dimanche 23 juillet 2017

« Vers un nouveau monde »



« Nos sociétés sont dites « démocratiques » car nous avons le droit d’élire nos représentants, mais nous découvrons jour après jour que toutes les décisions qui importent réellement dans la conduite de nos vies sont prises ailleurs, par d’autres et le plus souvent à notre insu. Avons-nous jamais voté la règle qui dit que les salaires sont des coûts pour l’entreprise, coûts qu’il faut bien entendu à tout prix faire baisser, tandis que les dividendes des actionnaires et les bonus indécents des patrons sont des parts de bénéfice, le bénéfice étant, comme chacun sait, la chose la plus admirable au monde, bien avant la vie elle-même, et qu’il faut faire croître autant que possible, nulle limite à la hausse ne lui étant connue ? Pourtant, c’est cette règle qui fait que le patron licenciant ses travailleurs obtiendra de son conseil d’administration une prime au prorata du nombre de travailleurs licenciés, parce qu’il a réduit ainsi les coûts de l’entreprise. Il y a là une application révoltante du principe des vases communicants dont nous ne jugeons cependant jamais utile de remettre la logique en question. 

Ne sont-ce pourtant pas des règles comme celle-ci qui donnent véritablement leur forme à la société où nous vivons ? Ne devrait-on pas dire d’elles qu’elles sont la véritable Constitution réglant nos vies, plutôt que le texte que nous appelons ainsi, fait de beaux principes sans doute mais qui n’en sont pas moins autant de lettres mortes ? » s’interroge Paul Jorion dans un article du 23 juillet à lire ci-dessous.

Très bonne lecture

Trump, futur Kennedy ?



« Il a fait le bon diagnostic, puis a développé (« discours de Gettysburg ») un plan facile d’exécution, mais reste dans l’incapacité de lui donner force de loi : les parlementaires républicains, compliquant sa tâche, se limitent à satisfaire les exigences des intérêts privés qui les financent. Résultat : rien de majeur n’a été voté depuis six mois. C’est comme si, le licenciement de Trump étant déjà décidé, personne n’était intéressé à voir réussir son approche nationaliste et multipolaire. Somme toute, Trump est un personnage tragique… Trump, futur Kennedy ? » s’interroge André Archimbaud dans un article du 20 juillet 2017 à lire ci-dessous.
 
Bonne lecture

Je suis enfermé en prison pour ce en quoi je crois



« Je voulais seulement que vous sachiez que je suis enfermé en prison pour ce en quoi je crois, pour les idées que je voulais réaliser, au nom desquelles je me suis battu et il serait bon qu’en Allemagne personne n’ait la moindre illusion sur la situation qui règne de l’autre côté de l’Odra et de la Nysa » écrit Mateusz Piskorski dans une lettre du 9 juin 2017 traduite en français par Bruno Drweski et publiée le 17 juillet 2017 dans un article à lire ci-dessous.
 
Bonne lecture

Une Amérique chaotique, celle qui nous attend dans si peu de temps...



« James Howard Kunstler nous dit des événements et de ce qu’il voit de l’avenir immédiat de son pays... “Immédiat”, en effet, car dans ce texte court et écrit à cent à l’heure, Kunstler nous expédie dans une Amérique chaotique, celle qui nous attend dans si peu de temps... » écrit Philippe Grasset dans une brève du 23 juillet 2017 à lire ci-dessous. 

Bonne lecture

Le simulacre de Washington D.C. qui entretient le simulacre de nos propres jugements



“ Ce qui se passe aux USA est quelque chose qui n’a jamais été approché dans quelque circonstance que ce soit du point de vue du désordre dans ce cadre d’habitude si bien structuré. ( ) Rien, absolument rien ne permet de penser que cela puisse s’arrêter d’une façon disons “civilisée”, et par conséquent l’issue ne peut être que tragique,( )  Nous ne sommes préparés à rien de semblable, avec notre jugement d’impuissance et notre perception paralysée, fascinés par notre propre inconsistance, notre propre absence d’être dans notre jugement, fascinés sans en rien savoir où plutôt refusant d’en rien savoir par le simulacre de Washington D.C. qui entretient le simulacre de nos propres jugements touchés par une mortelle tromperie » écrit Philippe Grasset dans un article du 22 juillet 2017 à lire ci-dessous. 

Bonne lecture

Nous sommes aujourd’hui un empire des mensonges et cet empire est condamné



Nous sommes aujourd’hui un empire des mensonges. Le statu quo – politique, social et économique – dépend de mensonges, de demi-vérités, de boucs émissaires et de dissimulations pour sa survie. Chaque vérité qui s’échappe de la prison de mensonges met l’édifice pourri en danger. ( ) L’empire des mensonges est condamné. Les mensonges sont signe de faiblesse, et ils barrent la route à toute vraie solution. La vérité est le pouvoir, mais nous ne tolérons plus la vérité parce qu’elle nous effraie. Notre faiblesse est systémique et fatale » écrit Charles Hugh Smith dans un article du 22 juillet 2017 à lire ci-dessous.
 
Bonne lecture

samedi 22 juillet 2017

Qu’est-ce qui viendra après l’empire… en 2020 ?



« … les recommandations de l’étude du Pentagone appellent à une intensification des politiques impériales dont le professeur Johan Galtung, qui avait prévu avec exactitude la chute de l’URSS, prédit aujourd’hui qu’elles accéléreront « la chute de l’empire américain », qu’il voit grosso modo pour 2020. Plus nous avançons dans l’ère « post-primauté », plus la question centrale pour les gens, les gouvernements, la société et l’industrie est celle-ci : qu’est-ce qui viendra après l’empire ? » écrit Nafeez Ahmed en conclusion d’un article du 21 juillet 2017 à lire ci-dessous.

Bonne lecture

L’opportunité actuelle de mettre fin à une longue tyrannie est réelle



« L’opportunité actuelle de mettre fin à une longue tyrannie est réelle. Nous devons contrer l’utilisation de l’information aussi longtemps que c’est nécessaire, et nous devons réveiller le plus grand nombre possible de personnes, alors lorsque le moment sera venu de prendre d’assaut le château, le sacrifice partagé sera beaucoup plus facile à supporter. Si vous avez accepté ce combat d’une manière ou d’une autre, ne laissez jamais personne vous dire que vous n’êtes pas libre. Votre capacité à penser et à agir en est une preuve concrète» écrit Brandon Smith dans un article du 6 juillet 2017 à lire ci-dessous.

Bonne lecture

L’armée française (?) est mouillée jusqu’au cou



« François Lecointre ( ) collaborait avec le directeur de l’usine à thé, Alfred Musema, un des organisateurs du génocide dans la région de Bisesero [Rwanda; ndlr]. Nous en avons des preuves ( ) , les documents publiés par la mission d’information parlementaire de 1998 sont extrêmement compromettants. L’armée française est mouillée jusqu’au cou. On est dans le pire mensonge » rapporte l’Humanité citant Jacques Morel dans un entretien publié le 21 juillet 2017 à lire ci-dessous.

Bonne lecture

Je sauve la planète et je lutte contre le terrorisme, je ne fais pas d’enfants !



«… notre Jupiter national, qui lui n’a pas d’enfant, vous explique que la forte natalité est LE problème de certains pays africains, et que la lutte contre le terrorisme passe prioritairement par la lutte contre le réchauffement climatique. On peut donc réécrire l’équation : si famille (nombreuse) = enfant = carbone, si carbone = réchauffement climatique et si réchauffement climatique = terrorisme, alors, en fait : famille = terrorisme ! Raisonnement simpliste, me direz-vous ? À la vitesse à laquelle progresse la culture de mort, rien n’est hélas moins sûr. En attendant, répétez tous avec moi : « Je sauve la planète et je lutte contre le terrorisme, je ne fais pas d’enfants ! » écrit Guy Charles dans un article du 22 juillet 2017 à lire ci-dessous.
 
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Le geste de trop



« Deux mois après son élection, il s’est fourvoyé, a brisé un crédit que les militaires, et bien d’autres Français, étaient prêts à lui accorder, et suscite désormais de vastes interrogations sur cet étrange « chef ». Il pourra bien enchaîner les hélitreuillages et les sauts en parachute, disserter sur la fonction royale et multiplier les réceptions dans la galerie des Glaces. Il ne pourra pas empêcher que la France demeure, outre le pays de l’incarnation et de la raison, celui de la révolte populaire. Que le geste de trop d’un monarque arrogant peut déclencher à tout moment » écrit Pascal Célérier dans un article du 22 juillet 2017 à lire ci-dessous.
 
Bonne lecture

« Vers un nouveau monde »

« Nos sociétés sont dites « démocratiques » car nous avons le droit d’élire nos représentants, mais nous découvrons jour après jour que...