samedi, février 28, 2009

Durban II : Les Etats-Unis battent en retraite.

Excellente nouvelle !

« La Jewish Telegraphic Agency a annoncé hier soir que les États-Unis ne participeront à la prétendue conférence de l'ONU sur le racisme qui se tiendra à Genève du 20 au 24 avril et qui assurera le suivi de celle qui s'était déroulée dans un paroxysme d'antisémitisme à Durban en 2001 » note Philosémite ce 28 fev 09. « Excellente nouvelle ! » déclare aussitôt Menahem Macina sur UPJF qui considère qu’en agissant ainsi, « les Etats-Unis défendent Israël ».

Les USA se retirent du champ de bataille idéologique.

Pourtant, cette déclaration est le fait d’un responsable du département d’Etat US sous le couvert de l’anonymat, semble-t-il. De plus, la non participation des USA à cette conférence illustre la politique de « la main tendue » de Barack Hussein Obama. Si les USA ne participent effectivement pas à cette conférence, cela signifie plutôt qu’ils se retirent du champ de bataille idéologique, comme ils s’apprêtent à le faire sur le terrain militaire en Irak et, à terme, en Afghanistan.

La remise en cause du lien privilégié USA/Israël.

Il serait temps de prendre conscience que la crise dite financière et économique est une crise de civilisation qui contraint Barack Hussein Obama à se positionner sur la défensive jusqu’à, et y compris, la remise en cause du lien privilégié USA/Israël. Cette remise en cause n’est pas une décision politique, d’où l’anonymat de la déclaration, mais la conséquence d’un état d’urgence qui s’impose par ailleurs.

Les Etats-Unis sont un trou noir.

Cet état d’urgence (financier et économique) qui se substitue à l’état de guerre (contre le terrorisme islamiste) est le symptôme d’un affolement général de l'Occident face à une vérité insupportable et quasiment inconcevable : les Etats-Unis, en tant que cœur de notre civilisation, sont un trou noir que les milliers de milliards de Dollars US dépensés naïvement et dans l’urgence par Barack Hussein Obama ne parviendront pas à combler mais au contraire à accélérer l'effondrement de l'Occident.

Israël n'a aucune raison de se réjouir.

C’est sur ce champ de ruines que l’Islam va prospérer et crier victoire reproduisant ainsi l’attitude US après l’effondrement de l’URSS. Une nouvelle victoire à la Pyrrhus, certes, mais qui sera tout de même un très mauvais moment à passer pour 90 à 95 % de l’humanité. C’est dans ce sens-là qu'Israël n'a aucune raison de se réjouir de la non participation US à Durban II. Quant à l’Europe officielle, n’est-elle pas déjà un califat ?

Sortie de crie en vue (16) : le redressement judiciaire du système monétaire en question.

Acharnement à traiter les conséquences au lieu de s'attaquer aux causes.

«[…] l'incapacité des dirigeants mondiaux à prendre la mesure de la crise, caractérisée notamment par leur acharnement depuis plus d'un an à en traiter les conséquences au lieu de s'attaquer radicalement à ses causes, va faire entrer la crise systémique globale dans une cinquième phase à partir du 4° trimestre 2009 : la phase dite de dislocation géopolitique mondiale.. » Ce cri d’alerte lancé par le LEAP/E2020 dans sa lettre confidentielle GEAB N°32 publiée le

15 fév 09 est relayé par Le Monde le 26 fev 09 et critiqué par La Tribune dès le lendemain, 27 fev 09, nous signale Pierre Jovanovic le 27/28 fev 09 qui argumente ces perspectives apocalyptiques sur son blog depuis plus d’un an.

Le système global est désormais hors d'usage.

Extraits de la lettre : « Aux Etats-Unis comme en Europe, en Chine ou au Japon, les dirigeants persistent à faire comme si le système global en question était seulement victime d'une panne passagère et qu'il suffisait d'y ajouter quantité de carburants (liquidités) et autres ingrédients (baisse de taux, achats d'actifs toxiques, plans de relance des industries en quasi-faillite,…) pour faire repartir la machine. Or, et c'est bien le sens du terme de « crise systémique globale » créé par LEAP/E2020 dès Février 2006, le système global est désormais hors d'usage. Il faut en reconstruire un nouveau au lieu de s'acharner à sauver ce qui ne peut plus l'être […] Très concrètement, le Sommet du G20 d'Avril 2009 constitue selon notre équipe la dernière chance pour réorienter de manière constructive les forces en action… »

La disparition de nos sociétés.

Si le G20 du 2 avril est notre dernière chance, alors autant ne rien espérer de ce côté-là. Comment croire, en effet, que ceux qui nous ont conduit jusque là soient capables de nous en sortir ? En conséquence, voilà ce à quoi nous pouvons nous attendre, toujours selon cette lettre N°32 :

« Il est donc temps pour les personnes comme pour les acteurs socio-économiques de se préparer à affronter une période très difficile qui va voir des pans entiers de nos sociétés telles qu'on les connaît être fortement affectés (4), voire tout simplement disparaître provisoirement ou même dans certains cas durablement. Ainsi, la rupture du système monétaire mondial au cours de l'été 2009 va non seulement entraîner un effondrement du Dollar US (et de la valeur de tous les actifs libellés en USD), mais il va aussi induire par contagion psychologique une perte de confiance généralisée dans les monnaies fiduciaires. C'est à tout cela que s'attachent les recommandations de ce GEAB N°32.

Dislocation géopolitique et chaos régionaux.

Last but not least, notre équipe considère désormais que ce sont les entités politiques (5) les plus monolithiques, les plus « impériales », qui vont être les plus gravement bouleversées au cours de cette cinquième phase de la crise. La dislocation géopolitique va ainsi s'appliquer à des états qui vont connaître une véritable dislocation stratégique remettant en cause leur intégrité territoriale et l'ensemble de leurs zones d'influences dans le monde. D'autres états, en conséquence, seront projetés brutalement hors de situations protégées pour plonger dans des chaos régionaux. »

Le chemin le plus sûr vers la débâcle.


Un Etat peut-il faire faillite en zone euro, s’interroge pour sa part Enoch ce 27 fev 09 ? Poser la question, c’est déjà y répondre. Pour Solidarité et Progrès, dans un billet de ce 27 fev 09, « Si le gouvernement français a pu éviter un risque systémique avec le sauvetage in extremis de Natixis cette semaine, la menace de faillite en chaîne qui vient des institutions financières des PECO (Pays de l’Europe Centrale et Orientale) risque de faire éclater aussi bien la zone euro que l’Union européenne elle-même […]Une fois de plus, il est grand temps de reconnaître que reporter à plus tard la réorganisation du système monétaire international, proposée par Lyndon LaRouche aux Etats-Unis et Jacques Cheminade en France, dans le vain espoir de pouvoir quand même sauver la masse colossale de titres toxiques qui restent dissimulés dans les bilans, est le chemin le plus sûr vers la débâcle. ».

Placer le système monétaire international en redressement judiciaire.


Lyndon LaRouche recommande quatre mesures incontournables :


« Etape 1 :
Placer le système monétaire international en redressement judiciaire [C’est-à-dire préserver les fonctions économiques légitimes et liquider les activités spéculatives - ndlr]

Etape 2 :
Créer un nouveau système, non sur une base monétaire mais sur le concept d’un

système de crédit, une version moderne et appropriée de ce que Franklin Roosevelt voulait être le système de Bretton Woods.

Etape 3 :
Organiser ce nouveau système sur le modèle de la paix de Westphalie de 1648, plutôt que sur un système conflictuel. Le FMI doit être remplacé par une organisation issue d’un traité entre les Etats-nations souverains participant, et agissant sur la base de missions économiques à long terme. Celles-ci doivent à leur tour être basées sur un vecteur scientifique ayant pour but
un progrès généralisé, par tête et par kilomètre carré de territoire.

Etape 4 :
Définir un sens de mission à long terme sur deux générations ou plus, pour accroître les pouvoirs productifs du travail dans l’ensemble des nations. »

La banqueroute du système voté par le parlement italien.

Aussi surprenant que cela puisse sembler et qui montre que les choses vont extrêmement vite, il se trouve que selon un billet du 26 fev 09 de Solidarité et Progrés, « la question de la banqueroute organisée (Etape 1 du plan de sortie de crise de LaRouche, ndlr) du système financier internationale a maintenant été votée par le parlement italien. » grâce à une initiative de la Ligue du Nord appuyée par le ministre de l’Economie italien, Giulio Tremonti qui a proposé de geler les avoirs dérivés et ne pas les financer avec de l’argent de l’Etat. Les mentalités commencent donc à bouger. Le site d’Enoch tente de mettre en ligne depuis le 23 fev 09 une pétition pour soutenir « une enquête sur la solvabilité de nos banques ».

Vers une criminalisation du secteur financier des dérivés.

La crise financière n’est pas le fruit d’une défaillance du système mais l’effet de ce que j’appelle, dans le cadre de la théorie PointZéro, une arme climatiste (intégration du terrorisme dans le système) d’où la tendance naissante vers une criminalisation du secteur financier des dérivés. Mais la plupart des politiques réagissent à la crise financière de manière à éviter que n’éclate la vérité sur leurs turpitudes criminelles : ils pratiquent la politique du pire en jouant sur la perte de confiance (en réalité, une complicité entre les banquiers et eux) pour berner, encore une fois, les populations. Plus c’est gros, mieux ça passe. Les banquiers savent de quoi ils sont coupables. Ils connaissent la situation réelle de leurs banques et tous les cadavres qu’ils protègent dans leurs coffres. Ils font donc pression sur les Etats pour que ceux-ci les couvrent et nous sommes malheureusement dirigés par des chefs d’Etat qui n’ont pas le courage de leur résister et pourrissent au maximum la situation avec des plans de relance scandaleux et suicidaires dans le but de rendre la situation absolument inextricable.

vendredi, février 27, 2009

Sortie de crise en vue (15) : le règlement de la question humaine.

La crise n'est encore qu'un concept.

La crise est dans tous les esprits, mais seulement dans les esprits. La crise n’est encore qu’un concept. Elle se manifeste à nos esprits à travers des chiffres, des déclarations, des plans de relance, etc. mais ne nous touche pas physiquement. Les foules de licenciés s’inscrivent sagement au chômage avec l’idée de toucher leurs indemnités comme si la crise était superficielle et temporaire. Les politiques réagissent en misant sur une reprise prochaine de la croissance qui permettra de réduire, à terme, les déficits aggravés par leurs plans de relance.

Nous combattons à cheval des divisions de chars blindés.

J’ignore si les politiques croient en la reprise et cela n’a pas d’importance pour eux puisque les foules ne demandent qu’à y croire. Tout est presque pour le mieux dans le meilleur des mondes. La crise n’est qu’un mauvais moment à passer, il suffit de s’inscrire provisoirement au chômage. Sauf que, de mon point de vue, non seulement ces plans de relance ne relancent pas et ne relanceront jamais rien sinon de nouvelles bulles dans d’autres secteurs économiques mais ils ne font qu’aggraver les futurs effets réels de la crise. Nous combattons à cheval des divisions de chars blindés.

La crise s'incarnera dans les foules.

Le jour où les foules prendront conscience que les plans de relance n’ont aucun effet sur la crise, la crise s’incarnera dans les foules. L’heure du règlement de la question humaine sonnera pour 90 à 95% de l’humanité. Pour mémoire, du point de vue de la théorie PointZéro, la phase finale du règlement de la question humaine sera précédée par celle du postsionisme (ou de l’islamisation du monde si vous préférez, l’islamisme étant le symptôme de la crise de notre civilisation). C’est pourquoi il n’est pas forcément stupide d’observer l’évolution de la situation au Proche-Orient, l’instauration de la paix islamiste étant le signal réaliste (pragmatique, selon le principe politiquement correct de la main tendue incarné par Barack Hussein Obama) d’une sortie de crise par le règlement de la question humaine.

mercredi, février 25, 2009

Sortie de crise en vue (14) : mode d’emploi selon Obama.

Le programme.

Devant le Congrès, Barack Hussein Obama a développé son programme pour sortir de la crise :


1 – Augmenter le nombre de soldats et de Marines et intégrer au budget le coût des opérations de guerre.


2 – Défendre les constructeurs automobiles.

3 – Garantir les dépôts bancaires des Américains.

4 – Sauver le système bancaire.

5 – Taxer les émissions de CO2 pour lutter contre le changement climatique.

6 – Accorder aux terroristes une justice rapide.

7 – Dialoguer avec le monde.

8 – Lutter contre le cancer.

9 – Règlementer le système financier.

10 – Créer un fond destiné à financer des prêts aux consommateurs et aux PME pour relancer l’économie américaine en profonde récession.

Analyse.

Ce programme confirme le passage d’un état de guerre mondiale contre le terrorisme à un état d’urgence nationale contre la crise. D’où la libération des terroristes (6) pour concrétiser le dialogue avec le monde musulman (7). Le futur profil des forces armées est configuré pour faire face à une guerre civile et non plus pour intervenir sur des théâtres extérieurs. En effet, le programme de sortie de crise met l’accent sur le développement de troupes (1) efficaces (en cas de guerre civile) plutôt que sur celui de technologies coûteuses (CMI) d’où l’intégration au budget des coûts des opérations de guerre (1) qui seront en réalité des opérations de maintien de l’ordre sur le territoire US. C’est pourquoi ces coûts seront intégrés au budget (donc contrôlés par le Congrès) et non plus accordés aveuglément au Pentagone qui pourrait, en conséquence, réagir selon ses procédures habituelles (un attentat sur le sol US ?).

Il y a deux autres raisons majeures de craindre une guerre civile : l’effondrement du secteur automobile (« le pays qui a inventé l’automobile ne peut l’abandonner ») et celui des banques qui mettrait en danger les dépôts bancaires des Américains. Sans voiture ni carte de crédit, l’Amérique ne serait plus l’Amérique. D’où la priorité accordée au sauvetage des constructeurs automobiles (2) et à celui du système bancaire (4). Sauver l’automobile signifie continuer de polluer d’où la taxe sur les émissions de CO2 (5) et la lutte contre le cancer ?(8). Sauver les banques (et les dépôts bancaires (3)) ne sert à rien si cela ne s’accompagne pas d’une politique de crédit à la consommation (10).

Conclusion.

Barack Hussein Obama veut sauver l’Amérique, c'est-à-dire le rêve américain (voiture + carte de crédit), ce même rêve qui a inexorablement conduit l’Amérique et le monde dans la crise qui menace l’existence de notre civilisation. Il n’est pas certains que le monde accepte ce deal mais c’est ça ou quoi ?

mardi, février 24, 2009

Sortie de crise en vue (13) : on n’est pas des sauvages, tout de même !

On n'a jamais vu ça.

Le pétrole, le CAC 40 et la vente des logements neufs sont au plus bas. C’est la crise ! « "Nous sommes placés sous respiration artificielle", "je ne vois pas quand elle va s'arrêter" selon Soros, et "la production industrielle mondiale descend encore plus vite que l'américaine; on n'avait jamais vu ça, même en 1929" selon Volcker... (jovanovic.com). Certes, certes, certes… Mais ce qu’on n’avait surtout jamais vu, c’est une telle spéculation sur les matières premières, les actions et l’immobilier. Cette crise, c'est-à-dire ce retour aux réalités, touchent d’abord ceux qui se sont fait éblouir par les profits du virtualisme.

Un jour, il est venu me voir...

Il y a quelques années, je travaillais avec un excellent menuisier. Un jour, il est venu me voir pour me proposer de placer de l’argent avec la garantie d’en gagner beaucoup. Pour me prouver sa bonne foi, il m’annonce qu’il a lui-même cessé son artisanat pour se consacrer à la spéculation gagnante. J’ignore ce qu’il est devenu depuis quelques temps et j’espère, pour lui, qu’il a entretenu son outil de travail. Cela pourrait bien le sauver.

Au nom de toutes sortes de solidarités.

Tout en étant virtuelle, cette crise a maintenant des conséquences pour l’économie réelle qui vont faire souffrir une multitude de gens qui n’ont jamais rien eu à voir avec ces spéculations mais nous sommes dirigés par une caste d’individus qui après en avoir bien bénéficié comptent maintenant profiter de la crise économique "pire que 1929" pour augmenter nos impôts au nom de toutes sortes de solidarités. On n’est pas des sauvages, tout de même !

Sortie de crise en vue (12) : l’étrange déclaration de Clinton à Pékin.

Elle menace les Chinois de représailles.

Sur ce blogue, je développe l’hypothèse que la crise financière déclenchée par les Etats-Unis est en réalité une guerre de substitution à la guerre contre le terrorisme qui a montré ses limites géostratégiques. Washington a davantage d'ambitions. Le récent voyage en Chine de la Secrétaire d’Etat US, Hillary Clinton, le confirme. Elle utilise le plan de relance pour menacer les Chinois de représailles s’ils ne passent pas à la caisse : « Je pense que le gouvernement chinois et la banque centrale chinoise prennent une décision intelligente en continuant d'investir dans des bons du Trésor américains… Ce ne serait pas dans l'intérêt de la Chine si nous n'étions pas capables de faire repartir notre économie», a-t-elle insisté, selon Le Figaro avec AFP, 23 fev 09. Barack Hussein Obama ne sort-il pas de Chicago ?

Le Plan de relance est un leurre.

L’Amérique n’a pas besoin de plan de relance pour faire repartir son économie qui n’est pas plus en crise que vous et moi, c'est-à-dire normalement en crise comme l’est tout être humain qui se remet en question pour évoluer dans un monde qui bouge. Le plan de relance de Barack Hussein Obama est un leurre tout comme l’était la chasse aux terroristes à travers le monde, des terroristes qui sont aujourd’hui progressivement remis en liberté sans aucune inculpation.

Un leurre pour augmenter les impôts.

C’est un leurre dans le sens ou c’est le plan de relance lui-même, et son énormité, qui font croire en une menace de crise économique issue d’une crise financière aux causes de plus en plus bizarres, complexes et finalement très suspectes. C’est un leurre qui permet d’augmenter les impôts des Américains (aussi les nôtres en passant) et d’enrichir une foule de fonctionnaires chargés de la gestion de ce plan mais qui ne trompe pas les Chinois qui sont restés de marbre face la menace d’Hillary Clinton : « Ce ne serait pas dans l’intérêt de la Chine… ». Ils n’ont pas l’air de bien y croire, eux, à la crise… Peut-être que la prochaine, qui sera probablement climatique, sera plus crédible ?

lundi, février 23, 2009

Sortie de crise en vue (11) : la possibilité d’un postsionisme.

Sortir de la crise financière.

La crise financière n’a pas le même sens de part et d’autre de l’Atlantique. Contrairement à l’Europe qui réagit comme un gestionnaire de maison de retraite envahie par les rats, l’Amérique a plus que jamais l’opportunité d’affirmer sa suprématie mondiale. Pour Washington, sortir de la crise financière signifie gagner la bataille financière contre le reste du monde.

Washington peut tout envisager.

Cette bataille financière doit servir les objectifs géostratégiques US et permettre la poursuite de la guerre dite contre la terreur par d’autres moyens considérablement plus efficaces : au nom de la lutte vitale contre la crise financière mondiale, Washington peut tout envisager, y compris une forme de postsionisme.

Les Israéliens ont voté contre la création d'un Etat palestinien.

Dans ce contexte de « crise-qui-bouleverse-tout », le postsionisme ne serait pas la fin de l’Etat d’Israël mais, selon la formule de Dedefensa du 21 fev 09, « une révolution comme une mise en cause de l’alignement USA-Israël ». C’est peut-être parce que les Israéliens ont conçu la possibilité d’une telle révolution dans les déclarations de Barack Hussein Obama (réellement ou virtuellement contraint par la crise, c’est une question à débattre) qu’ils ont majoritairement voté à droite c'est-à-dire contre la création d’un Etat palestinien (la création d’un tel Etat signifiant, à terme, la disparition pure et simple de l’Etat d’Israël).

L'obligation de lâcher Israël.

Ce choix démocratique israélien, s’il était confirmé par l’échec du projet d’un gouvernement d’Union Nationale politiquement correct, mettrait Barack Hussein Obama dans l’obligation de lâcher Israël pour, toujours selon Dedefensa, « stabiliser le plus vite possible la situation au Moyen-Orient et lancer un effort stratégique majeur pour tenter de parvenir à la stabilisation de la situation en Afghanistan ».

dimanche, février 22, 2009

Sortie de crise en vue (10) : l’éclatement de la zone euro en question.

Rassurer les populations.

Les Européens n’ont pas eu le courage politique de liquider leurs banques pourries. Les banques pourries sont des banques qui ont prêté beaucoup plus d’argent que ce qu’elles avaient le droit de faire. Elles ont triché et, en Europe, elles continuent de tricher avec la complicité des autorités politiques qui se sont engagées à éviter toute faillite bancaire pour rassurer les populations. Ce sont donc les Etats qui sont aujourd’hui directement exposés à la crise financière d’où la menace d’un éclatement de la zone euro.

Les Européens se sont mis la corde US au cou.

En effet, pour faire face à la crise (via l’endettement), les Etats émettent des obligations dont les taux sont librement fixés par les spéculateurs à partir des notes attribuées par les agences de notation qui sont toutes, faut-il le signaler, non seulement américaines mais dépendantes de Washington. Grâce à la crise financière US, c’est donc Washington qui décide du sort des Etats européens qui devront donc se soumettre au FMI (dont le budget devrait être doublé par le prochain G20) pour éviter de disparaître. En sauvant leurs banques, les Européens se sont mis la corde US au cou.

Créer une agence européenne.

Pour sortir de ce piège, les Etats menacés ont une solution qui consiste à dévaluer leur monnaie ce qui réduit d’autant leur dette en devises étrangères. Pour les Etats membres de la zone euro, cela signifie quitter l’euro ce qui entrainerait probablement l’éclatement de la zone euro d’où la suggestion de Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe, de créer une agence européenne capable d’émettre des « eurobligations ». Cette solution peut repousser temporairement l’éclatement de la zone euro de quelques mois, mais après ?

Un FMI transformé en Trésor mondial.

Après, c’est très simple : il suffit de poursuivre le raisonnement et d’appliquer la même méthode. Lorsque les taux de rendement des eurobligations seront supérieurs aux capacités de remboursement de la zone euro dans son ensemble, il faudra envisager la création d’une agence mondiale capable d’émettre des « mondialobligations », rôle qui pourrait être attribué à un FMI transformé à l’occasion en Trésor mondial contrôlé par Washington. Comme sortie de crise, il y a pire, mais comme le pire n’est jamais certains… j’en resterai là pour cette fois-ci.

Sortie de crise en vue (9) : les plans de Washington.

Ne pas sombrer dans la dépression.

Les mauvaises nouvelles financières et économiques n’en finissent pas de nous accabler à tel point qu’on se demande si le ciel n’est pas en train de nous tomber sur la tête. En écoutant les médias, il faut faire preuve d’un optimisme béat pour ne pas sombrer dans la dépression. Pourtant, sans être angélique, n’y a-t-il pas des raisons de croire à une sortie de crise en vue ? Non pas y croire aveuglément ou pour se rassurer, mais y croire à partir d’observations qui échappent aux médias.

Cette crise est essentiellement psychologique.

Sur quoi pourrions-nous fonder notre jugement en faveur d’une sortie de crise en vue ? Sur le fait que cette crise est essentiellement psychologique (virtualiste) et qu’il suffit de rétablir la confiance pour relancer le système. Or, à quoi tient la confiance ? A trois fois rien, si je peux m’exprimer ainsi. Je veux dire par là que le retour de la confiance n’est pas une question de milliards ou de milliers de milliards. Plus exactement, l’injection de tout cet argent pour sauver le système ne sera efficace que si les gens, les gens comme vous et moi, y croient.

Les gens font confiance au système.

Or, les gens qui habitent et travaillent aux Etats-Unis font confiance au système parce qu’ils distinguent l’exploitation politico-médiatique de la crise de leurs propres capacités à s’en sortir. C’est ce qu’indique l’évolution du taux d’épargne des Américains dont la tendance est orientée à la baisse depuis l’investiture de Barack Hussein Obama et avant que celui-ci ne promulgue son plan de relance. Cette dernière remarque est importante car elle met en lumière la dimension virtualiste de cette crise.

Poursuivre les plans de guerre de Washington.

Les Etats-Unis n’ont pas besoin de plan de relance pour sortir de la crise. Par contre, Barack Hussein Obama a besoin d’augmenter ses ressources fiscales pour poursuivre les plans de guerre de Washington. Si la crise était réelle, ces plans de relance n’auraient aucun sens puisque les gens ne pourraient pas payer les impôts supplémentaires engendrés par ces plans. Si les plans de relance européens sont beaucoup plus modestes qu’aux USA, c’est parce que l’Europe n’a pas de politique étrangère digne de ce nom à financer.

vendredi, février 20, 2009

Guadeloupe (2) : les beaux malheurs de l’ignorance.

Comment ne pas se révolter ?

Produire de la richesse par son travail, c’est facile à dire, surtout pour ceux qui ont eu la chance d’être correctement formés et savent s’informer ce qui n’est certainement pas le cas de la plupart des habitants de l'outremer. S’en sortir, aujourd’hui, est un privilège, que ce soit en outremer où ailleurs dans le monde. Quand à cette situation déjà insupportable en elle-même se rajoute des sentiments d’injustice exacerbés par les médias et les milliers de milliards des plans de relance qu’ils agitent en boucles continues sur nos écrans, comment ne pas se révolter ?

Une question de cohésion nationale.

Toute notre civilisation ne survie que par la dette mais il y a ceux qui y ont droit, et il y a les autres. A partir du moment où l’Etat (providence) français ne remet pas en cause sa politique budgétaire déficitaire, au nom de quoi les territoires d'outremer n’auraient pas droit à des aides qui permettent au moins de survivre dans la dignité, c'est-à-dire dans les conditions les plus proches de celles de la métropole ? C’est une question de cohésion nationale. Si les territoires d'outremer sont d’un quelconque intérêt supérieur pour la France, nous devons prendre nos responsabilités : soit nous payons le prix, soit nous appliquons la répression.


Les beaux malheurs de l'ignorance.

En bon tacticien, Nicolas Sarkozy tente une troisième voie qui consiste ni à payer (car il n’en a pas les moyens sinon à faire payer le patronat), ni à réprimer avec disproportion (c'est-à-dire efficacement donc médiatiquement incorrect) mais à gagner du temps. D’où sa proposition d’Etats généraux pour le mois d’avril. D’ici là, la pression sera retombée (les leaders de la révolte retournés) et d’autres évènements auront pris le devant de la scène médiatique. Car enfin, que sont les problèmes des territoires d'outremer par rapport à la crise financière mondiale (la guerre US contre le reste du monde, une guerre menée en désespérance de cause) qui peut emporter du jour au lendemain la France et son imposture étatique providentielle ? Tels sont les beaux malheurs de l’ignorance qui excitent les révolutionnaires et conduisent (ou maintiennent) les petits peuples dans les illusions infernales de leurs utopies.

mercredi, février 18, 2009

Guadeloupe : quatre escadrons pour améliorer le pouvoir d’achat.

Ce qu'il y a de moins pire.

Pas un mot de Nicolas Sarkozy sur la Guadeloupe à l’occasion de son intervention télévisée de ce soir, mercredi 18 février 2009, tandis que le ministre de l’Intérieur envoie quatre escadrons sur site. Cela devrait être suffisant pour remettre les choses en ordre. En conséquence, j’adhère à la position de la Nouvelle Droite Républicaine (NDR) et je partage l’opinion de Guy Millière : « En France, Sarkozy peut être considéré non pas comme ce qu’il y a de mieux, mais comme ce qu’il y a de moins pire. »

mardi, février 17, 2009

Sortie de crise en vue (8) : Obama déclare le début de la fin de la crise.

La poursuite des guerres de conquêtes pour le pétrole.

Barack Hussein Obama est en train de réussir la première phase de son hold-up du siècle. Ce hold-up consiste à faire voter des plans de relance qui n’ont rien à voir avec le retour de la croissance mais bien avec la poursuite des guerres de conquêtes pour le pétrole. En effet, il suffit d’observer les fondamentaux US (sur le site de JP Chevallier par exemple) pour constater que l’économie américaine est en pleine forme et ne fait que traverser des turbulences propices à la destruction créatrice. Barack Hussein Obama profite de ces turbulences pour faire, avec la complicité des médias, du catastrophisme afin de forcer le Congrès US à voter ses plans de relance qui sont autant d’argent pour alimenter son trésor de guerre : il vient juste d’approuver l’envoi de 2 brigades supplémentaires (12 000 hommes) en Afghanistan.

Les européens vont perdre du pouvoir d'achat.


D’ici quelques jours, la FED va remonter progressivement ses taux directeurs pour soutenir les marchés US tandis que la BCE va être obligée de baisser les siens. Résultat : les spéculateurs vont se réfugier aux USA et quitter l’Europe. Barack Hussein Obama n'aura aucun mal à financer de nouveaux plans de relance tandis que les Etats de la zone euro ne vont plus pouvoir émettre d’obligations pour refinancer leurs dettes. En conséquence, soit l’euro sera dévalué (pour réduire la charge de la dette), soit la zone euro éclatera pour permettre à ses membres d’ajuster leur monnaie aux réalités internationales du monde économique. Dans tous les cas, les européens vont perdre du pouvoir d’achat et les Etats politiquement les plus faibles ne pourront pas maintenir l’ordre sur leur territoire. Certains de ces Etats pourraient même disparaître et passer sous la coupe du FMI.

Les loups sont dans la bergerie.

Il n’est pas inconcevable que les troubles sociaux qui se développent actuellement dans les territoires français d’outremer soit l’effet de pressions (financières) hostiles pour tester la résistance de l’Elysée qui ne peut donc pas se permettre de lâcher quoi que ce soit pour soutenir le pouvoir d’achat et encore moins pour accorder une quelconque indépendance. Si ces mouvements perdurent, ils se termineront donc dans la répression. Nicolas Sarkozy a-t-il mal évalué les risques sur ce coup-là où n’a-t-il rien vu venir ? De mon point de vue, les loups sont dans la bergerie et il serait temps de faire le ménage à la tête de certains ministères sacrifiés à l’ouverture. A moins qu’il ne soit déjà trop tard. Nous le saurons peut-être demain mercredi à l’issue de l’intervention télévisée du chef de l’Etat.

lundi, février 16, 2009

Sortie de crise en vue (7) : la bataille de l’euro.

Un choix tactique aux effets potentiellement ravageurs pour la zone euro.

La priorité de Barack Hussein Obama est la lutte contre la crise économique US. Le 17 février prochain, il va promulguer son premier plan de relance adopté par le Congrès le 11 février. Le financement de ce plan de relance d’environ 800 milliards de dollars va accentuer la tension des marchés financiers au détriment de la zone euro. « D’après Lipper, les encours de fonds en Europe ont fondu de €1 600 milliards depuis le printemps 2007 et ces capitaux se retrouvent en grande partie aux États-Unis où ils sont placés en Treasuries dont la demande est très forte (l’offre y répondant, ce marché est donc parfaitement équilibré, le Trésor américain peut émettre sans problème des bons). » JP Chevallier,
15 fev 09. Les bons en question émis par le Trésor américain servent à financer les plans de relance US. Naturellement, ces plans de relance augmentent d’autant la dette US mais il s’agit là d’un choix tactique aux effets potentiellement ravageurs pour la zone euro. Pourquoi ?


Ils n'ont pas le courage politique de décider.

C’est tout l’intérêt du dernier billet de JP Chevallier, « Jean-Claude a Triché et il est piégé ». JPC démonte les manipulations de la BCE pour sauver de la faillite les Etats membres de la zone euro qui trouvent de plus en plus difficilement à refinancer leurs dettes, les fonds se réfugiant aux USA. C’est donc la loi du marché financier qui imposera aux Etats européens ce qu’ils n’ont pas le courage politique de décider par peur de provoquer des troubles sociaux qui pourraient dégrader leur notation, la clé d’accès aux financements de leurs dettes.



Les Etats européens de la zone euro sont aux pieds du mur.

En sommes, les Etats européens de la zone euro sont aux pieds du mur : soit ils quittent la zone euro pour dévaluer leur monnaie et s’assurer ainsi le refinancement de leurs dettes, ce qui est une fuite en avant ; soit ils restent dans la zone euro et devront renoncer à recourir à la dette par manque de fonds et affronter communautairement la réalité en imposant des mesures antisociales avec tous les risques politiques que cela entraine. Les évènements qui se déroulent actuellement dans les territoires d’Outre-mer en sont une petite illustration.

Une mise à jour de la doctrine de Abraham Lincoln.


Nous sommes donc bien dans ce qu’il faut appeler la bataille de l’euro puisque l’euro est au cœur des choix politiques (rester ou quitter la zone euro) que doivent trancher les Etats européens de la zone euro. Une bataille qu’il faut remettre dans le contexte plus général de la guerre financière US contre le reste du monde, une guerre financière que Barack Hussein Obama a substituée à la guerre contre le terrorisme de son prédécesseur. C’est ce que j’appelle la transformation des buts de guerre par la révolution morale de notre civilisation (son rapport avec l'argent), une mise à jour de la doctrine de Abraham Lincoln, le modèle politique de Barack Hussein Obama.


La fin de l'Etat providence issu de mai 68.

Cette révolution morale remet directement en cause le modèle européen inspiré du modèle français de l’Etat providence qui s’appuie artificiellement (voir billet de JPC) sur l’euro. C’est une révolution car comme toute révolution qui se respecte, elle va tout détruire aveuglement sur son passage. Elle est morale car elle impose un renversement des valeurs de notre civilisation, en particulier européenne. Ce renversement des valeurs implique la fin de l’Etat providence issu de mai 68. C’est dans ce sens que j’estime qu’une sortie de crise est en vue car quoi qu’il advienne dans un avenir probablement plus proche qu’on ne le pense et qu’il est bien difficile de concevoir aujourd’hui, une chose est certaine : rien ne sera plus comme avant.


dimanche, février 15, 2009

Sortie de crise en vue (6) : le G7 confirme la transformation des buts de guerre.

La lutte contre le protectionnisme.

Le 11 février, le Congrès US a voté le plan de relance protectionniste (Buy American) voulu par Barack Hussein Obama. Le 14 février, les ministres des finances du G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie, Canada) « ont défini leur priorités face à la crise économique mondiale. La plus haute d’entre elles est la stabilisation de l’économie mondiale et des marchés financiers, mais aussi la lutte contre le protectionnisme… ». Le Monde avec AFP,

14 fev 09.

Plan de relance patriotique.

Le communiqué final du G7 aurait-il fait de la lutte contre le protectionnisme l’une de ses priorités s’il n’avait pas constaté la nature protectionniste donc nationaliste du plan de relance US ? Pour les adeptes multiculturalistes et antiracistes du libre échange, il n’y a pas pire ennemi que le patriotisme économique. C’est pourtant Barack Hussein Obama, leur idole, qui va signer son premier plan de relance patriotique le

17 fév 09.

Création de bad bank.

La stabilisation de l’économie mondiale et des marchés, c'est-à-dire le retour de la confiance, pourrait être obtenu, selon le FMI, par « la création d’une structure de défaisance, ou « bad bank », pour cantonner les actifs toxiques des banques. » Et pour bien marquer la différence entre ces banques toxiques et les autres, le G7 se serait engagé à créer « un étalon légal » en référence à l’étalon-or. Les adeptes multiculturalistes et antiracistes du métissage universel en prennent encore une fois pour leur grade.

Les maffieux chinois renoncent à leur fausse monnaie de singe.

Le G7 a par ailleurs félicité les autorités chinoises pour leur promotion « d’un taux de change plus flexible qui devrait permettre l’appréciation continue du Renmimbi (yuan)… ». Le Figaro avec Agences, 14 fev 09. Autrement dit, la crise oblige les maffieux chinois à renoncer à leur fausse monnaie de singe avec toutes les conséquences sociales et, à terme, politiques que l’on peut imaginer.

Une révolution morale de notre civilisation.

Toutes ces nouvelles en provenance du G7 sont donc excellentes car elles constituent autant d’indicateurs d’une transformation des buts de guerre - une révolution morale de notre civilisation - qui n’est pas sans rappeler celui que Abraham Lincoln, le modèle politique de Barack Hussein Obama, appliqua pour gagner la Guerre de Sécession. La sortie de crise est plus que jamais en vue…

samedi, février 14, 2009

Sortie de crise en vue (5) : Obama dégaine l’arme du protectionnisme.

L'éclatement de l'UE et l'explosion des territoires francophones.

C’est officiel : le plan de relance voté le 11 février 2009 par le Congrès US légalise le protectionnisme via la clause dite American Buy. Cette clause instaure les conditions pour une guerre de sécession postmoderne en s’attaquant frontalement au diktat de la doctrine du libre échange. Une fois le virus des actifs toxiques diffusé dans le système financier mondial, à chaque entité nationale de se débrouiller avec et à ce jeu-là, les USA sont naturellement les plus forts comme l’attestent les analyses de JP Chevallier sur le retour de la croissance US sans plan de relance. D’où l’affolement du reste du monde à commencer par celui des autorités européennes pour lesquelles cette clause signifie l’éclatement de l’UE et l’explosion des territoires francophones.

L'Etat providence touche à sa fin.

Les lecteurs qui me lisent doivent comprendre que la décision de Barack Hussein Obama est le signal d’une sortie de crise en vue. La résistance nationale peut donc s’organiser pour préparer la victoire avec l’aide des Américains qui disposent maintenant d’un trésor de guerre considérable. L’ennemi est aujourd’hui clairement désigné : les défenseurs du sacro-saint modèle français, l’Etat Providence, etc. « L’heure de vérité approche pour le pouvoir. Il doit désormais avoir le courage de dire la vérité. Toute la vérité. Le temps du mensonge est terminé. L’Etat providence touche à sa fin ». David Bescond, via rebelles.info, le 14 fev 09.

vendredi, février 13, 2009

Sortie de crise en vue (4) : le bluff d’Obama.

La guerre contre le terrorisme islamiste est morte.

Les Ben Laden et compagnie sont périmés. Aujourd’hui, le nouvel Al Qaïda de la terreur se masque derrière les Kerviel et autre Madoff qui ne sont au mieux que des petits kamikazes sans envergure stratégique mais d’une redoutable efficacité sur les psychologies dans le cadre de la G4G (Guerre de quatrième génération). Nous en découvrirons d’autres au fur et à mesure de l’actualité médiatique pour soutenir telle ou telle action gouvernementale. Du point de vue de Washington, la chose est entendue : la guerre contre le terrorisme islamiste est morte, vive le terrorisme financier ! L’attentat du 15 septembre 2008 (la faillite de Lehman Brothers) s’est substitué à celui du 11 septembre 2001.

La crise est officiellement consacrée.

Cette politique de changement (islamisme vs crise financière) dans la continuité (initiée à coups d’attentats) mise en œuvre par Barack Hussein Obama est confirmée par le rapport annuel du renseignement US « instituant la “crise économique globale” comme première menace à court terme pour les USA. Les menaces qui faisaient la mode et conditionnaient depuis 9/11 les pensées stratégiques selon les consignes officielles, comme le terrorisme et tout ce qui va avec, occupent désormais une place de strapontin […] La crise est officiellement consacrée comme le cadre fondamental d’une époque nouvelle. C’est désormais dans ce cadre qu’il faudra juger des politiques et des perspectives » (Dedefensa, 13 fev 09).

Reprise de la croissance sans plan de relance.


L’artificialité de cette crise financière est quotidiennement documentée et décodée par les analyses de JP Chevallier, le nouvel Iran-résist de la blogosphère économiste francophone. Les jolies courbes de ce vendredi 13 fev 09 sont un régal pour l’esprit : « Y’a très bon Obamania ! ». Où l’on découvre que « Les Américains réagissent vraiment très bien après l’investiture de leur idole Obama : ils ont diminué leur épargne de $47 milliards le 2 février par rapport à la semaine précédente […] Comme l’augmentation de l’épargne (M2-M1) des Américains… diminue d’une année sur l’autre, ils dépensent davantage d’argent, ce qui fait repartir la croissance du PIB qui devrait redevenir proche de son potentiel optimal avant la fin du 1° semestre[…] » et d’en conclure que « le changement de comportement des Américains après l’investiture d’Obama provoque donc la reprise de la croissance sans plan de relance, uniquement par le jeu des marchés ».

Vaincre le reste du monde.

JP Chevallier observe donc une reprise de la croissance US sans plan de relance ce qui doit logiquement nous amener à nous interroger : pourquoi ces plans de relance ? Pour vaincre le reste du monde, naturellement et jusqu’à preuve du contraire. La différence essentielle, c'est-à-dire stratégique, entre les USA et le reste du monde c’est qu’aux USA, la reprise de la croissance n’a pas besoin de plan de relance ce qui signifie que ces plans de relance US sont une ressource nette pour l’administration Obama qui se donne ainsi les moyens de ses ambitions politiques. Dans le reste du monde, les plans de relance sont une perte sèche car les autorités politiques et financières n’ont pas eu le courage (ou tout simplement la lucidité et la compétence) d’imposer les réformes vitales de leurs systèmes financiers. L’argent est donc injecté dans un trou sans fond uniquement pour donner l’impression que les autorités font quelque chose afin de conserver un brin de légitimité.

Sortie de crise en vue (3) : vers l’illégitimité de la dette.

La crise a franchi nos frontières.

Par la voix de notre ministre de l’économie, Mme Lagarde, notre gouvernement annonce officiellement (Le Monde avec AFP du 12 fev 09) que la crise a franchi nos frontières avec un PIB négatif (- 1,2%) au quatrième trimestre 2008. Reconnaître que nous sommes touchés par les effets défavorables de la crise est le premier pas indispensable pour envisager de s’en sortir. Paradoxalement, ceci est donc une excellente nouvelle car le gouvernement ne peut plus faire comme si le pays était épargné par la crise financière. Ce sont les conséquences économiques qui vont obliger le gouvernement à traiter enfin la crise financière comme il se devrait, ce qu’il refusera de faire pour les raisons suivantes.

Il est impossible de purger le système financier.

Rappelons que le cœur de la crise financière réside dans la masse incalculable des actifs toxiques des banques qu’il est impossible de purger du système financier sans risquer de remettre notre civilisation en cause. La crise financière ne prouve pas que c’est le système financier qui est défaillant mais que, à l’image des islamistes qui ont mis la main sur l’islam ou des nazis qui ont fait la même chose sur l’Allemagne, des intégristes de la finance ont réalisé et réalisent encore des profits de nature maffieuse en détournant les performances de certains outils financiers, en abusant du système et en déjouant les organes de sécurité avec la complicité de certaines autorités financières, politiques, syndicalistes, médiatiques, etc.

Aggraver la crise économique pour augmenter leurs revenus financiers.

Tant que ces intégristes-là demeureront au pouvoir, il est inutile d’espérer sortir de la crise car il est illusoire de compter sur eux pour qu’ils se sacrifient volontairement en faveur du bien commun et du retour au fonctionnement normal de l’économie. Ils feront tout pour s’imposer et leur tactique sera d’aggraver la crise économique pour augmenter leurs revenus financiers via les plans de relance à répétition en jouant le bluff anxiogène de la crise financière que personne ne peut réellement évaluer puisque c’est essentiellement une question de confiance, donc une guerre psychologique menée avec les armes postindustrielles de communication.

Une dette illégitime parce que sans limite.

Sortir de la crise, c’est donc résister à cette guerre psychologique qui nous force à rembourser une dette devenue illégitime parce que quasiment sans limite.

mercredi, février 11, 2009

Sortie de crise en vue (2) : Obama peut réussir.

Il n'est plus temps de chercher des coupables.

Il y a deux options pour sortir de la crise : soit changer de système, soit le sauver. Avec Barack Hussein Obama, nous sommes, pour l’instant, dans la seconde option, la première restant en réserve au cas où la seconde se révèlerait impossible ce qui n’est pas encore prouvé. Sortir de la crise, c’est régler la question des actifs pourris des banques pour rétablir la confiance. Or, la quantité de ces actifs pourris est telle (et encore n’en connaissons-nous pas le montant réel) qu’il faut convaincre tout le monde de payer. Tout le monde y compris ceux qui ne s’estiment pas responsables de la situation et ne veulent naturellement pas payer pour les autres. Or, il n’est plus temps de chercher des coupables car la crise fait ses ravages. Il est par contre urgent de rétablir la confiance pour accélérer la reprise économique et produire les richesses nécessaires pour payer la note et sauver le système.

Tout le monde doit payer.

Le plan de relance présenté hier par Timothy Geithner n’a pas plu aux marchés qui ont immédiatement réagi à la baisse car si ce plan prévoit intelligemment de partager la charge du rachat des actifs pourris des banques entre le public et le privé, les modalités de ce partage ne sont pas encore clairement définies ce qui sème la confusion et, finalement, le rejet. Pourtant, l’important n’est pas la réaction négative et nerveuse des marchés mais de prendre acte que Barack Hussein Obama a pris la mesure de la situation et en a conclu que tout le monde devait payer, les coupables et les innocents. Soit il réussi à convaincre tout le monde, soit le système est condamné. C’est donc une question de psychologie donc du bon usage de l’arme postindustrielle de communication.

Barack Hussein Obama change de ton.

Après avoir tenu des propos anxiogènes pour convaincre le Sénat, Barack Hussein Obama change de ton et promet un début de sortie de crise pour 2010, ce que certaines statistiques économiques et financières peuvent laisser présager. Les Républicains ne devraient donc pas continuer de bloquer le plan de relance mais aider à clarifier les nouvelles règles du jeu fondées sur la solidarité à moins qu’ils aient décidé de mettre le système en péril en vue des élections à mi-mandat. Ce serait un mauvais calcul car le nouveau président est peut-être un peu naïf mais il sort de Chicago où l’on sait comment traiter ce genre d’affaire.

20:53 : (AFP via Le Figaro) Plan de relance : accord au Congrès US

mardi, février 10, 2009

Changement de crise en vue : Barack Hussein Obama au bord de la crise de nerf.

Impossible de soutenir un plan qualifié de hold-up sur les générations à venir.

Barack Hussein Obama n’en peut plus : l’opposition républicaine lui gâche sa victoire et met en péril son hold-up du siècle (son plan de relance). Scandaleux ! Les Républicains n’ont-ils aucun sens patriotique ? Les Républicains souhaitent-ils la catastrophe de l’Amérique pour couler le président ? Il semble que « C'est jeudi dernier que le président Obama a visiblement pris conscience du mauvais tour que lui jouaient les Républicains » note Laure Mandeville via Le Figaro du
09 fev 09. Cela se passait à Williamsbourg, lors d’une rencontre avec les démocrates, où il a brutalement changé de ton : « Ne vous tournez pas vers les mêmes arguments éculés qui ont contribué à créer cette crise !, a-t-il rageusement lancé à ses adversaires, « Les Américains n'ont pas voté pour les fausses théories du passé et les conflits mesquins, ils nous ont envoyés ici pour changer les choses», a-t-il rappelé tandis que « Dimanche, le sénateur républicain McCain, son adversaire de la présidentielle, jugeait «impossible de soutenir un plan» qualifié de hold-up sur les générations à venir » ce qui amène le Daily Telegraph, toujours selon Laure Mandeville via Le Figaro, à juger « que le président a fait preuve de la « naïveté d’un novice » face à ses adversaires ».


Il s’est montré, dès ses premiers jours, faible et naïf.

En tentant de mouiller ses adversaires dans son hold-up du siècle, Barack Hussein Obama s’est pris les pieds dans le tapis et se retrouve plaqué au sol. Cette position stupide pour un jeune président US est confirmée par des arguments en matière de politique extérieure avancés par Sébastien Castellion via Metula ce 09 fev 09 (Obama touche terre et perd ses ailes dans l’impact (info # 010902/9) : « Il a fallu moins longtemps à Barack Obama qu’à aucun de ses prédécesseurs pour voir s’achever la « lune de miel » dont bénéficient les présidents au début de leur mandat – et qui, dans son cas, s’annonçait particulièrement intense au jour de son inauguration […] Le Président a réussi cette chute brutale et inattendue en ayant recours aux mêmes recettes qui avaient entraîné, il y a trente ans, l’effondrement de son prédécesseur Jimmy Carter. Il s’est montré, dès ses premiers jours, faible et naïf en politique étrangère, cynique en politique intérieure et remarquablement inepte en politique économique. » Bref, la totale.


Les mouvements agressifs des ennemis de l’Amérique vont se poursuivre et s’aggraver.

Sébastien Castellion énumère ensuite quelques effets produits par la naïveté du président :« la justice pakistanaise a libéré Abdul Kader Khan, le père de la bombe atomique pakistanaise. Le Kirghizstan a indiqué qu’il allait demander à l’Amérique de quitter la base militaire de Manas. La Corée du Nord a placé ses lanceurs de longue portée, capables de tirer un missile nucléaire, en position de test. Enfin, l’Iran, comme Jean Tsadik l’a analysé dans ces colonnes, a procédé à son premier lancement de satellite. »
Et d’en conclure que « Son absence totale de réaction à toutes ces initiatives ne peut donc avoir qu’une conséquence : les mouvements agressifs des ennemis de l’Amérique vont se poursuivre et s’aggraver. Ils ne s’arrêteront que le jour où une puissance se livrera à un acte inacceptable – même pour Obama – et où le nouveau Président réagira enfin. Personne ne sait encore quelle est, pour lui, la limite à ne pas franchir. Après tout, l’un de ses prédécesseurs, Jimmy Carter, était allé jusqu’à accepter le renversement du shah d’Iran (un allié majeur de l’Amérique) et l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques. On n’en viendra pas là tout de suite ; mais si Obama continue à ne pas réagir à la progression des agressions, des événements de la même ampleur deviendront inévitables avant la fin de son mandat. »

Washington est en train de se transformer rapidement en un second Chicago.

Il est clair que Barack Hussein Obama a d'autres préoccupations que les engagements US extérieurs et que pour l'instant il pense surtout à son plan de relance et il a déjà réagi mais pas du tout comme l’imagine Sébastien Castellion si j’en crois cette petite dépêche de Guysen mise en ligne ce 09 fev 09 : « USA : un sénateur propose une ''commission vérité sur l'ère Bush''. Patrick Leahy, l'une des figures les plus influentes du Congrès, a suggéré lundi la mise en place d'une commission chargée de mener l'enquête sur certains aspects de la présidence Bush, tels que la promotion de la guerre en Irak, le traitement des détenus ou les enregistrements illégaux. » Une commission vérité ? Que diable !!! Barack Hussein Obama menacerait-il ses adversaires de se rallier au camp des complotistes (ceux qui contestent la version officielle du 11/9) pour les forcer à voter son plan de relance avant la sortie de crise en vue ? Sébastien Castellion voit sans doute assez juste en affirmant que "L’homme qui promettait, pendant sa campagne, de « changer Washington » a tenu sa promesse : Washington est en train de se transformer rapidement en un second Chicago."


lundi, février 09, 2009

Sortie de crise en vue : les trémolos désespérés d’Obama qui n’y est pour rien.

Un chenapan de Chicago.

Personne n’en doute, nous sommes en crise financière et là comme partout ailleurs, il y a des inégalités voire du racisme qui échappe à la Halde en retard d’une crise. En tout cas, je suis aujourd’hui convaincu que les Démocrates ont failli ne pas trouver de candidat présentable pour la Maison Blanche tant leur plan est mâtiné de machiavélisme. Il leur a fallu aller dénicher un chenapan de Chicago, renégat et apostat (il a sauvé sa peau en gagnant la Maison Blanche), pour faire l’affaire. Mais l’affaire, le hold-up financier du siècle, ne semble pas encore dans le sac.

Une mise en œuvre difficile…voire un échec.

D’après une dépêche AFP via Le Figaro du 08 fev 09, le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner « a repoussé de demain à mardi l'annonce du nouveau plan gouvernemental de sauvetage des banques américaines, selon un communiqué officiel publié aujourd'hui ». Reuters via capital.fr du 08 fev 09 confirme : « Avant même sa présentation prévue mardi, le nouveau plan américain de sauvetage des banques suscite le pessimisme des experts, qui craignent des difficultés au Congrès et une mise en oeuvre difficile, voire un échec. » L’annonce de ce nouveau plan devait déjà être faite la semaine dernière et Barack Hussein Obama commence de voir tout en noir.

Barack Hussein Obama n’a encore rien fait.

D’autant plus noir que des informations catastrophiques (la reprise de la consommation) pour le président US et ses fan(atique)s (les millions de pauvres gogos abusés mais surtout les très riches financiers qui ont soutenu sa campagne) commencent d’être visibles dans les statistiques officielles et diffusées sur le net. Une course contre la montre est engagée entre Républicains et Démocrates, les premiers s’opposant au plan de relance (d’où les multiples reports de son annonce comme le confirment l’AFP et Reuters), les seconds s’opposant à la diffusion d’informations confirmant le début d’une sortie de crise financière alors que Barack Hussein Obama n’a encore rien fait, pas même fait voter un quelconque plan de relance, ce qui est la raison fondamentale de sa colère.

La crise n’existe que pour les gogos.

« Les Américains ont renversé leur tendance antérieure à épargner davantage, ce qui signifie qu’ils dépensent davantage, ce qui stimule la demande et fait repartir la croissance du PIB. » écrit JP Chevallier dans son billet du 08 fev 09 en illustrant son analyse de graphes pertinents et qui plus est simples (non pas simplistes) à comprendre. Je me permets de préciser ici que je prends en compte les analyses de JP Chevallier pour élaborer ma stratégie d’entreprise et je constate, à mon plus grand étonnement, qu’il a raison. Pourquoi à mon plus grand étonnement ? Parce que la crise n’existe que pour les gogos qui y croient et qui s’y laissent prendre. Les gogos qui y croient sont tous ceux qui écoutent la grosse presse complice du plan machiavélique des Démocrates pour prendre le pouvoir à Washington et s’en mettre plein les poches grâces aux plans de relance pour lutter contre une crise provoquée par les autorités politiques (attentat financier du 15 septembre 2008) et involontairement aggravée par le comportement prudent des Américains eux-mêmes ayant perdu confiance (pareillement pour les Européens) : « […]Ce sont donc plus de $550 milliards qui n’ont pas été dépensés, et qui n’ont donc pas été produits, ce qui correspond à la chute de la croissance du PIB qui a donc été provoquée par le comportement des Américains et non pas par les décisions du gouvernement et de la Fed ». Un autre économiste du net francophone va dans le même sens : "Crise financière : Alan Greenspan est-il coupable ?"

Si vous ne baissez pas vos honoraires, vous allez vous ennuyer.

Libres à ceux qui refusent de croire au complot de se condamner ainsi à sombrer tout seul dans la crise. Cela les regarde et ce n’est pas mon affaire. Ce que je sais, c’est que je vois autour de moi des entreprises qui capotent simplement parce que leurs dirigeants se font avoir par ceux qui ont compris et jouent sur la peur provoquée et entretenue par les médias. Par exemple et cela m’a été dit : si vous ne baissez pas vos honoraires, vous allez vous ennuyer. Non seulement je n’ai pas baissé mes honoraires mais je les ai augmenté de 150% pour bien faire comprendre à mon client qu’il risquait de perdre un bon contrat. Le client a lâché (et accepté) après moins de cinq minutes de conversation au téléphone. Ce client a agi de la même façon avec une entreprise qui refuse de m’écouter. Résultat : l’entreprise a baissé son marché de 15% et aura toutes les peines du monde à l’honorer sans faire de la cavalerie de trésorerie. C'est ainsi que la crise économique se développe et « Comme en 2001-2002, les patrons (NDLR qui ont compris) profitent de l’ambiance de crise propagée par les journaleux et les bonimenteurs dans tous les médias pour supprimer des emplois : la productivité augmente, ce qui va faire bondir la croissance du PIB » (JPC dito). Ce n'est pas une lutte des plus forts directement contre les plus faibles mais une lutte des plus forts pour sortir à terme tout le monde de la crise.

Les digues médiatiques vont craquer et la vérité va éclabousser.

Les lecteurs de mon blog qui sont responsables d’entreprises saines et compétitives doivent comprendre qu’il ne faut pas avoir peur de la crise. La crise existe mais elle est voulue et (mal) contrôlée par certains intérêts financiers privés qui se cachent à peine derrière Barack Hussein Obama tellement ils sont certains de leur coup : plus c'est gros, mieux ça pase. Cependant, ces intérêts financiers privés doivent se dépêcher de réaliser leur affaire car d’ici quelques jours, les digues médiatiques vont craquer et la vérité pourrait éclabousser pas mal de monde. La bataille se déroule actuellement à Washington entre les Républicains qui refusent de cautionner le plan de relance de Barack Hussein Obama pour le priver du bénéfice de la reprise et celui-ci qui se lamente avec des trémolos de plus en plus désespérés en déclarant quotidiennement que si son plan n’est pas rapidement voté, ce sera la catastrophe pour les Américains et le reste du monde.

Comprenne qui pourra…

Cette perception de la situation peut être argumentée par les commentaires du site Dedefensa le 06 fev 09 sur la situation à Washington comme par exemple « L’affaire du retrait précipité du l’ancien sénateur démocrate Tom Daschle du gouvernement Obama […] » ainsi que celle de « Deux autres membres de l’administration Obama (qui) ont eu des problèmes fiscaux, dont l’une (Nancy Killefer, nommée “Chief Performance Officer” dans l’administration) a préféré se retirer […]l’on relève également les premiers bruits de mésentente au sein de l’équipe Obama, dans ce cas, au sein du groupe le plus important puisqu’il s’agit de l’équipe économique chargée de la lutte contre la crise. Il s’agit d’une mésentente qui devient publique entre Paul Volcker et Lawrence Summers, deux personnalités de grand poids, qui ont triomphé dans l’établissement du système actuel, et qui sont évidemment choisies pour réparer les conséquences catastrophiques des tares du même système. (Comprenne qui pourra mais poursuivons.) » Comprenne qui pourra : certains Démocrates doutent du succès de cette affaire. Ils ne sont donc pas prêts à prendre les risques de ce jeu-là et quittent le navire avant qu'il ne soit trop tard.

L’URSS s’est effondré et la Russie n’en est pas morte.

Poursuivons l’analyse des commentaires de Dedefensa : « Disons-le aussitôt, car c’est bien ce qui nous arrête principalement: ce rythme, ce changement des tendances, la rapidité des événements, la volatilité des opinions et des soutiens, tout cela constitue un phénomène d’une très grande puissance et d’une très grande originalité. Il faut avoir à l’esprit que l’administration Obama a aujourd’hui 17 jours d’activité, que nous sommes passés de l’enthousiasme de l’inauguration au constat que cette inauguration était assombrie par les perspectives évoquées par Obama, à l’hyper-activité des premiers jours, maintenant à ce qu’on pourrait désigner, selon une audace néologique évidente et raisonnable, l’“encalminage” de cette même administration ». Un « encalminage paroxystique » précise un peu plus loin Dedefensa qui conclue : « Bien entendu, cette circonstance ne peut qu’en appeler à l’hypothèse qu’on se doit de constamment garder à l’esprit, l’hypothèse dite “American Gorbatchev”. On retrouve Obama confronté aux chaînes que lui impose le système; les chaînes sont une chose difficile à apprivoiser, parfois il faut tenter de les rompre. La tempête y invite et y invitera de plus en plus. ». De mon point de vue, Barack Hussein Obama ne rompra pas ses chaînes et chutera doucement avec son système. Après tout, l’URSS s’est effondrée, la Russie n’en est pas morte et Gorbatchev se porte très bien.


C’est la destruction créatrice.

En conclusion, nous devons nous attendre pendant encore quelques jours à des annonces médiatiques catastrophiques sur les effets de la crise aux USA. Barack Hussein Obama lui-même devrait prendre dès demain un prétexte quelconque pour alerter une nouvelle fois les Américains sur les risques que leurs font courir les Républicains qui discutaillent encore son plan de relance tandis que l’Amérique perd chaque jours des dizaines de milliers d’emplois. C’est la destruction créatrice qui va permettre aux USA, c'est à dire à une nouvelle Amérique, de repartir de plus belle.

Addendum : comme prévu (voir ma conclusion), "Les conseillers de Barack Obama ont exhorté dimanche les démocrates et les républicains du Congrès à mettre de côté leurs différends politiques et approuver dans la semaine le plan de relance de l'économie" rapporte une dépêche Reuters via Libération ce 09 fev 09. "Les négociations vont être difficiles, mais amusantes à suivre", a estimé un assistant républicain, en référence aux écarts sur l'ampleur du plan et les cibles des réductions d'impôt et des dépenses publiques...". Amusantes à suivre, a-t-il dit ?

dimanche, février 08, 2009

Benoît XVI et Obama : les sirènes du pacifisme.

Prisonniers de leur idéologie.

Vouloir l’unité de l’Eglise ou celle de la planète peut conduire paradoxalement au désordre et à la guerre. C’est la leçon commune que l’on peut retenir des embrouilles provoquées par l’affaire de l’évêque intégriste Richard Williamson et la politique de main tendue aux mollahs. Benoît XVI et Barack Hussein Obama sont, dans ces circonstances précises, prisonniers de leur idéologie multiculturelle et antiraciste que l’on désigne historiquement par le pacifisme.

Une rupture consommée.

Commençons par le religieux en constatant les dégâts entrainés par la décision de Benoît XVI consistant à lever l’excommunication d’un groupuscule intégriste. L’imprudence dont a fait preuve le Très Saint Père – une imprudence reconnue par ses propres excuses - vient probablement d’un désir de vouloir bien faire (c'est-à-dire faire l’ange) mais un désir qui, n’osant s'exprimer par son autorité morale légitime (maintenir l’excommunication tant que les intégristes restent des intégristes), se traduit par un acte manqué (lever l’excommunication), c'est-à-dire un acte qui n’assume pas la responsabilité d’une rupture consommée avec des intégristes.

Remettre de l'ordre.

Nous pouvons observer le même phénomène d’acte manqué avec l’obstination de Barack Hussein Obama à obtenir une entente avec les mollahs de Téhéran au moyen de sa politique dite de la main tendue. Cette politique de la main tendue ne fait que monter les enchères et les provocations des mollahs (multiplication des tirs de missiles dans l’espace comme sur Israël) et sème le trouble parmi tous les Etats de la région et en particulier les alliés arabes des Etats-Unis qui n’ont plus confiance en la Maison Blanche. Quant au peuple d'Israël, il se prépare à défendre lui-même ses intérêts en élisant probablement et selon tous les sondages un gouvernement de droite autoritaire qui promet de remettre de l’ordre.

L'idéologie pacifiste infeste notre époque.

Où nous constatons donc que dans les deux cas, ces autorités pratiquent l’angélisme d’une façon tellement éhontée qu’il est raisonnable de s’interroger sur leurs motivations. Les légitimités de Benoît XVI et de Barack Hussein Obama ne sont en rien contestées et ils n’ont donc pas de raison objective de se compromettre avec des intégristes. S’engager dans cette voie signifie que l’un renonce à défendre et aider les Catholiques de plus en plus paumés dans le monde d’aujourd’hui tandis que l’autre renonce à défendre les valeurs de plus en plus fragilisées et complexes de notre civilisation. De mon point de vue, cette attitude leur est dictée par l’idéologie pacifiste qui infeste notre époque et dont on connait normalement assez bien les conséquences catastrophiques pour avoir été suffisamment pratiquée durant le siècle passé.

samedi, février 07, 2009

Sarkozy et la crise : (é)mission réussie.

Elle m'a couté 335 €.

Je n’ai pas écouté ni regardé Nicolas Sarkozy pour ne pas me faire influencer par les images savamment fabriquées par l’arme postindustrielle de communication. Mon commentaire se fonde donc sur les réactions lues sur la blogosphère d’où il ressort un sujet principal de polémique portant sur l’annonce de la suppression de la taxe professionnelle à partir de 2010. En tant que chef d’entreprise, cela me concerne un peu puisqu’elle m’a couté 335 € en 2008 autant dire, pas grand-chose par rapport à l’ensemble des autres charges. En faire l’économie ne changera strictement rien pour moi puisque l’avenir de mon entreprise ne dépend pas de cette taxe marginale. Par contre, la suppression de cette taxe est une catastrophe pour les collectivités locales et c’est la raison pour laquelle je m’interroge sur le choix spécifique de cette mesure envisagée.

Un calcul foireux.

Si l’intention de Nicolas Sarkozy était de donner un coup de pouce aux PME pour faire face à la crise, c’est un calcul foireux. La survie d’une entreprise bien gérée dépend d’abord de son environnement économique c'est-à-dire de son carnet de commande. Je ne peux pas inventer mes clients. S’ils n’existent pas, je ne peux pas faire de miracle. S’ils existent, je me débrouillerai toujours pour les trouver et gagner de quoi faire vivre mon entreprise même s’il faut payer cher en taxes et autres charges pour avoir l’autorisation, plus que la liberté, de travailler. Payer pour les autres ne me gêne pas à condition qu’on me laisse agir. C’est une question d’état d’esprit : on est entrepreneur ou on ne l’est pas.

La magie du monde de l'entreprise.

Par contre, le problème est différent pour les collectivités locales qui ignorent la culture d’entreprise, la prise de risque, les défis, la responsabilité, etc. parce que leur objet n’est pas de gagner de l’argent mais de le dépenser. Une bonne politique consiste donc à permettre aux entrepreneurs de gagner un maximum d’argent, c’est la raison pour laquelle ils travaillent, afin de permettre aux collectivités d’en dépenser en proportion et tout le monde y trouve son compte.

C'est exactement là qu'il y a confusion.

Un entrepreneur n’a pas de limite et si on lui en laisse la liberté, il produira autant de richesses que vous en voulez. C’est la magie du monde de l’entreprise. C’est aussi le résultat d’une compétence, d’une motivation, d’un savoir faire et, pour tout dire, du talent de l’entrepreneur, c'est-à-dire du patron qu’il faut distinguer de l’actionnaire qui, comme son nom ne l’indique pas, n’est pas un homme d’action mais un spéculateur. C’est exactement là qu’il y a confusion. Le spéculateur va apprécier la proposition de Nicolas Sarkozy parce qu’aux yeux du spéculateur (en particulier du spéculateur postmoderne), toute réduction des charges de l’entreprise correspond à une augmentation des bénéfices de l’entreprise donc une augmentation de ses dividendes.

Le chef d'un Etat qui n'existe plus.

La suppression de la taxe professionnelle ne peut pas réjouir les entrepreneurs car si cela va effectivement réduire un peu leur charge à court terme, ils savent qu’à moyen et long terme cela va surtout dégrader leur environnement économique par la mise en difficulté des collectivités. De cela, les spéculateurs à courte vue n’en ont rien à faire et Nicolas Sarkozy montre encore une fois qu’il n’est qu’un habile tacticien, une imposture étatique ou, si vous préférez, le chef d’un Etat qui n’existe plus. Cette annonce a probablement contribué à faire remonter un peu les cours boursiers mais ce n’est pas ce qu’on attend d’un vrai chef d’Etat.

Nicolas Sarkozy contrôle son image.

Replaçons maintenant cette affaire dans le contexte général de la crise. Nicolas Sarkozy n’a aucun contrôle de la situation. Les caisses de l’Etat sont vides et le pays ne survie que grâce à la dette si ce n’est déjà au FMI. Dit autrement, la France n’est plus souveraine. Elle n’existe que par l’image qu’elle donne d’elle-même c'est-à-dire, au bout du compte, par l’image de Nicolas Sarkozy lui-même. C’est pourquoi Nicolas Sarkozy contrôle son image et fait comme s’il était un chef d’Etat qui contrôle la situation en simulant des prises de décision qui ne seront jamais mis en œuvre ou que très partiellement appliquées ce qui est le cas, me semble-t-il, de la plupart des lois votées pas nos Assemblées.

Occuper 100% de notre disponibilité mentale.

Tant que le pays n’explose pas de lui-même, ça tiendra d’où la création, par exemple, du NPA de Olivier Besancenot, le pendant endogène du CFCM. D’où la gestion minutieuse de l’agenda social qui permet à Nicolas Sarkozy de garder la vedette en annonçant à l’avance ses interventions, un fixant des rendez-vous avec les syndicats, en détournant l’attention par des interventions à l’étranger et même, si nécessaire, en provoquant un évènement pour combler un blanc de quelques jours voire de quelques heures. L’objectif tactique est d’occuper 100% de l’espace médiatique c'est-à-dire 100% de notre disponibilité mentale. C'est pourquoi je ne regarde pas la télévision.

La grande masse compte sur un Etat qui n'existe pas.

C’est ainsi que malgré le fait qu’il ne contrôle rien de la réalité et que les Français s’en prennent plein la poire dans leur vie quotidienne, ils ne se mobilisent que pour tourner en rond autour des caméras de télévision. La boucle est bouclée pour la grande masse qui compte sur un Etat qui n’existe pas pour lui offrir ce qu’il n’a pas. Cette grande masse est appelée à se dissoudre avec la fin de notre civilisation mise en musique par Nicolas Sarkozy et

ses homologues planétaires.

Addendum : L'explication de l'annonce faite par Nicolas Sarkozy concernant la suppression de la taxe professionnelle est peut-être à chercher du côté de l'Outre-Mer et en particulier en Guadeloupe. Selon une dépêche AFP via Le Figaro du 08 fev 09 : "Un pré-accord avait été trouvé dimanche matin par patronat et LKP (Lyiannaj kont pwofitasyion), collectif d'associations et de syndicats qui mène la grève générale depuis 20 janvier, pour une augmentation des bas salaires. Sa signature était soumise au feu vert de Matignon pour son financement, 108 millions d'euros provenant d'exonérations demandées par le patronat sur l'impôt sur les sociétés et la taxe professionnelle." Il se pourrait donc que la réaction négative des maires de France et de l'opinion en général à cette annonce surprise de Nicolas Sarkozy a coupé court à cette solution de sortie de crise en Guadeloupe.

vendredi, février 06, 2009

Obama : le changement dans la continuité !

La capitulation US.

Dans l’indifférence quasi générale, nous sommes pourtant en train de vivre un évènement historique considérable : le dynamitage de la puissance militaire des Etats Unis par Barack Hussein Obama, l’équivalent, en pire, de la chute du Mur de Berlin et de l’effondrement de l’URSS. La chose était pressentie depuis quelques temps par certains intellectuels (j’y reviens plus loin) dont les analyses politiques sont chaque jour confirmées par des faits qui illustrent la capitulation US dans la guerre contre le terrorisme islamiste remplacée, comme nous allons le voir, par une guerre contre le terrorisme financier (en attendant, d’ici une poignée d’années, la guerre contre le terrorisme climatique).


L'effondrement militaire US.

Voici, par exemple, quelques dépêches de Guysen qui tombent depuis ce matin vendredi
6 février 2009 et qui vont toutes dans le sens de l’effondrement militaire US, chacune (la liste reste ouverte) étant comme un petit dynamitage contrôlé (boum !) de l’ensemble de l’édifice :

Boum ! Fermeture d’une base américaine au Kirghizstan :
01 :19 / Etats-Unis : Washington estime que la base aérienne américaine au Kirghizstan qui doit être prochainement fermée a été d'une importance « capitale » pour les opérations en Afghanistan. « Nous attendons de travailler rapidement avec eux pour remédier à cette situation », a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.


Boum ! Annulation d’accusation contre le terroriste Abd al-Rahim al-Nashiri:
02 :11 / Etats-Unis : le président Barack Obama devrait ordonner au Pentagone d'annuler les accusations portées contre Abd al-Rahim al-Nashiri, interné à Guantanamo pour avoir été impliqué dans l'attaque du navire américain dans le port d'Aden en 2000, ou 17 marins américains avaient perdu la vie.

Boum ! Interdiction des sociétés privées de sécurité en Irak :
03 :23 / Etats-Unis : la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, a indiqué vouloir réduire la dépendance américaine « vis-à-vis des sociétés privées de sécurité » en Irak. « Il est peu probable que nous puissions aller jusqu'à l'interdire, dans les circonstances actuelles », a-t-elle cependant tempéré, « mais il faut réexaminer, avec beaucoup de précautions, où elles doivent être utilisées et où elles ne doivent pas l'être, et dans quelles circonstances ».


Apprenez le respect avant de parler.

Revenons maintenant à quelques analyses et commentaires politiques en commençant par Michel Gurfinkiel qui, le 01 fev 09 notait que « Quelques heures à peine après l’interview sur Al-Arabiya, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad intimait à son homologue américain, au cours d’un rassemblement de masse, de demander pardon pour les crimes que son pays avait commis envers l’Iran – et de retirer immédiatement ses troupes des « terres musulmanes occupées » (retrait d’Irak) ce que Ahmadinejad a réitéré le 5 fev 09 (Iran-résist) en déclarant aux Etats-Unis « Apprenez le respect avant de parler », autrement dit « cassez-vous ! ».

Une direction plus fondamentale et préoccupante.

Le 03 fev 09, Daniel Pipes ne sait pas comment traduire en mots simples et clairs l’évaluation « préoccupante » qu’il fait de la situation depuis l’arrivée du nouveau président : « En résumé, même si Obama tourne le dos à la démocratisation (NDLR : retrait d’Irak) et marque un changement important et malheureux dans la politique, son expression apologétique et l'apparent changement d'appui politique se présente comme une direction pourtant plus fondamentale et préoccupante. ».

Les seules récoltes a attendre sont les tempêtes.

Ce même 03 fev 09, Guy Millière tente lui-aussi une analyse des premières mesures de Barack Hussein Obama qui annoncent des « tempêtes » : « Nous sommes encore au temps de l’euphorie. Le désenchantement viendra, plus tard. Combien de temps lui faudra-t-il pour s’installer ? Disons six mois, un an tout au plus. Les signes annonciateurs sont déjà là et ressemblent à des semailles. Non pas celles qui sont fertiles, mais, plutôt, les semailles du vent dont les seules récoltes à attendre sont les tempêtes. »



Essayer de détraquer l'économie américaine.

Tout comme Daniel Pipes, Guy Millière peine à dire les choses clairement tant elles sont politiquement incorrectes : « Jusqu’au moment où les uns et les autres s’apercevront qu’essayer de détraquer l’économie américaine est amusant un instant, mais douloureux à la longue. Jusqu’au moment où des islamistes rappelleront que le djihad n’est pas seulement un mot, mais peut tuer au Proche-Orient, comme les sols européen ou américain. » Si les mots ont un sens, cette phrase – essayer de détraquer l’économie américaine - n’est rien d’autre qu’une accusation de complot portée contre Barack Hussein Obama qui a su malignement profiter de cette « opportunité financière », si j'ose dire, pour vaincre son adversaire John McCain.

Réaliser le hold-up du siècle.

La thèse qui ressort de tout cela est que Barack Hussein Obama exploite la lutte contre la crise financière et économique pour stopper les dépenses liées à la guerre contre le terrorisme afin de réaliser le hold up du siècle (plans de relance) en faveur de la haute finance anglo-saxonne exactement comme W. Bush a exploité la guerre contre le terrorisme islamiste pour multiplier à l’infini les budgets militaires en faveur du Complexe Militaro Industriel via le Pentagone. Voilà tout ce qu'est capable de produire l'alternance démocratique bipartisane US.


La continuité ET le changement.

La conclusion de Daniel Pipes (dito) « …l'incohérence d'Obama jusqu'à présent suggère la continuité avec Bush plus que le changement. » De mon point de vue, c’est la continuité ET le changement : la continuité dans la forme du règne des comploteurs (hier les Républicains et aujourd’hui les Démocrates mais ils constituent un seul et même système) ET le changement dans le fond des modalités de complots (hier le terrorisme islamiste, aujourd’hui, le terrorisme financier), un changement pour renouveler et moderniser les techniques d’exploitation et d’asservissement des masses.


Capter et encadrer les masses.

Je note, en passant et comme le fait également JC Durbant ce 06 fev 09, qu’en créant le NPA, Olivier Besancenot remplace le FN de Jean Marie Le Pen pour capter et encadrer les masses qui, justement, pourraient se révolter contre ces nouvelles techniques d’exploitation développées via la crise financière et économique. Il ne serait donc pas surprenant que nous retrouvions d’ici peu quelques anciens du FN qui quittent actuellement ce parti dans les environs du NPA. Ce genre de politiciens arrivistes et opportunistes se charge de neutraliser via des organisations spécialisées et créées sur mesure d’éventuels empêcheurs de tourner en rond et autres saboteurs de la continuité dans le changement ou du changement dans la continuité, comme vous préférez.


L'inaction mènerait à la catastrophe.

Pour terminer ce billet, voici une dernière dépêche de Guysen qui confirme, encore une fois et si besoin était, le chantage à la terreur financière de Barack Hussein Obama, terreur financière que les observateurs devraient rapidement substituer dans leurs commentaires à la terreur islamiste dorénavant passée de mode s’ils veulent rester dans le coup :

05 :42 / Etats-Unis : le président Barack Obama a appelé les Sénateurs et les Représentants démocrates à adopter sans tarder le programme de réformes économique. Il a estimé que l'inaction mènerait à une « catastrophe ».


A quoi ressemblera l'ère de paix de Barack Hussein Obama.

L'inaction menerait à une catastrophe pour lui, certainement, puisqu’il a été choisi par le système bipartisan pour renouveler les techniques de hold-up financier à l'aide de ses multiples plans de relance financés par nos sous et surtout celui de nos enfants et petits enfants. En tout cas, nous savons maintenant exactement à quoi ressemblera l’ère de paix que nous promet Barack Hussein Obama qu’il va nous falloir supporter pendant quelques temps en attendant le futur complot qui pourrait être encore pire, à savoir le complot climatiste qu’ils nous préparent depuis des années sans réussir, pour l’instant, à le mettre réellement en œuvre.

Il y a moyen d'échapper à la crise financière et économique.

En conséquence de quoi, je suggère à ceux qui me lisent et s’ils veulent tirer profit de ce blog, de ne pas se laisser impressionner par toutes ces manipulations politiques finalement aussi vieilles que le monde et seulement adaptées aux technologies du jour, en particulier l’arme postindustrielle de communication. Concrètement, cela signifie qu’il y a moyen d’échapper à la crise financière et économique pour ceux qui comprennent que tout cela est provoqué pour faire peur. Guy Millière à raison lorsqu'il fait remarquer qu’essayer de détraquer l’économie américaine est amusant un instant, mais douloureux à la longue .


Quand y'en a plus, y'en a encore.

Donc, "n’ayez pas peur", comme disait Jean Paul II ! Ne soyez pas des moutons de panurge. Ne croyez pas aux bonimenteurs. Ne comptez pas trop sur l’Etat pour vous protéger mais d’abord sur vous-mêmes et en solidarité avec vos familles et vos proches s’ils sont courageux et disciplinés. Les dangers et les pièges existent, ils sont nombreux, mais il est toujours possible de les déjouer. Si vous avez la foi en Jésus-Christ, pensez à la mulitplication des petits pains car quand y'en a plus, y'en a encore.