus que la caste financière mondiale n’a sombré suite au 15 septembre 2008. Bien au contraire, ce régime obtiendra (il a déjà obtenu) le soutient des capitales occidentales, sans parler des autres, car il est l’une des clés de voute, au même titre que la City de Londres ou que Wall Street, de la cathédrale mondialiste. Pourquoi ? Parce que, grâce à ce régime, l’Occident (tout comme la Chine) peut s’approvisionner en Iran quasiment gratuitement en pétrole, les mollahs étant dans cette affaire l’équivalent des dictatures africaines qui nous servent de service d’ordre local pour un prix dérisoire.

Que diraient les Français si...

Si les iraniens recouvraient leur souveraineté, ils exigeraient d’être payés le juste prix au détriment des spéculateurs internationaux qui font et défont les rois, qu’ils soient élus démocratiquement ou pas. Et pas seulement les spéculateurs : que diraient les Français si en quelques semaines, suite à l’effondrement du régime iranien, le pétrole remontait au-delà des 200 ou 300 USD avec les conséquences que l’on sait à la pompe ?

Mater les futures révoltes de cet automne.


Dans un contexte de crise financière de plus en plus économique, cette perspective serait socialement fatale. D’où le recours à la grippe A pour mater les futures révoltes de cet automne dont celle de l’Iran n’est qu’un prélude de très basse intensité. Les statistiques officielles de l’OMS sont, de ce point de vue, significatives. En effet, l’OMS nous informe régulièrement de l’évolution de la pandémie et nous pouvons donc observer que la grippe A s’annonce progressivement dans l’ensemble des pays du monde.

Des mesures d'isolement collectives.

Il est étrange que cette grippe, qui comme son nom l’indique, n’est qu’une grippe, se développe aussi bien dans l’hémisphère nord que dans l’hémisphère sud. C’est par petites doses homéopathiques que les médias nous préparent à une rentrée particulièrement critique. Ainsi, Le Figaro du 26 juin 09, titre : « La grippe A pourrait toucher 50% des Français cet automne ». Et de préciser que « […] l'épidémie sera difficile à contrôler pendant 8 à 10 semaines durant lesquelles il faudra probablement envisager des mesures d'isolement collectives. »

La grippe A remplace la menace terroriste.

Ces mesures tomberont à pic pour faire face aux conséquences prévisibles de la dégradation économique d’ici la rentrée car il n’y a aucune différence entre les mesures du plan sanitaire prévu pour lutter contre la pandémie et les mesures sécuritaires qui seraient rendues nécessaires pour faire face à des révoltes sociales ici ou là. La grippe A remplace, de ce point de vue, la menace terroriste.

La grippe A est une arme climatiste.

C’est la raison pour laquelle, dans le cadre de la théorie PointZéro, la grippe A est assimilée à une arme climatiste. C’est également pourquoi la grippe A est annoncée un peu partout sur la planète - car la crise du système touche l’ensemble de la planète - sans qu’il soit possible de prévoir à l’avance où elle explosera. En réalité, elle explosera probablement là où les révoltes sociales provoquées par la crise économique menaceront le plus. Les mesures de lutte contre la grippe A sont aux démocraties ce que les milices sont au régime des mollahs et autres dictatures.

jeudi, juin 25, 2009

Iran/Election (2) : une des conséquences du 15 septembre 2008.

La stratégie US reste la même.

« La chute des mollahs » prédite par Iran-résist ce

25 juin 09 sera la conséquence directe de la chute de Lehman Brothers le 15 septembre 2008. Du point de vue de la théorie PointZéro, l’insurrection iranienne est au 15 septembre 2008 ce que la chute de Bagdad fut au 11 septembre 2001. La politique de la main tendue de Barack Hussein Obama, élu grâce au 15 septembre 2008, est une réplique de la guerre contre le terrorisme déclarée par W. Bush aux lendemains du 11 septembre 2001. La stratégie US reste la même. Seule change la tactique.

L'illusion de la liberté.

En l’occurrence, il s’agit de poursuivre une politique mondiale de déstructuration des nations qui forment obstacle à l’hégémonie des intérêts (énergétiques) US. C’est l’illusion de la liberté – au sens américain (et occidental par extension) du terme, c'est-à-dire la liberté par le pétrole – qui alimente l’insurrection iranienne, les Iraniens n’ayant pas encore pris conscience de l’impasse dans laquelle ils plongent avec enthousiasme. L’impasse d’une liberté objective qu’ils n’ont pas les moyens de s’offrir, cette liberté n’étant, vis-à-vis d’eux, qu’une manipulation virtualiste (psychologique) mise en scène par l’arme postindustrielle de communication.

Un courage suicidaire.

Les Iraniens rêvent tout autant que nous, Occidentaux, qui faisons semblant de croire nous sortir de la crise financière (les bandits du capital-isme valant bien ceux de l’islam-isme) par la dette. Une dette qui n’est qu’un moyen de repousser les échéances de la réalité des choses qui s’imposera à nous le moment voulu, quand les armes climatistes – dont la grippe A - seront prêtes pour mater les révoltes sociales qui se préparent de par le monde. En attendant, ces Iraniens qui se révoltent avant l’heure nous fascinent (et nous paralysent, d’où l’attentisme de Barack Hussein Obama) car ils font preuve d’un courage suicidaire qui dépassent les espérances du système et de ses révolutionnaires postmodernistes.

samedi, juin 20, 2009

Iran/Election : seulement la loi du désordre et de la crise.

L'effet d'un désordre mondial.

Les évènements qui se déroulent depuis quelques jours en Iran paralysent le monde parce que ces évènements sont seulement l’effet d’un désordre mondial qui s’impose sous une forme particulière en Iran. Il est naturellement plus simple et confortable d’élaborer des analyses rationnelles pour tenter d’expliquer la situation, ce que ne manquent pas de faire la plupart des commentateurs. Sinon pourquoi commenter ?

Plus personne ne contrôle plus rien.

Pourtant, la réalité contredit toute rationalité dans cette affaire : plus personne ne contrôle plus rien, aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Des centaines de milliers de manifestants se retrouvent dans la rue sans savoir vraiment pour quoi ni pour qui ils prennent autant de risques. Renverser le régime ? Pour le remplacer par quoi… Maintenir le régime, pour obtenir quoi…

Quel adversaire précisément ?

La situation iranienne illustre l’impasse du monde contemporain en général et de Barack Hussein Obama en particulier qui paye là sa politique de la main tendue qui se résume à une position d’observateur impuissant. Au mieux, comme l’analyse Dedefensa.org ce samedi 20 juin 09, s’agit-il du test réservé à tout nouveau président US : « La situation iranienne est-elle ce que certains (le vice-président Biden alors qu’il faisait campagne avec Obama) annonçaient comme l’inévitable test d’une crise de politique extérieure que les adversaires des USA réservent à tout nouveau président US jeune et inexpérimenté? Mais quels adversaires, précisément?... ».

Nul ne peut savoir...

Le régime des mollahs n’étant pas un adversaire mais tout au contraire le partenaire potentiellement idéal de Washington pour soutenir, via le terrorisme, sa politique hégémonique pour le contrôle mondial du pétrole, si ce régime perd le contrôle de la situation en Iran, ce qui pourrait être le cas s’il ne se décide pas à réprimer par tous les moyens les manifestants, nul ne peut savoir ce sur quoi cette nouvelle situation pourrait déboucher pour le monde entier.

Le plus total inconnu des mondes.

Barack Hussein Obama peut-il s’opposer à une telle répression si elle permet de maintenir au pouvoir ceux dont il a le plus besoin ? La déstabilisation non contrôlée du régime des mollahs signalerait, quant à elle, l’échec de toute la géostratégie de Washington qui n’a plus d’autres moyens que l’instrumentalisation du terrorisme islamiste pour parvenir à ses fins. Si cette sortie postmoderne de crise échoue, nous plongeons tous dans le plus total inconnu des mondes.

dimanche, juin 07, 2009

Pandémie A/H1N1 (2) : l’arme climatiste de la vaccination obligatoire.

Le règlement de la question humaine.

Les lecteurs habituels de ce blog connaissent le concept de climatisme dans le cadre de la théorie PointZéro, une théorie de la révolution postmoderne en vue du règlement de la question humaine. Dans un précédent post sur le thème de la pandémie A/H1N1, j’ai déjà évoqué la nature probablement climatiste de cette pandémie en indiquant que « le véritable danger n’est pas le virus A/H1N1 mais les moyens de lutte contre ce virus », en substance la vaccination obligatoire.

L'extermination politiquement correcte de 90 à 95% de l'humanité.

Cette hypothèse correspond à la définition type d’une arme climatiste. Pourquoi climatiste ? Parce que du point de vue de la théorie PointZéro, le changement climatique est volontairement et fallacieusement lié aux activités humaines pour justifier des mesures soi-disant de lutte contre le changement climatique alors qu’en réalité, ces mesures n’ont pour objectifs que d’instaurer les conditions du règlement (climatiste) de la question humaine, c'est-à-dire l’extermination politiquement correcte de 90 à 95% de l’humanité.

Abuser les populations.

Cette extermination ne peut être menée à son terme qu’en bon ordre, donc avec la collaboration volontaire des populations à leur propre extermination ce qui, on peut le comprendre aisément, n’est pas simple à réussir et encore moins à assumer. D’où l’usage des armes dites climatistes qui sont des constructions/manipulations intellectuelles qui permettent d’abuser les populations pour leur imposer d'une façon politiquement correcte des mesures autoritaires sans que ces populations ne se révoltent puisqu’elles croient que ces mesures autoritaires sont non seulement pour leur bien mais surtout pour leur survie. Ne sommes-nous pas prêts à tout accepter pour survivre ?

La vaccination obligatoire et universelle.

Du point de vue de la théorie PointZéro, la problématique soulevée par la grippe A est donc la suivante : si l’on admet le postulat que la révolution postmoderne à pour but de sauver l’humanité par le sacrifice de 90 à 95% de la population mondiale (ces chiffres représentant la quantité des agents non-stratégiques du système), en quoi la grippe A pourrait permettre aux révolutionnaires postmodernistes de s’approcher de leur but ? La réponse réside dans la justification scientifique ou pas de la vaccination obligatoire et universelle contre la grippe A.

Une arme climatiste.

Autrement dit, soit la grippe A est scientifiquement une menace réelle pour des dizaines (ou des centaines ?) de millions de gens à travers le monde auquel cas la vaccination obligatoire serait légitime en soi (et sans préjuger de l’efficacité du vaccin, ce qui est une question technique) ; soit la grippe A n’est scientifiquement pas une menace réelle à l’échelle planétaire, auquel cas la vaccination universelle et obligatoire n’est pas justifiée et cette mesure est en réalité une arme climatiste (voir ci-dessus le sens de ce terme), la vaccination (du fait des conditions de sa mise au point) pouvant se révéler plus dangereuse que la maladie elle-même.

Rester libre.

Dans le cas de cette seconde hypothèse, il faudrait donc refuser le caractère obligatoire de cette vaccination, chacun devant rester libre face à cette maladie dont le danger mortelle à grande échelle ne serait pas scientifiquement prouvé ou, en tout cas, pas supérieur à d’autres maladies mortelles actuellement existantes et qui ne font pas l’objet d’un traitement universel et obligatoire comme la grippe saisonnière qui provoque tout de même la mort de 500 000 personnes par an. Cette liberté de refuser un vaccin obligatoire s'impose du fait de la soi-disante universalité du vaccin. Cette universalité est une imposture car dans le cas où le vaccin se révèlerait plus grave que la maladie elle-même, en particuler par ses effets non-désirés, que ferions-nous ? Je pense que dans ce cas-là, nous devons impérativement respecter le principe de la biodiversité en refusant la caractère obligatoire de cette vaccination.

Un monde sans Etat juif.

Accepter le caractère obligatoire de cette vaccination est un signe supplémentaire de défaillance psychologique dont le point de crise est annoncé par le postsionisme. En effet, du point de vue de la théorie PointZéro, la révolution postmoderne se déroule en trois phases : le terrorisme, le postsionisme et le climatisme, le tout en vue du règlement de la question humaine. L’actualité montre que nous nous approchons de la phase 2 dite postsioniste qui désigne un monde sans Etat juif, la première phase dite terroriste pouvant être datée du 11 septembre 2001. La destruction de l’Etat juif - la phase postsionisme de la révolution postmoderne - sera le signal du déclenchement de la phase 3 dite climatiste. Pourquoi ?

Le paradis sur terre.

Parce que la destruction de l’Etat juif sera le signe que le monde est psychologiquement (voire spirituellement) suffisamment défaillant pour subir sans réagir les effets des armes climatistes. Du point de vue des révolutionnaires postmodernistes, la grande difficulté n’est pas l’emploi des armes de destruction massive à l’échelle planétaire mais d’obtenir que leurs effets n’entrainent pas de révoltes de masse (pourquoi se révolter contre un vaccin ?) qui pourraient générer un tel désordre que leur système n’y survivrait pas, d’où la qualité nécessairement climatiste des armes employées car le but des révolutionnaires postmodernistes est non seulement de sauver 5 à 10% de la population mondiale (1), mais ces 5 à 10% doivent être constitués des agents stratégiques de leur système de manière à pouvoir le développer et parachever dans les meilleurs conditions possibles après le règlement de la question humaine, autrement dit d’instaurer le paradis sur terre (pour les bienheureux privilégiés qui auront survécus à la révolution postmoderne).

La théorie de l'évolution.

L’originalité de la théorie PointZéro réside dans le fait qu’elle permet de mettre en lumière une logique postmoderne en articulant des crises qui n’ont à priori rien à voir entre elles. Il ne s’agit pas d’une théorie conspirationniste (Cro-Magnon a-t-il conspiré la disparition de Néandertal ?) mais plutôt d’une théorie historique dans le sens où elle tente de donner un sens aux évènements contemporains et se rapproche donc davantage à la théorie de l’évolution par la disparition des espèces les moins adaptées à un environnement naturellement (en tout cas réellement) changeant.

Le postsionisme n'est pas une forme d'antisémitisme.

Dans le cadre de la théorie PointZéro, le postsionisme n’est pas une forme d’antisémitisme puisque, bien au contraire, la disparition de l’Etat juif est considérée comme un signal d’alerte et d’extrême danger pour les populations mondiales. D’un autre côté, la théorie PointZéro pose la question de la survie de l’humanité sur terre dans les conditions du système moderne, ce système n’étant pas universalisable en l’état mais seulement dans un contexte postmoderne, c'est à dire pour une minorité de la population mondiale.

L'avenir le dira.

La théorie PointZéro argumente l’hypothèse qu’il est plus simple et historiquement plus logique de régler la question humaine plutôt que de régler la question du système (2). Si tel n’était pas le cas, je pense qu’il y a longtemps que ce système se serait effondré. S’il résiste à toutes les crises que nous connaissons, c’est qu’il bénéficie d’un soutient sans faille et sans limite de ses agents stratégiques, l’élite internationale, qui n’a aucune raison, sinon morale, de se sacrifier pour sauver le plus grand nombre. Une fois le tabou de la moralité – le postsionisme – renversé, les énergies s’exprimeront et l’Histoire se réalisera avec la victoire ou l’échec des révolutionnaires postmodernistes donc, à terme, la survie ou la disparition de l'humanité. L’avenir le dira.

Notes.

(1) Libération du 9 juin 09 : " Deux catégories pourraient être ciblées (ndlr : par la vaccination obligatoire): les personnes travaillant dans des services jugés essentiels (soit environ 5% de la population européenne, ou 25 millions de personnes)...". Cette note juste pour argumenter mon estimation entre 5 à 10% d'agents stratégiques pour le système. Ceux-là, s'ils sont vaccinés en priorité, comme l'explique l'article, ce sera avec un vrai vaccin. Mais les autres ?

(2) Mikhail Gorbachev, Washington Post, 7 juin 2009 via Progrés & Solidarité, le 9 juin 09 : "...si toutes les solutions proposées et les action entreprises aujourd’hui se réduisent à un simple rhabillage de l’ancien système, nous allons assister à un autre bouleversement, peut être encore plus fort, dans le futur. Le modèle actuel n’a pas besoin d’être adapté mais d’être remplacé. Je n’ai pas de solution prête à l’emploi. Mais je suis convaincu qu’un nouveau modèle verra le jour, qui mettra l’accent sur les besoins de la population et les biens publics, sur un environnement plus propre, des infrastructures et des transports publics fonctionnant bien, une bonne éducation, un bon système de santé et des logements abordables." Certes, mais seulement après le règlement (climatiste) de la question humaine.