Le maire socialiste de Bruxelles interdit la manifestation anti-islamisation du 11 septembre 2007.
Faut-il une preuve plus flagrante de la collaboration islamo-socialiste ? « Le maire de Bruxelles, le socialiste Freddy Thielemans, a informé la presse qu’il interdisait la manifestation anti-islamisation de l’Europe, préparée par plusieurs associations européennes, et prévue à Bruxelles le 11 septembre prochain. » Source : Bafweb, signalé par Pistache, « Bruxelles : Interdiction de la manifestation anti-islamisation du 11 septembre 2007 », 10 août 2007. Lire l’article complet.
"Le danger pour l'ordre public est trop élevé. L'importante communauté allochtone (d'origine étrangère) qui vit dans le quartier pourrait réagir à cette action", explique la mairie de Bruxelles. » Une façon de confirmer que, comme l’écrit l'organisation "Stop the Islamisation of Europe" (SIOE), « islam et démocratie sont incompatibles… » et de reconnaître officiellement la réalité de l’occupation islamiste de l’Europe. Ceci devrait faire comprendre aux Européens qu’ils n’ont plus le choix : se soumettre ou se révolter. Qu’en est-il dans les autres capitales européennes ?
Cette affaire soulève la dialectique impossible entre « paix » et « sécurité ». Lire à ce sujet l’excellent article de Salomon Benzimra, « La paix est le faux objectif », sur le blog de Gad, 22 juillet 2007. La paix islamiste n’est pas le résultat d’un accord raisonnable, c’est à dire politique, avec l’occident, mais une paix résultant d’une défaite totale de l’occident. Une paix dans le sens où nous n’avons plus de droit d’être ce que nous sommes. La paix par l'imposition du silence.
Dans le cas du maire de Bruxelles, il désigne parfaitement ceux qui troubleraient l’ordre public et qui ne sont, en l’occurrence, pas les manifestants mais bien « l’importante communauté allochtone qui vit dans le quartier et qui pourrait réagir à cette action ». Ce sont donc les musulmans qui menacent l’ordre public et ce sont donc les musulmans qui devraient être interdit de « réagir » à Bruxelles.
Notez l’emploi du conditionnel « qui pourrait réagir ». Les musulmans se sont-ils manifestés auprès de la mairie au sujet de cette manifestation ? Non, sinon pourquoi employer le conditionnel. Le maire de Bruxelles pense au renouvellement de son mandat électoral et les musulmans appliquent avec M. Freddy Thielemans l’article 4.5 du tic-tac islamiste : Etablir des alliances avec les partis politiques "progressifs" occidentaux qui peuvent partager des objectifs communs avec des musulmans modérés. Nous voyons le comment et nous comprenons le pourquoi de ce tic-tac.
Vive la République et par-dessus tout, vive la France !
© Eric GAILLOT, mis en ligne le 10 août 2007.
"Le danger pour l'ordre public est trop élevé. L'importante communauté allochtone (d'origine étrangère) qui vit dans le quartier pourrait réagir à cette action", explique la mairie de Bruxelles. » Une façon de confirmer que, comme l’écrit l'organisation "Stop the Islamisation of Europe" (SIOE), « islam et démocratie sont incompatibles… » et de reconnaître officiellement la réalité de l’occupation islamiste de l’Europe. Ceci devrait faire comprendre aux Européens qu’ils n’ont plus le choix : se soumettre ou se révolter. Qu’en est-il dans les autres capitales européennes ?
Cette affaire soulève la dialectique impossible entre « paix » et « sécurité ». Lire à ce sujet l’excellent article de Salomon Benzimra, « La paix est le faux objectif », sur le blog de Gad, 22 juillet 2007. La paix islamiste n’est pas le résultat d’un accord raisonnable, c’est à dire politique, avec l’occident, mais une paix résultant d’une défaite totale de l’occident. Une paix dans le sens où nous n’avons plus de droit d’être ce que nous sommes. La paix par l'imposition du silence.
Dans le cas du maire de Bruxelles, il désigne parfaitement ceux qui troubleraient l’ordre public et qui ne sont, en l’occurrence, pas les manifestants mais bien « l’importante communauté allochtone qui vit dans le quartier et qui pourrait réagir à cette action ». Ce sont donc les musulmans qui menacent l’ordre public et ce sont donc les musulmans qui devraient être interdit de « réagir » à Bruxelles.
Notez l’emploi du conditionnel « qui pourrait réagir ». Les musulmans se sont-ils manifestés auprès de la mairie au sujet de cette manifestation ? Non, sinon pourquoi employer le conditionnel. Le maire de Bruxelles pense au renouvellement de son mandat électoral et les musulmans appliquent avec M. Freddy Thielemans l’article 4.5 du tic-tac islamiste : Etablir des alliances avec les partis politiques "progressifs" occidentaux qui peuvent partager des objectifs communs avec des musulmans modérés. Nous voyons le comment et nous comprenons le pourquoi de ce tic-tac.
Vive la République et par-dessus tout, vive la France !
© Eric GAILLOT, mis en ligne le 10 août 2007.
Libellés : RIF
1 Commentaire(s):
En interdisant une manifestation contre l’islamisation de l‘Europe et le danger du terrorisme islamiste, Monsieur Thielemans lui donne en fait une large publicité (j’en ignorais tout jusqu’ici), mais démontre surtout par l’absurde ce que cette manifestation souhaite dénoncer et freiner
En effet, son interdiction est motivée par la volonté de ne pas contrarier les musulmans vivant à Bruxelles et d’éviter le risque de leurs réactions violentes. Monsieur Thielemans limite donc la liberté d’expression et de manifestation des gens, sous la pression de ceux dont on conteste justement leurs atteintes aux droits de l’homme.
Par ailleurs, Monsieur Thielemans est incohérent. Il n’a pas interdit la manifestation de musulmans s’opposant à la liberté d’expression des caricaturistes occidentaux. Il n’a pas interdit des manifestations où des musulmans criaient leur opposition ou leur haine envers l’Occident et envers Israêl.
Il invoque aussi le risque de montée de l’islamophobie, de la peur de l’Islam, et veut donc se montrer le protecteur de celui-ci. C’est d’autant plus incohérent quand on connaît par ailleurs sa christianophobie. Personne n’a oublié la tournée générale qu’il a offerte à l’annonce du décès de Jean-Paul II, en lançant un " Champagne pour tout le monde ! " Un de ses invités français, le maire d’Angoulême, est parti en claquant la porte.
Le bourgmestre de Bruxelles est un petit monsieur, un Tartarin de Tarascon. Il caresse dans le sens du poil ceux dont il redoute les réactions et attaque " bravement " ceux dont il ne risque rien. Monsieur Thielemans est prêt pour la " dhimmitude ".
Il faut aussi savoir que dans la région de Bruxelles-capitale, sur les 128 élus socialistes siégeant dans des Conseils communaux, 53 sont de confession musulmane, soit 41%. Ceci explique sans doute cela : Monsieur Thielemans craint aussi la réaction violente de ses collègues 'allochtones' et de leur électorat aux prochaines élections.
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