Un mauvais prêt bancaire était, à la base, un bon prêt.
Dans sa revue de presse apocalyptique du 30 – 31 mars 09, Jovanovic rappelle « qu’un mauvais prêt bancaire était, à la base, un bon prêt, c’est-à-dire avant que celui qui l’a contracté ne perde son emploi… Mais comme tout le monde a délocalisé massivement en Chine entre 1999 et 2007, le nombre de bons prêts devenus mauvais, au départ insignifiant, a commencé à peser de plus en plus lourd. Et avec la cupidité bancaire de masse (subprimes, DCS, ALT-A, etc.), il arriva ce qui devait arriver… Et maintenant, plus rien ne peut arrêter le monstre qui va dévorer la planète… »
L'argent a été détourné par les maffieux chinois.
A mon tour, je m’autorise de rappeler ce que j’ai écrit le 15 mars 09 : « […]mon hypothèse est que la faillite des crédits hypothécaires n’est pas la cause première de la crise financière dans la mesure où l’argent qui a manqué aux Américains pour payer leurs maisons et rembourser leurs crédits à la consommation a été détourné par les maffieux chinois qui exploitent sauvagement leurs populations qu’ils maintiennent dans l'esclavage.” Ce détournement des emplois par les maffieux chinois s’appelle, chez nous, la délocalisation.
Un racket à l'échelle mondiale.
Cette délocalisation prônée par nos élites et leurs médias aux ordres ne résiste pourtant pas au bon sens comme le démontre avec une image sans doute simpliste mais efficace William Pfaff dans un article mis en ligne le 30 mars 09 via Contreinfo.info :” Différemment dit, peut-on raisonnablement espérer vendre longtemps des chaussures de sport à 200 euros en ne distribuant en contrepartie que 2 euros de salaire, qui plus est en Chine ? » Où est passée la différence ? Ce système de mondialisation était condamné d’avance et on ne me fera jamais croire que leurs auteurs et instigateurs ne savaient pas ce qu’ils faisaient, c'est-à-dire un méga racket à l’échelle mondiale que ces mêmes auteurs et instigateurs tentent, actuellement, de nous faire payer pour poursuivre leur sale besogne.
Nous serons obligés de travailler seulement pour avoir le droit de survivre.
Le pire, c’est qu’ils sont en train d’y réussir en concentrant au maximum les banques (les plans de relance sont réservés aux plus gros, aux soi disant trop gros pour sombrer sans risque systémique, comme ils disent, autrement dit pour le système qu’ils mettent en place) de manière à verrouiller complètement ce système entre leurs mains dont quelques unes vont se retrouver à Londres pour le prochain G20. L’objectif de cette crise qu’ils mettent sur le dos des mauvais payeurs que nous serions (ce que nous sommes parfois, il est vrai, mais c’est tout de même trop facile) est de nous soumettre à un système où nous serons obligés de travailler seulement pour avoir le droit de survivre le temps de rembourser sur plusieurs générations les dettes dont ils sont responsables par les délocalisations massives en Chine et ailleurs même si elles sont à nos noms. Qui sont ces gens-là sinon les responsables des délocalisations, les contempteurs de la mondialisation, les défenseurs de l’Euro et les propagandistes du nouveau traité de Lisbonne ?
Une perversion totalitaire du capitalisme.
Dans le fond et en substance, je ne vois pas la différence entre ce système qui est en train d’être mis en place et les camps de concentration nazis. William Pfaff parle d’un capitalisme suicidaire. Non, il ne s’agit pas d’un capitalisme suicidaire mais d’une perversion totalitaire du capitalisme bientôt coupable d’un crime contre l’humanité. Déjà, des têtes tombent. Déjà, des salariés de certaines grandes banques doivent se cacher et se taire sous peine d’être lynchés par ceux qui sont jetés par millions (plus de 600 000 par semaine aux USA) comme des déchets à la rue.
Il n'y a plus de chef.
Face à cette situation, le G20 de Londres s’annonce pour ceux qui ont encore un peu l’espoir de survivre dans un monde civilisé comme un échec. Aucune décision importante ne sera prise puisqu’il n’y a plus de chef susceptible d’en prendre, Barack Hussein Obama ayant montré une telle faiblesse politique que les Chinois (le président de la banque centrale de Chine) ont osés remettre en cause la suprématie du dollar pour le remplacer par « un panier de devises » dont le yan, naturellement, cette fausse monnaie artificiellement maintenue proche de zéro pour pouvoir fabriquer des chaussures de sports à 2 balles.
Ecarter le leadership d'un système qui est la cause de la catastrophe.
Si cette proposition était mise en œuvre, les conséquences seraient que nous serions, en Occident, quasiment tous ruinés avec, pour nous autres, un euro qui vaudrait à peine la valeur de son papier. Faut-il, comme le suggère Dedefensa.org ce 31 mars 09, faire « observer que l’évolution, naturelle, inéluctable, de la situation alimentant une « politique (économique) du pire » constitue une évolution politique positive si l’on veut écarter le leadership d’un système (celui décrit plus haut, ndlr) qui est la cause de la catastrophe de la crise » ?