mardi, février 09, 2010

Besson ne se convertira pas à l'islam.

"Le ministre français de l'Immigration Eric Besson, qui vit avec une jeune Tunisienne, a affirmé aujourd'hui qu'il n'avait pas l'intention de se convertir à l'islam pour épouser sa compagne, démentant dans un communiqué une information publiée dans la presse." (Source ICI) Ben alors, il va faire comment pour faire son affaire ?

Sortie de crise en vue (70) : une simple question d’écriture.

Virer les banquiers.

De plus en plus d’Américains plantent leur banquier en abandonnant purement et simplement leur maison et leurs cartes de crédit avant de disparaître dans la nature pour se refaire une vie ailleurs. Pour sortir de la crise, certains proposent exactement le contraire : virer les banquiers (3) et abandonner le système financier actuel fondé sur une croissance sans fin de la dette que seul un préjugé moral nous empêche de remettre en question.

Tirer le diable par la queue.

Or, ce préjugé moral semble être de plus en plus contesté et le temps n’est peut-être plus très éloigné où les opinions publiques n’hésiteront plus à rejeter les remèdes moyenâgeux imposés aux pays surendettés par les autorités mondiales de la finance pour réduire les déficits par des cures d’austérités conduisant à la ruine des millions de gens (4) qui n’ont jamais rien faut d’autre pour survivre que de tirer le diable par la queue.

Un false flag monétariste.

Alors, qu’on se le dise : le remboursement de la dette publique est une escroquerie, une sorte de false flag monétariste et tous les politiques qui n’ont pas le courage de s’y opposer ne sont que des traîtres.

Alternatives crédibles.

Pour autant, s’y opposer ne suffit pas. Encore faut-il proposer des alternatives crédibles. Or, si je considère par exemple celle que suggère l'économiste Evans-Pritchard (1) au sujet de la Grèce : « rétablir sa monnaie, la dévaluer, adopter une loi transformant les dettes en euros en monnaie locale… », cela me pose un problème : que signifie transformer les dettes en euros en monnaie locale ?

Crédits non remboursables.

Par quelle magie peut-on créer une monnaie locale à partir des dettes en euros ? Simplement, nous explique l’économiste britannique Michael Rowbotham (2), en modifiant les règles comptables des banques. N’est-ce pas magnifique ? La crise financière ne serait qu’une faiblesse comptable et il suffirait de créer une colonne « crédit non remboursable » dans la comptabilité des banques pour ne plus avoir l’obligation légale (sinon morale) de rembourser la dette en euros et du coup, selon une mécanique qui reste encore mystérieuse pour moi, nous nous retrouverions avec une somme d’argent en monnaie locale à dépenser presque équivalente (il faut tenir compte d’une dévaluation) au total des dettes en euros. Vraiment, la vie est belle !


Notes et références.

(1) « Et si la Grèce montrait la voie de la révolte contre l’UE et le FMI ? », mecanopolis.org, 09 fev 2010… Evans-Pritchard suggère un remède similaire pour la Grèce qui pourrait lui per­mettre de faire sauter le carcan mortel où elle se trouve en suivant l’exemple de l’Argentine. Elle pourrait «rétablir sa monnaie, la dévaluer, adopter une loi transformant les dettes en euro en monnaie locale et en « restructurant les contrats avec l’étranger ».

(2) ) « Et si la Grèce montrait la voie de la révolte contre l’UE et le FMI ? », mecanopolis.org, 09 fev 2010 Lorsque le pays débiteur refuse de payer, le fardeau pousse les créanciers à se guérir eux-mêmes. L’économiste britannique Michael Rowbotham suggère que dans le monde de la monnaie électronique, cela peut être effectué par des régulateurs bancaires créatifs simplement en modifiant les règles comptables. Aujourd’hui, on peut créer des dettes à l’aide d’écritures comptables et les annuler de la même manière. Rowbotham esquisse deux moyens permettant de changer les règles afin d’annuler des dettes impossibles à rembourser…

(3) " L’actualité de la crise: Adair Turner persiste et signe, par François Leclerc ", pauljorion.com, 09 fev 2010... Sous le titre « La colère du peuple contre les banquiers est légitime », qui reprend ses propos, Adair Turner, patron de la FSA qui régule l’activité financière au Royaume Uni, vient de persévérer et signer. A l’occasion d’une interview accordée hier lundi à La Tribune, le quotidien économique français, il appelle à la rescousse Stephen Green, le patron de la banque HSBC, pour réaffirmer qu’ « une partie de leurs activités (financières) n’avaient aucune utilité pour l’ humanité », ce que ce dernier aurait admis, avec « d’autres financiers éminents »...

(4) " SAINT VALENTIN: LES LECTEURS AMOUREUX DE BLYTHE MASTERS !!! ", jovanovic.com, du 9 au 12 fev 2010...

Ode à Blythe Masters

Vierge glacée venue de la froide Albion

Telle Elizabeth qui tenait l'Angleterre

En écumant les océans avec ses corsaires

Tes dévots récoltent nos moissons.


- C'est, dis-tu, que l'on paie pour notre maladresse

Mais tes capiteux poisons, moderne Lucrèce

Que tu concoctes en secret détruisent les nations

Et laissent sur le carreau des gens par millions...

dimanche, février 07, 2010

Grippe A H1N1 (120) : LETTRE OUVERTE A MADAME LA MINISTRE DE LA SANTÉ

Sans commentaire et sans autorisation de l’auteur.

Madame la Ministre

Soucieuse de préserver la santé de nos concitoyens (j'espère du moins que c'était bien là le but véritable de l'opération), vous avez entrepris une grande campagne de vaccination contre la grippe A dont la pandémie n'a heureusement pas atteint l'ampleur redoutée (2). J'aimerais attirer votre attention sur un autre virus autrement dangereux et virulent, connu sous le nom de "capitalisme ultralibéral". À l'origine de ce virus, des travaux menés par des organismes tels que G 8, OMC, OCDE et Banque Mondiale, portant sur diverses souches infectieuses, dont les principales avaient pour noms : lâcheté politique, corruption, manipulation des médias et désinformation, appauvrissement intellectuel et résignation populaire, avidité financière et économique, dérégulation des marchés, subventions agricoles, liberté totale pour les banques et autres organismes financiers de faire absolument n'importe quoi. C'est à la suite de croisements entre ces diverses souches qu'est né le virus "ultralibéral". Erreur de manipulation ou acte terroriste d'économistes au cerveau dérangé, aucune enquête n'ayant été diligentée, le mystère reste entier. Toujours est-il que ce virus s'est trouvé dispersé dans l'atmosphère, engendrant chaque année dans le monde 9.000.000 de décès consécutifs à la famine, (dont 1 enfant toutes les 5 secondes). Ce chiffre ne tient bien sûr pas compte des 1.020.000.000 d'êtres humains (oui Madame la Ministre, vous avez bien lu : 1 milliard, 20 millions) qui présentent les premiers symptômes de contamination, phase connue sous le nom de "malnutrition". Après mutations, ce virus est maintenant parvenu jusque dans nos pays occidentaux sous des formes certes atténuées, mais néanmoins gravissimes. Ces variantes, connues sous les noms de "chômage", "précarité", "pauvreté", "injustices sociales", "pollution, destruction de la biodiversité, réchauffement climatique" et autres, peuvent aller dans leurs formes aigues jusqu'à provoquer de graves carences en logement sociaux. Leurs effets dévastateurs se caractérisent également par une augmentation des actes de violences et suicides, des troubles psychologiques (pertes des repères et valeurs, résignation, individualisme, etc). Plus grave, ces variantes sont susceptibles d'entrainer de nombreux décès (dus au froid) parmi une population connue sous le nom de SDF dont je conçois que vous n'ayez jamais entendu parler. En effet, les médias n'en parlant qu'en période hivernale, on pourrait penser (à tort) que les sujets concernés, contrairement aux taupes, ne sortent de leur période de léthargie qu'en cette saison. Pour votre information, les SDF constituent une peuplade étrange, vivant en zones urbaines des pays dits "civilisés" et dont le mode de vie s'apparente à celui de certaines populations indigènes primitives, vivant à même le sol et faisant la joie des touristes. Moi-même et de nombreux autres retraités, chômeurs ou employés à temps partiel, sommes atteints par une forme plus bénigne de la maladie connue sous le nom de "revenu inférieur au seuil de pauvreté". Il semble malheureusement que le mal ne soit pas, loin de là, en voie d'être enrayé. Il touche, au contraire des couches de plus en plus larges des populations à travers le monde. Comme vous pouvez le constater cette pandémie n'a aucune commune mesure avec celle du virus de la grippe A, c'est pourquoi je m'étonne qu'aucune mesure préventive n'ait encore été prise. Je vous suggère donc d'intervenir avec la plus grande fermeté auprès de vos collègues, ainsi que de notre très vénéré, très omniprésent et très omnipotent Président, pour que la priorité budgétaire de cette année 2010 soit consacrée à des recherches poussées en vue de l'élaboration de toute urgence du vaccin "antilibéral" nécessaire pour enrayer ce véritable fléau. J'ai moi-même déjà entrepris quelques recherches dont vous pourrez découvrir les résultats, probablement courant mars, sur l'un des sites suivants : - Le site ACS : http://acs.eg2.fr - Mes pages publiques Netvibes : http://www.netvibes.com/action-populaire Permettez-moi, Madame la Ministre de profiter de l'occasion pour vous souhaiter une merveilleuse année 2010 (en tout cas, je l'espère meilleure que la nôtre) !!! Dans l'attente des mesures urgentes que vous aurez, j'en suis persuadé, à cœur de prendre, veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression de mon profond respect.

B. GONEL

Notes et références

(1) « LETTRE OUVERTE A MADAME LA MINISTRE DE LA SANTÉ », action-solidaire.spaces.live.com, 15 jan 2010 (signalé par alterinfo.net)… J'aimerais attirer votre attention sur un autre virus autrement dangereux et virulent, connu sous le nom de "capitalisme ultralibéral"….

(2) " H1N1 : l'Algérie renonce à 15 millions de doses de vaccins ", lemonde.fr, 07 fev 2010... Quinze millions de doses en moins : l'Algérie a annoncé dimanche avoir entamé des négociations avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour réduire de 20 à 5 millions sa commande de vaccins contre la grippe H1N1. "Nous avons transmis nos préoccupations au fournisseur qui les a comprises et nous sommes actuellement en discussion sur les clauses du contrat", a précisé un responsable du ministère de la santé...

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jeudi, février 04, 2010

Sortie de crise en vue (69) : l’annulation de la dette publique ou la guerre civile.

Une escroquerie de la finance internationale.

Tel est le choix qui se présente aux Français. Or, rien n’empêche d’annuler purement et simplement la dette publique (1) qui n’est qu’une escroquerie de la finance internationale avec la collaboration de nos élus politiques. Qui souffriraient de cette annulation ? Ceux qui bénéficient des niches fiscales et sont responsables des déficits publics autrement dit, ni vous ni moi.

Ceux qui en ont à ne plus avoir qu'en faire.

Comment ça marche ? C’est très simple : les élus votent des niches fiscales pour leurs amis (3) (6). Ces niches fiscales réduisent les recettes de l’Etat tout en augmentant l'accumulation du capital. Les recettes de l’Etat diminuant, l’Etat est obligé de réduire ses dépenses au augmentant l’âge de la retraite, en diminuant les pensions, en fermant des services publics, etc. Comme ce n’est pas suffisant, l’Etat emprunte de l’argent à ceux qui en ont à ne plus savoir qu’en faire parce qu’ils bénéficient des niches fiscales ET des intérêts de la dette qu'ils achètent et qui augmentent d’autant les déficits publics tout en favorisant encore davantage l'accumulation de leur capital.

Sortir de l'euro.

Ils font ainsi d’une pierre deux coups : ils ne payent pas leurs impôts et l’argent ainsi économisé sur le dos des petits contribuables leur permet d’acheter de la dette grâce à laquelle ils doublent leur mise grâce aux intérêts. Pour sortir de cette logique infernale, il suffit que l’Etat efface la dette existante qui ne correspond qu’à des jeux d’écriture et fasse payer les impôts par ceux qui bénéficient des niches fiscales. Pour cela, il n’y a qu’une solution : sortir de l’euro (4) (5). Si nos élus ne le font pas, ce sera la guerre civile (2) parce que si je commence moi-même à comprendre, c’est que le Français moyen de base a déjà tout compris et qu’à la fin, nous en avons vraiment assez.

Notes et références.

(1) " La dette publique, c’est quoi après tout ? ", pauljorion.com, 04 fev 2010... Sur cette question de la dette publique, il faut prendre de la hauteur, s’interroger sur son cadre général et se demander, par exemple :
Pourquoi y a-t-il de la dette publique ? Autrefois, l’État n’était en déficit que quand il entreprenait une guerre coûteuse ; pourquoi les États sont-ils désormais en déficit permanent ?
Pourquoi un État doit-il verser des intérêts quand il a besoin d’argent ? Est-il vraiment une entreprise comme les autres ?...

(2) « La guerre civile en France ? Oui, bien sûr ! », les4verites.com, 04 fev 2010 « … Je deviendrai, quant à moi, un fervent du pouvoir en place lorsque quelques millions d’immigrés seront poliment renvoyés d’où ils viennent, les Kurdes au Kurdistan, les Algériens en Algérie, les Maliens au Mali, etc., lorsque les casseurs seront les payeurs et qu’ils ne sortiront de prison que lorsqu’ils auront remboursé les dégâts qu’ils ont provoqués, lorsque les prélèvements obligatoires auront baissé de 30 %, lorsque la dette nationale qui atteindra 100 % du PIB en 2012 aura été effacée, lorsque l’industrie repartira grâce à des prix de revient moins élevés et aussi grâce à la suppression des 35 heures, lorsque le chômage aura disparu, lorsque le pouvoir d’achat aura augmenté… »

(3) " Les retraites dorées des fonctionnaires Européens", agoravox.fr, 29 jan 2010 (signalé et commenté par fonzibrain.wordpress.com)... Mais le pire, dans cette affaire, c’est qu’ils ne cotisent même pas pour leur super retraite.Pas un centime d’euro, tout est à la charge du contribuable.
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c’est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié, aucun passe-droit. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. Même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés « contrôler si les dépenses de l’Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l’objectif auxquelles elles sont destinées… », profitent du système et ne paient pas de cotisations....

(4) " L’Union monétaire en danger, l’euro attaqué ", lemonde.fr, 05 fev 2010... Dix ans à peine après sa création, la zone euro est-elle menacée d'éclatement? Les marchés financiers le redoutent, s'inquiétant des déficits publics qu'ils jugent intenables de certains pays européens. Après avoir focalisé leurs craintes sur la Grèce, l'Espagne, le Portugal et l'Italie sont, eux aussi, devenus des sujets de préoccupations....

(5) " L'euro attaqué ", Edito, lemonde.fr, 05 fev 2010... La conclusion s'impose. Faute d'une meilleure gouvernance de la zone euro, l'Europe s'expose à un inquiétant chacun-pour-soi aux conséquences redoutables. (ndlr : exacte, la guerre civile)

(6) " Retour sur H1N1 ", dazibaoueb.fr, 07 fev 2010... Foutre du fric en l'air pour qu'il retombe dans la poche des copains c'est le travail de la sarkozie...

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Sortie de crise en vue (68) : France, vers la guerre civile.

No comment. (1)

Notes et références.

(1) « La guerre civile en France ? Oui, bien sûr ! », les4verites.com, 04 fev 2010… « … Je deviendrai, quant à moi, un fervent du pouvoir en place lorsque quelques millions d’immigrés seront poliment renvoyés d’où ils viennent, les Kurdes au Kurdistan, les Algériens en Algérie, les Maliens au Mali, etc., lorsque les casseurs seront les payeurs et qu’ils ne sortiront de prison que lorsqu’ils auront remboursé les dégâts qu’ils ont provoqués, lorsque les prélèvements obligatoires auront baissé de 30 %, lorsque la dette nationale qui atteindra 100 % du PIB en 2012 aura été effacée, lorsque l’industrie repartira grâce à des prix de revient moins élevés et aussi grâce à la suppression des 35 heures, lorsque le chômage aura disparu, lorsque le pouvoir d’achat aura augmenté… »

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Séisme Haïti (8) : le piège esclavagiste de la reconstruction.

Contraints de quitter Port-au-Prince.

Trois semaines après le premier séisme du 12 janvier 2010 en Haïti, la communauté internationale ne parvient toujours pas à maîtriser la situation et les Haïtiens continuent de mourir en masse (1) tandis que les dons s’accumulent dans les entrepôts des ONG. Comment se fait-il que trois semaines après la catastrophe, des dizaines (ou des centaines selon les sources) de milliers de Haïtiens soient contraints de quitter Port-au-Prince (2) pour aller disparaître dans la campagne où la situation est sans doute encore pire ?

Aucune perspective.

Port-au-Prince comptait, semble-t-il, 2,5 millions d’habitants avant le séisme. Combien en restera-t-il d’ici quelques semaines ? Il semble que tout se passe comme si la capitale devait être durablement vidée d’une grande partie de ses habitants pour lesquels aucune alternative à court et moyen terme n’est proposée à part survivre dans des camps de fortune appelés à durer puisqu’il n’existe aucune perspective rapide de retour.

Deux options.

Il y a deux grandes options politiques pour la reconstruction (3) de la capitale :

1 – Un projet à long terme, entre 5 et 10 ans, financé par la communauté internationale pour lequel Barack Hussein Obama a nommé Bill Clinton (6).

2 – Un projet à très court terme mis en œuvre par les Haïtiens eux-mêmes après s’être librement choisi leur Président.

Elections libres et souveraines.

On peut rétorquer que la situation actuelle ne permet pas d’organiser des élections libres et souveraines. C'est un argument effectivement recevable mais c’est oublier ceci : l’option à long terme condamne à mort ceux qui ont perdu leur maison et qui ont besoin, pour survivre, de retrouver d’urgence un abri qui ne peut être durablement viable que s’il est là où ils habitaient (5) car, quelles que soient les difficultés d’organiser des élections libres et souveraines, c’est la seule option (7) qui puisse offrir une chance aux Haïtiens de s’en sortir durablement : s’ils ne réoccupent pas rapidement et massivement leur capitale, ils en seront définitivement exclus en tant que citoyens haïtiens et seulement admis en tant qu'esclaves de la mondialisation (4).



Notes et références

(1) « Haïti: le dernier bilan dépasse 200.000 morts », liberation.fr, 04 fev 2010Le nombre de morts des suites du séisme du 12 janvier en Haïti dépasse 200.000, selon les derniers chiffres du gouvernement, sur fond de colère de la population contre les autorités qui affirment maîtriser la situation…

(2) " Plus de 480 000 Haïtiens ont quitté Port-au-Prince ", lemonde.fr, 02 fev 2010... Au moins 482 000 personnes ont quitté la capitale haïtienne Port-au-Prince pour les régions rurales d'Haïti depuis le séisme qui a frappé le pays le 12 janvier, selon l'ONU. "Le nombre de gens qui ont quitté Port-au-Prince pour des départements aux alentours a augmenté à 482 349", dont 90 % séjournent chez des parents, selon le dernier rapport de situation du bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA)....

(3) " Comment faut-il reconstruire Haïti ? ", lemonde.fr, 31 jan 2010... Comment la communauté internationale doit-elle s'y prendre pour reconstruire Haïti ? L'ONU doit-elle prendre en main le destin de l'île à moyen terme, les Etats-Unis sont-ils légitimes pour assumer le contrôle des opérations en vertu des sommes qu'ils ont injectées au lendemain du séisme ou faut-il responsabiliser les acteurs politiques locaux en privilégiant les micro-projets pilotés sur place ?...

(4) " Reconstruction d'Haïti : le casse-tête de la corruption ", lemonde.fr, 02 fev 2010... le Forum économique mondial de Davos, qui s'est tenu du 27 au 31 janvier, a été l'occasion pour Bill Clinton, envoyé spécial de l'ONU en Haïti, d'appeler les chefs d'entreprise rassemblés en Suisse à un "partenariat global". L'investissement en Haïti doit être vu comme "une occasion de faire des affaires", et non comme une forme d'assistance, a plaidé l'ancien président américain...

(5) " Haïti cherche des solutions pour reloger ses sinistrés ", lemonde.fr, 04 fev 2010... "La reconstruction de Port-au-Prince et la relocalisation des réfugiés prendra du temps, mais les tentes ne créent pas d'emplois", rappelle Lewis Lucke, le coordinateur américain pour les secours et la reconstruction. Selon lui, il est préférable de payer les sans-abri pour nettoyer les quartiers détruits et reconstruire des abris provisoires avec les matériaux de récupération...

(6) " Bill Clinton demain en Haïti ", lefigaro.fr, 04 fev 2010... M Clinton copréside déjà avec l'ancien président George W. Bush la fondation Clinton-Bush, chargée de lever rapidement des fonds pour l'aide à Haïti, à la demande du président américain Barack Obama peu après le séisme...

(7) " Haïti : l'urgence de la reconstruction institutionnelle ", lemonde.fr, 04 fev 2010... Le seul moyen de sortir de ce dilemme est de ne pas négliger, aux côtés de la reconstruction physique du pays, sa reconstruction institutionnelle qui n'est pas une priorité moins urgente. Il est ainsi impératif d'aider les Haïtiens, dans une manière d'opération "coup de poing", à mettre sur pied une équipe de coordination gouvernementale de haut niveau...

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